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 Handball

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Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Handball   Dim 29 Jan 2017 - 11:06

La France remporte le Mondial, pour la sixième fois de son histoire, face à la Norvège
 Tenante du titre, l'équipe de France a de nouveau remporté le Mondial, dimanche à Paris, face à la Norvège (33-26).
Cinq mois après la désillusion des Jeux Olympiques de Rio, où ils avaient été battus en finale, les Experts n'ont pas manqué leur grand rendez-vous à la maison. Dimanche, à l'AccorHotels Arena de Paris (ex Bercy), ils ont parfaitement conclu leur campagne mondiale en battant la Norvège (33-26).

Déjà tenante du titre, l'équipe de France a ainsi remporté la sixième médaille d'or de son histoire dans la compétition.
Accrochés en début de match, les Bleus sont passés devant au score juste avant la pause. Ils ont ensuite accéléré, puis déroulé leur jeu dans l'ultime quart d'heure. Pour donner plus d'impact à leur succès.
dna

Championnat du monde - Finale
29/01/2017 France 33-26 Norvège
.
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 8 Fév 2017 - 21:49

D1 (14e journée) :
Sélestat s’incline à Saint-Raphaël (25-18)
Sans avoir à rougir

Malgré une belle résistance, Sélestat s’est incliné à Saint-Raphaël (25-18).
La logique a été respectée. Malgré une belle production en première mi-temps, Sélestat s’est incliné à Saint-Raphaël (25-18). Un score logique au vu de l’écart actuel entre les deux équipes. Il y avait d’un côté le SRVHB, troisième du championnat et qui ambitionne de gagner au moins un titre cette année, et de l’autre une formation alsacienne qui n’a encore décroché aucun succès en D1 et occupe la dernière place.
Et lorsque vous ajoutez à cela une myriade d’internationaux du côté des Varois (l’Espagnol Sarmiento, le Danois Lynggaard, le Tchèque Jurka…), un tout frais champion du monde en la personne d’Adrien Dipanda, ovationné par les spectateurs, et un public à fond derrière une équipe toujours invaincue à domicile, la marche était tout simplement trop haute pour les joueurs de Christian Gaudin.
Le début de match confirmait les craintes. Ce sont les Raphaëlois qui ouvrait logiquement le score sur un penalty de Caucheteux (1-0). Pour faire craquer la meilleure défense du championnat, l’entraîneur alsacien optait pour une attaque à sept en faisant sortir son gardien de but. Et les Varois en profitait en contre-attaque pour creuser l’écart par Caucheteux (3-1, 4-2) ou même le gardien Popescu (5-3). Après quinze premières minutes ronronnantes, avec peu de buts, l’entraîneur local Joël Da Silva faisait rentrer peu à peu ses mondialistes qu’il avait préservés jusque-là. Dipanda ne tardait pas à marquer (8-5), tout comme Sarmiento (9-6). Mais les Alsaciens ne baissent les bras pour autant et réagissaient immédiatement, portés par une défense agressive qui mettait ensuite à mal ces mêmes Sarmiento (27e ) et Dipanda (28e ). À l’énergie, Sélestat revenait à une longueur grâce à un but spectaculaire d’Olivier Jung (10-9), juste avant la fin d’une première période qui se terminait dans la confusion et un but refusé aux Varois.

Et bientôt le PSG

Le deuxième acte démarrait sur la même dynamique. Ce sont les Alsaciens qui se montraient les plus efficaces et parvenaient même à prendre l’avantage (11-12) par Savic. Les Varois auraient alors pu se mettre à douter face à des Alsaciens qui n’ont plus rien à perdre cette saison. Mais, comme souvent, ils s’en remettaient aux fondamentaux et à leur solide défense. Sélestat ne marquait plus, et Saint-Raphaël creusait l’écart, infligeant un 7-0. D’abord par Stehlic (13-12), Caucheteux (14-12) ou encore Karalec dans le but vide (16-12). Et puis c’est encore ce même Caucheteux qui corsait l’addition sur penalty (17-12 puis 18-12). Quelques minutes plus tard, Noah Gaudin sortait sur blessure et l’un des arbitres s’attirait les foudres du public après un rouge sorti à l’adresse de Dipanda. Sur le plan sportif, l’écart était fait. Popescu (26e ), puis Djukanovic sur penalty (27e ) écœuraient l’attaque de la lanterne rouge. Le jeune Trottet y allait même de son but en fin de match et Saint-Raphaël s’imposait logiquement (25-18). Et dire que Sélestat doit se coltiner le PSG la semaine prochaine...
dna
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MessageSujet: Re: Handball   Jeu 9 Fév 2017 - 2:49

1.PSG141301494:39126      
2.Nantes141211445:37825      
3.Saint-Raphael141013380:34921      
4.Montpellier13904414:35318      
5.Chambery Savoie14806402:37116      
6.Toulouse14635398:41315      
7.Nimes Gard14617384:39713      
8.Saran Loiret14446424:45612      
9.Pays d'Aix14608417:42912      
10.Ivry14347379:40010      
11.Dunkerque13418337:3819      
12.Cesson Rennes14338360:3849      
13.Creteil143110390:4457      
14.Selestat Alsace140113329:4061
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 15 Fév 2017 - 22:00

D1 (15e journée) :
 Sélestat s’incline contre le Paris Saint-Germain (19-32)
 Un monde d’écart

On n’attendait pas un exploit violet, mais on a pu un instant craindre que la fête ne se transforme en correction. Le PSG a déroulé, Sélestat a su limiter l’ampleur d’une défaite annoncée.
Il flottait comme un parfum de fête hier. Soyons francs, le public du CSI était, pour une fois, surtout venu pour admirer les stars du PSG, pour acclamer les champions du monde qui ont fait rêver tous les amoureux du handball en janvier.
Thierry Omeyer, Nikola Karabatic, Luc Abalo, Daniel Narcisse, Nedim Remili, William Accambray, et, ne l’oublions pas, le Sélestadien Yanis Lenne, ont ainsi reçu un hommage appuyé avant la rencontre.

« C’est chaque fois une étape spéciale pour moi »

Le gardien alsacien du PSG a franchement apprécié. « C’est énormément de bonheur de revenir ici, souffle Thierry Omeyer. Je retrouve toujours beaucoup de têtes connues et qui continuent d’œuvrer pour le club. »
“Titi” n’a pas oublié que c’est à Sélestat qu’il a découvert le plus haut niveau. Son chemin l’a mené jusqu’au sommet et il est revenu, le temps d’une soirée, dans un CSI qu’il n’avait fréquenté qu’en tant que spectateur par le passé. « Je n’y avais jamais joué. Sélestat, c’est chaque fois une étape spéciale pour moi. »
C’est depuis le banc qu’il a suivi le premier acte. Il a vu son compère Skof détourner trois penalties alsaciens, pour propulser le PSG devant, comme attendu, après l’égalisation de Savic (1-1, 3e ). Paris jouait juste (aucun ballon perdu avant la 30e ) et forcément, l’écart enflait après le premier quart d’heure (6-9 à la 16e , 6-13 à la 20e ).
Puisque ce match était perdu d’avance, disons le franchement, les Sélestadiens auraient peut-être dû se lâcher plus tôt. L’addition n’aurait sans doute pas été plus salée.
C’est dommage, mais on a vu comme d’habitude un seul et unique enclenchement et trop longtemps un jeu à sept contre six stérile. Les joueurs font ce qu’on leur demande…
Bref, après 27 minutes, le champion de France était déjà très loin (7-17). À la pause, le débours était encore plus conséquent (8-19). Ça ne s’arrangeait pas en début de seconde période, même si Hansen et N. Karabatic prenaient place sur le banc. En dix minutes, Paris avait encore accentué sa domination (10-27, 40e ).

Le duo Schneider-Valentin réveille le CSI

Nicolas Schneider et Thibaud Valentin, du haut de leurs 20 ans, se chargeaient de réveiller un CSI qui n’avait jusque-là pas eu l’opportunité de s’emballer. Avec beaucoup de culot, le premier inscrivait ses tout premiers buts en D1 (4 au total), le second s’offrait le luxe de tromper Thierry Omeyer sur deux superbes “roucoulettes”.
Ça ne changeait évidemment rien à l’issue de la rencontre, mais ça permettait d’adoucir la note (15-30 à la 53e , 19-32 au final), d’autant que le leader du championnat avait sérieusement ralenti le rythme.
Pour le PSG, cette virée alsacienne n’était qu’une étape de plus à franchir vers un titre de champion de France annoncé, que seul Nantes semble (un peu) en mesure de lui contester. Hier Paris n’a pas eu besoin de forcer, trois jours avant son déplacement en Ligue des champions à Flensbourg.
« On a été sérieux dès l’entame », apprécie Thierry Omeyer, qui a passé de longues minutes à satisfaire les fans alsaciens entre autographes et selfies. « C’était notre premier déplacement depuis le titre de champion du monde. Pour moi, c’était un beau cadeau que ce soit à Sélestat, confie-t-il. Le handball occupe une place importante dans la région. C’était une belle soirée pour tout le monde. »
Thierry Omeyer, venu en Alsace en famille, a pu croiser parents, frangins et amis. Il reviendra, c’est sûr, mais ce ne sera sans doute pas en tant que joueur. Le quintuple champion du monde (40 ans) a prolongé avec Paris jusqu’en juin 2018, mais il semble acquis que Sélestat ne croisera pas la route du PSG en D1 la saison prochaine. « À moins de retrouver le club en Coupe de France, je le souhaite, ce sera difficile… »
Ce matin, chacun a repris le cours de sa saison. Paris pour avancer vers les sommets, Sélestat pour tenter d’accrocher enfin cette première victoire. Hier, cela relevait tout simplement du fantasme…
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Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Handball   Lun 27 Fév 2017 - 2:48

Coupe de France (8es de finale) :
Sélestat s’incline à Chambéry (29-20)
Sélestat a craqué

Sélestat a tenu quarante minutes avant de craquer, hier en Savoie. La surprise n’a pas eu lieu. L’aventure en Coupe de France s’arrête en 8e de finale.
La logique a été respectée. Le miracle tant attendu par les supporters et le club alsacien dans l’antre de Chambéry n’a pas eu lieu. Malgré les différentes tactiques de l’entraîneur Christian Gaudin, Sélestat a pêché, à l’image de sa saison, par son manque d’expérience.

Un 7-0 pour “Chambé” et la qualification s’envole

L’équipe violette était trop tendre, bien trop tendre face à d’expérimentés Savoyards qui ont enfoncé le clou et la défense alsacienne dès les premières minutes. Marescot, par sa puissance, provoque deux exclusions de Thibaut Minel en huit minutes. Mais si la défense souffre, l’attaque répond présent.
Les Bas-Rhinois s’emploient et reviennent à deux buts durant la seconde infériorité numérique (5-3, 10e ). Savic et Seri y vont de leurs réalisations, les enclenchements fonctionnent, mais Sélestat ne parvient pas à égaliser, la faute à une défense perméable, incapable de contenir des Chambériens rapides et dangereux dans tous les secteurs du jeu.
Paniquée par moments, la base arrière alsacienne concède de nouvelles exclusions temporaires et des penalties, que Melic (8 buts) ne se fait pas prier pour transformer.
Malmenée en défense, la lanterne rouge de D1 fait mieux que résister grâce à son attaque. Les coéquipiers d’Olivier Jung, capitaine d’un soir, multiplient les bonnes phases offensives et, à sept joueurs de champ, trouvent des failles dans le mur jaune et noir.

La muraille Meyer

Mais Genty (8 arrêts) stoppe une bonne partie des tentatives alsaciennes. Et c’est seulement avec un retard de trois buts que Sélestat retourne aux vestiaires (15-12).
Les Violets croient encore à la qualification. Dans tous les bons coups, Valentin permet par deux fois aux siens de recoller à deux petits buts. Seulement, Julien Meyer, l’ancien de la maison sélestadienne, se chauffe doucement, avant de multiplier les arrêts.
Le portier savoyard s’offre un doublé, deux passes décisives et deux doubles parades consécutives (10 arrêts au total). Le “show Meyer” écœure ses ex-coéquipiers, qui ne trouvent pas la faille pendant douze minutes et concèdent un 7-0 cinglant (27-19, 54e ) ! Un véritable trou d’air qui enlève toutes les chances de victoire aux Alsaciens, qui ne parviennent plus à colmater les brèches en défense (29-20 au final).
Le coach sélestadien Christian Gaudin ne pouvait que se montrer déçu : « On est retombés dans nos travers. On fléchit à partir de la quarantième minute. J’ai fait d’autres essais, pour voir si ça fonctionnait. Finalement, non. C’est plus un problème d’expérience, peut-être de compétence aussi sur certains points. On se crée des solutions, mais on ne marque pas derrière. On va continuer à travailler pour décrocher notre première victoire ».
dna
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 1 Mar 2017 - 21:11

(16e journée) :
 Sélestat s’incline à Dunkerque (29-21)
 Les Violets n’ont pas tenu

Il faudra encore attendre pour voir la première victoire en championnat cette saison. Sélestat, comme toujours, n’a pas tenu la distance contre une équipe de Dunkerque qui avait besoin de cette victoire.
C’est dans une salle Louis-Dewerdt quasiment pleine que Sélestat a défié Dunkerque hier soir. L’objectif était toujours le même : remporter enfin une première victoire en championnat.

Encore et toujours les mêmes mots

Et la rencontre démarrait plutôt bien pour les Alsaciens, grâce notamment à un Kosta Savic inspiré (4 buts dans le premier quart d’heure) et à un solide Jérémie Sargenton dans le but, auteur de 8 arrêts durant la première période.
Mais les Violets multipliaient également les maladresses, à l’image de ces ballons perdus au profit d’un Bastien Lamon opportuniste, qui n’avait plus qu’à envoyer le ballon dans le but alsacien déserté (10e , 14e ).
Les Dunkerquois en profitaient pour prendre la tête grâce à des réalisations de Kornel Nagy et Mickaël Grocaut (8-5, 16e ). Les coéquipiers de Yoann Eudaric ne baissaient pas les bras et les trois buts inscrits coup sur coup par l’intenable Rudy Seri leur permettaient de revenir à hauteur de l’USDK (9-9, 24e ).
Mais la révolte sera de courte durée et le 5-0 encaissé juste avant la pause, la faute entre autres à Guillaume Joli, impérial sur les jets de sept mètres hier soir, faisait mal.
Il réduisait à néant tous les efforts fournis pendant ce premier acte. Car les Violets ne retrouveront jamais leur fougue du début de match et verront même les locaux compter sept longueurs d’avance grâce à Benjamin Afgour et Pierre Soudry (17-10, 34e ).
Ne manquant pourtant pas d’envie, les Alsaciens continuaient de s’accrocher, toujours portés par Savic et Seri (19-14, 38e ). Mais la triple parade d’Alexandre Demaille, conjuguée au “kung-fu” de Julian Emonet, finissait d’éteindre les derniers espoirs sélestadiens (23-15, 46e ).
L’issue du match ne faisait alors plus guère de doute, tant Sélestat semblait impuissant et sans solution face à la défense agressive et efficace des Nordistes (29-21 au final). En plein carnaval, les Alsaciens n’ont finalement pas eu le cœur à rire. Et la mauvaise série contre Dunkerque s’est prolongée (un seul succès pour dix-neuf défaites lors des vingt dernières confrontations entre les deux clubs en D1 depuis 2004).
« On a un groupe jeune et ça se ressent sur le terrain. On perd la balle à des mauvais moments et on se retrouve tout de suite en difficulté. On n’est pas assez vigilant et on le paie cash », souligne l’entraîneur sélestadien Christian Gaudin, qui déplore également le manque de leaders dans son équipe.
« Aujourd’hui (hier) , il n’y avait pas de patron sur le terrain, personne pour motiver et remobiliser les troupes. C’est moi qui ai dû jouer ce rôle, et ce n’est pas normal. Maintenant, on va pouvoir jouer libéré et essayer de se faire plaisir. On a beaucoup de jeunes joueurs, il faut qu’ils prennent de l’expérience afin de préparer l’avenir au mieux. »
Il n’est plus question de maintien en D1, depuis longtemps. Mais Sélestat ne peut quitter l’élite du handball français sans la moindre victoire…
dna
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MessageSujet: Re: Handball   Jeu 2 Mar 2017 - 13:40

Peut-être à deux ou trois journées de la fin contre un adversaire qui n'aura plus rien à espérer, ni à craindre. Mais quelle saison boulette quand même.

_________________
Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
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Alors, vous les verrez !
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MessageSujet: Re: Handball   Dim 5 Mar 2017 - 13:01

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MessageSujet: Re: Handball   Mer 8 Mar 2017 - 22:01

D1 (17e journée) :
Sélestat s’incline à Aix (33-28)
 La même frustration

En tête à la pause, hier à Aix-en-Provence, Sélestat a fini par craquer. Comme d’habitude. Et la première victoire en championnat se fait toujours attendre…
S ans Martin , blessé, ni Beauregard, en partance pour Cesson (voir par ailleurs), Sélestat a tenu trente minutes à Aix-en-Provence avant de craquer durant la deuxième période (33-28). Frustrant, car la copie rendue lors du premier acte était séduisante.
À l’image de ce kung-fu majestueux de Thomas Gaudin (0-3) et avec un Savic qui trouvait le cadre sur ses deux premiers tirs. « Nous avons bien su prendre le match à notre compte, expliquait Christian Gaudin, le coach violet. Le point positif a été notre capacité à marquer vingt-huit buts à l’extérieur. La suite a été plus difficile, mais les joueurs n’ont rien lâché. »

Malgré la réussite de Savic

Dès le début, Aix affichait de sérieuses lacunes défensives avec quatre buts encaissés en cinq minutes. Sous l’impulsion de Loesch, le PAUC retrouvait des couleurs (4-6).
Seri impulsait un second souffle (5-9), si bien que Jérôme Fernandez posait rapidement un temps mort (13e ). Mais Sélestat gardait sa philosophie et son plan de jeu.
En évoluant sans gardien, les Alsaciens déstabilisaient une défense apathique (8-11, 19e ). Aymeric Minne réveillait ses partenaires (11-13). Savic, un ancien de la maison aixoise, continuait son récital avec un 5e but (12-16, 25e ).
Sur une double supériorité numérique, Aix-en-Provence ne se privait pas de revenir tout près (15-16), mais Guillermin, juste avant la pause, ouvrait son compteur pour faire basculer Sélestat en tête (16-18).
Dès la reprise, Seri devait quitter ses partenaires sur blessure. Les Provençaux haussaient alors le ton physiquement, si bien que sur les ballons de récupération, ils égalisaient pour la première fois avant de passer devant sur un jet de sept mètres de Loesch (20-19, 36e ).
Et comme Bauer sortait le grand jeu dans le but, le PAUC prenait le large, doucement mais sûrement (25-20, 45e ). À un quart d’heure de la fin, le match était plié. Les joueurs de Jérôme Fernandez comptaient même jusqu’à sept buts d’avance avant une baisse de régime légitime des Aixois, à cinq minutes de la fin, permettant aux Violets de repartir les valises moins chargées. Mais battus, encore une fois…
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 15 Mar 2017 - 22:53

(18e journée) :
Sélestat s’incline contre Ivry (24-25)
La malédiction violette

La première victoire leur tendait les bras. Les Violets n’avaient plus qu’à la saisir. Mais dix dernières minutes mal négociées contre Ivry les ont plongés dans un nouvel océan de déception.
Mais comment ont-ils fait pour perdre ce match, pour laisser filer ce premier succès tant attendu ? Le peuple violet doit encore se poser la question ce matin.
Des occasions comme celle-là ne seront pas légion d’ici la fin de la saison. Olivier Jung le sait pertinemment. « C’est la défaite la plus dure », ne cache pas le pivot sélestadien.
Cette fois, les coéquipiers de Jérémie Sargenton, brillant hier (15 arrêts), ont fait plus qu’entrevoir la victoire. Ils l’avaient tout simplement en main alors que l’on entamait les dix dernières minutes (24-21, 51e ).
Mais tout s’est enrayé subitement. Comme souvent. « On a toujours des périodes pendant lesquelles on ne marque pas, soupire Olivier Jung. Malheureusement, c’est arrivé là… »

Le temps mort est venu trop tard

Pendant les neuf dernières minutes, Sélestat n’a plus trouvé le chemin des filets de Gervelas, le gardien francilien. « On bute sur lui. Il nous fait très mal. » En dépit de ce mutisme offensif récurrent, les Alsaciens auraient pu profiter des approximations adverses.
Car Ivry gâchait deux opportunités de revenir à un but. Mais puisque Sélestat ne marquait plus, Furlan et consorts finissaient logiquement par égaliser (24-24, 57e ).
On pensait alors que Benjamin Bataille allait être le héros malheureux. Ce dernier touchait du bois (59e ), laissant aux Violets le ballon de la gagne.
L’attaque alsacienne balbutiait encore, mais le temps mort qui aurait pu la soulager et lui permettre de gagner de précieuses secondes ne venait pas. Rahim, auteur d’un match plein d’allant, perdait la balle, laissant le rôle du héros, heureux cette fois, au même Bataille (24-25, 60e ), le dernier tir de Seri étant détourné par Gervelas.
C’est cruel, terriblement cruel pour ce groupe qui mérite de quitter la D1 avec au moins un succès au compteur. « On va mettre du temps à digérer cette défaite, souffle Olivier Jung, dont on a pu voir (il n’est jamais trop tard) ce qu’il pouvait apporter à cette équipe. On était vraiment proche, il y avait vraiment quelque chose à faire. Tout le monde y a cru. »
Oui, tout le monde y a cru. Et avant ces dix dernières minutes en enfer, on avait vu des sourires sur les visages des supporters. À la fin, on a pu y lire la déception habituelle.
Finalement, ce match est à l’image de la saison sélestadienne, une succession d’espoirs déçus. Hier, les Violets ont rivalisé avec un adversaire qui fait un grand pas vers le maintien grâce à sa 6e victoire. Parce que Savic ne ratait rien, parce que Sargenton se mettait à la hauteur de Chapon, l’un des meilleurs gardiens de D1 (1-3 à la 8e , 6-5 à la 14e ).
L’embellie alsacienne était encore plus franche entre la 18e et la 24e , puisqu’elle permettait à Lenne et ses coéquipiers de prendre trois longueurs d’avance (11-8). Mais c’était bien… Ivry qui virait en tête à la pause (12-13).

« Il faut continuer à se battre »

C’est toujours l’USI qui menait la danse au début du deuxième acte (17-19, 40e ). Jusqu’à un 7-2 initié par Jung et conclu par Valentin (24-21, 51e ). Malheureusement pour le résultat que l’on sait…
Une poignée de victoires ne changera rien au destin du club, dont l’avenir se dessine en D2. Mais il ne peut pas quitter l’élite sans le moindre succès. Ce n’est pas dans les projets d’Olivier Jung : « Il faut continuer à se battre ».
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MessageSujet: Re: Handball   Jeu 16 Mar 2017 - 4:32

La victoire viendra quand on s'y attendra le moins. Razz

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Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
Le rideau de pluie grisâtre s'ouvrira et tout sera brillant comme l'argent.
Alors, vous les verrez !
Les rivages blancs et au-delà la lointaine contrée verdoyante sous un fugace levée de soleil.


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MessageSujet: Re: Handball   Jeu 16 Mar 2017 - 13:26

Nikola Karabatic sacré meilleur joueur du monde
La Fédération internationale de handball vient de décerner ses distinctions individuelles pour l'année 2016 : malgré aucun titre en sélection la saison dernière, le Français Nikola Karabatic a fait l'unanimité chez les hommes.
Il y a fort à parier que ses prestations béton et le titre de champion du monde 2017 acquis à la maison avec les Bleus ont pesé dans le vote... Malgré aucun titre avec les Experts l'année passée, le demi-centre français Nikola Karabatic a été élu meilleur joueur du monde 2016 à l'unanimité.
Arrivé en tête des votes des fans, des managers et aussi des experts de' la Fédération internationale de handball (IHF), qui décerne ces distinctions individuels, le joueur du PSG conquiert ainsi ce titre honorifique pour la troisième fois, après ceux de 2007 et 2014.

La Roumaine Cristina Naegu sacrée meilleure joueuse

Au classement, malgré les seuls titre de champion de France et Trophée des champions pour palmarès en 2016, Nikola Karabatic est arrivé devant son coéquipier danois sacré aux JO de Rio, Mikkel Hansen, et le gardien allemand champion d'Europe l'an passé, Andreas Wolff. Suivent le Croate Domagoj Duvnjak et l'espoir norvégien Sander Sagosen, futur coéquipier de Karabatic à compter de l'été 2017.
Chez les dames, c'est la Roumaine Cristina Naegu, elle aussi consacrée pour la troisième fois de sa carrière, qui a décroché le titre de meilleure joueuse de la planète IHF, devant la Norvégienne Nora Mork et la Néerlandaise Nycke Groot.
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MessageSujet: Re: Handball   Dim 19 Mar 2017 - 13:12

Daniel Narcisse et Thierry Omeyer arrêtent leur carrière internationale
Daniel Narcisse et Thierry Omeyer ne porteront plus le maillot de l'équipe de France. Deux figures du handball français vont arrêter leur carrière internationale : selon nos informations, qui confirment celles de Stade 2 ce dimanche, Daniel Narcisse (37 ans) et Thierry Omeyer (40 ans) vont faire leurs adieux aux Bleus. Le titre de champion du monde glané en France en janvier dernier était donc leur dernière compétition sous le maillot tricolore.

Le demi-centre et le gardien de but du Paris-Saint-Germain possèdent deux des plus beaux palmarès du sport français. A eux deux, ils cumulent quatre titres olympiques, 10 titres mondiaux, six titres européens et dix titres de champions de France.
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 22 Mar 2017 - 22:20

Division 1 (19e journée) : Sélestat s’incline à Nantes (40-29) Emporté par la vague
Hier, Sélestat a été emporté par la vague nantaise (40-29). Une sortie qui a valeur d’apprentissage pour la troupe de Christian Gaudin avant de croiser le fer avec Saran, un adversaire plus abordable.
C’est une histoire de couleur partagée, le violet, entre le porte-drapeau de l’Ouest et celui de l’Est, et même de famille pour les cousins Derot-Gaudin.

Nantes a d’autres priorités

Face à une équipe en souffrance mais vaillante, le HBC Nantes avait déjà un peu la tête à son rendez-vous historique du week-end, un huitième de finale de Ligue des Champions contre le PSG. Mais la volonté de (très) bien faire et valider une 20e victoire de rang, toutes compétitions confondues, a pris le pas sur les beaux efforts d’Eudaric et de ses partenaires.
Dans le même temps, le voisin cessonnais douchait les espoirs de maintien de Créteil – battu à Nîmes (30-26) – en disposant de Saran sur le plus petit des écarts (26-25).
Nantes se montrait bien moins clément face à son hôte du soir. Cinglants, les locaux ont croqué, déchiqueté consciencieusement, le tendre plat du jour, se passant les couverts avec appétit.
Certes, l’entame de match laissait à Sélestat l’occasion de goûter au menu (6-6, 8e ), mais le “H” est capable d’épicer sérieusement le plat de résistance (12-7, 14e ). « C’est vrai que, peut-être en première mi-temps, on n’a pas mis l’intensité nécessaire, en particulier en défense, glissait Théo Derot (meilleur marqueur du match avec 8 buts). Au vestiaire, on s’est rappelé à l’ordre afin de se remettre dans le droit chemin. C’était important de ne pas se relâcher avec ce qui va arriver… »
Derot ne faisait d’ailleurs pas de quartier à la reprise (25-20, 35e ). Et quand les Sélestadiens marquaient un but, ils recevaient en retour une double dose de la part des artilleurs de la Cité des Ducs…
De quoi faire illico gonfler la note (33-25, 48e ) et forcer à serrer les dents afin de réaliser la meilleure production possible. « C’est ce que nous a dit le coach sur le dernier temps-mort, explique Sargenton, le gardien de Sélestat. La différence de niveau entre les deux formations était bien trop grande, mais il fallait voir toutes ces difficultés comme un mal pour un bien, histoire de préparer au mieux notre match contre Saran. Cette première victoire en championnat, on l’a souvent frôlée, on veut aller la chercher ! À aucun moment, nous n’avons baissé les bras et Nantes, qui aurait pu baisser de cadence, a joué à fond jusqu’au bout. Malgré la défaite, on a passé soixante minutes dans une superbe ambiance, très chaleureuse… et on a fait de bonnes choses ! »
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 29 Mar 2017 - 8:32

Mondial 2017: des retombées "exceptionnelles"
Le comité d'organisation du championnat du monde de handball 2017, organisé en France, a présenté mercredi le bilan de la compétition.
Le Mondial 2017 de handball est une réussite sur toute la ligne. Deux mois après la fin de la compétition remportée par l'équipe de France, le comité d'organisation a présenté son bilan.
Affluence, tourisme, médiatisation... tous les objectifs ont été atteints, voire dépassés.
C'est le cas du taux de remplissage des enceintes, supérieur à 85 % pour un total final de 540 000 spectateurs réparties sur les huit salles ayant accueilli des rencontres.
France Handball 2017 se félicite des 23 matches qui ont affiché complet en tribunes, dont 14 sans l'équipe de France sur le terrain.
"Ce résultat confirme la popularité de notre sport", a assuré Joël Delplanque, président de la Fédération française de handball.
Le record d'affluence battu trois fois

Jamais des matches de handball n'avait attiré autant de spectateurs. Le record d'affluence pour ce sport a ainsi été battu à trois reprises durant le Mondial 2017.
D'abord lors de France-Brésil, en ouverture, avec 15 609 spectateurs à l'AccorHotels Arena.
Puis lors du huitième et du quart de finale des Experts, disputés au stade Pierre-Mauroy dans sa configuration "Arena", avec 28 010 spectateurs à chaque fois, "record mondial pour un championnat du monde".

Outre le grand succès populaire, France Handball 2017 se félicite également des retombées économiques de la compétition. Le Mondial a par exemple généré 90 000 nuitées du 11 au 29 janvier dernier, avec un panier moyen de 100 euros par jour pour les spectateurs étrangers.
De bon augure pour l'année prochaine puisque la France accueillera cette fois l'Euro féminin du 30 novembre au 16 décembre 2018.
En chiffres

- 540 000 spectateurs sur les 84 matches
- 23 matches complets
- 28 010 spectateurs lors de France-Islande (1/8es) et France-Suède (1/4 de finale), record mondial
- Taux de remplissage de 85%
- 97 % des spectateurs souhaitent revenir voir du handball
- 560 millions de personnes touchées par l'événement via les réseaux sociaux, dans 176 pays

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MessageSujet: Re: Handball   Mer 29 Mar 2017 - 21:40

D1 (20e journée) :
 Sélestat décroche sa première victoire contre Saran (30-27)
 Enfin récompensés

Face à une équipe de Saran amoindrie, mais coriace, Sélestat a, enfin, pu goûter à la joie d’une victoire cette saison. Ça ne changera rien à son scénario, mais ça vient récompenser la ténacité des Violets.
L’attente avait été si longue… Alors hier, tout le monde n’avait qu’un seul mot à la bouche : « Enfin ! »
Jérémie Sargenton, le sourire… enfin accroché aux lèvres, ne disait d’ailleurs pas autre chose. « On a enfin débloqué notre compteur, souffle le gardien et capitaine sélestadien. On s’est fait plaisir et on a fait, je pense, plaisir au public. »
Le promu alsacien n’avait toujours pas gagné cette saison en championnat. Et son dernier succès en D1 remontait au 1er avril 2015, soit 26 soirées à ruminer la même déception. Le bilan de Christian Gaudin dans l’élite avec Sélestat se bonifie au passage d’une deuxième victoire, en 32 rencontres.
Le moment semblait propice. Parce que Saran, certes bon voyageur (10 de ses 14 points ont été glanés à l’extérieur), n’arrivait pas dans les meilleures conditions. Mais avec seulement trois arrières valides, et sans ses deux buteurs les plus prolifiques (Drouhin et Vozab), l’épatant promu du Loiret s’est révélé coriace. On y reviendra.

« On va savourer ces moments »

« On va savourer ces moments, parce qu’ils n’ont été que trop rares cette saison », lance Jérémie Sargenton (la seule victoire sélestadienne en compétition officielle avait été décrochée contre Boulogne-Billancourt, club de N1, en Coupe de France). Le capitaine violet sait que ce succès ne changera rien. Dans quelques mois, Sélestat repartira en D2.
Qu’importe désormais. Cette victoire signifie bien plus que deux points. « On s’est fait une fierté de ne pas lâcher », confie Jérémie Sargenton. Ses coéquipiers ont en donné un gage supplémentaire hier. « C’est la preuve que l’on continue d’être investis, que l’on respecte nos couleurs et nos supporters. »
On a pourtant cru, l’espace d’un instant, que le (mauvais) scénario d’Ivry, il y a quinze jours, allait se répéter. Parce qu’après avoir mené au score pendant la majorité de la rencontre, Sélestat avait vu son adversaire revenir tout près, après le doublé d’Anic (28-27, 58e ).
Mais cette fois, les Violets n’ont pas tremblé et les deux buts de Rahim et Minel ont permis de libérer le CSI. « On était déjà passé tellement près de cette première victoire… »
Jérémie Sargenton n’ignore pas que Saran était « amoindri », que ce succès a mis « du temps à se dessiner ». Qu’importe, encore une fois.
Bien sûr, Anic et consorts ont longtemps su faire fi de leur manque de rotations. Ils ont même tenté l’échappée dès l’entame (0-2, 2e ). Mais Savic, stratosphérique hier, ne le permettait pas (3-2, 9e ).
Sélestat allait même creuser l’écart (9-5, 16e ), mais sans jamais donner une impression de maîtrise totale (11-9, 23e ). La qualité du jeu saranais et les subterfuges trouvés par son architecte, Fabien Courtial, y étaient pour beaucoup. Si bien qu’à la pause, Saran pouvait encore croire à une nouvelle “perf” loin de chez lui (16-13).
Cet espoir devenait plus concret quand Jallamion profitait des espaces offerts par la défense alsacienne (19-18, 40e ).

Les joueurs le méritaient

Ou quand Muyembo puis Acquevillo égalisaient (21-21, 22-22, 23-23 à la 51e ). Mais Lenne faisait parler son talent pour provoquer un penalty transformé par Savic (26-24, 55e ), avant que Seri ne donne de l’air aux siens (28-25, 57e ). L’avance de trois buts s’était avérée insuffisante contre Ivry. Cette fois, c’est passé.
« Tout le monde attendait ce moment », sourit, soulagé, Christian Omeyer, le directeur général sélestadien. Il est arrivé devant le public violet, lui aussi récompensé pour sa fidélité et son soutien constant.
Il y aura des choses à dire sur cette saison. Mais il est désormais acquis que Sélestat ne quittera pas la D1 sans la moindre victoire. Ses joueurs le méritaient.
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 12 Avr 2017 - 21:42

D1 (27e journée) :
Nîmes – Sélestat (31-20)
Sélestat relégué !

Après avoir sauvé l’honneur contre Saran il y a deux semaines, Sélestat est retombé dans ses travers à Nîmes (31-20) au cours d’un match à sens unique.

Pratiquement  assurés d’être relégués en Pro Ligue la saison prochaine, les joueurs de Christian Gaudin abordaient sans pression et avec l’envie de bien faire un déplacement ardu dans la forteresse du Parnasse à Nîmes.
Ce sont les Gardois qui frappent les premiers avec six réalisations consécutives lors des dix premières minutes. Le ton de la rencontre est donné face à des Sélestadiens empruntés et subissant l’impact adverse.
Le manque d’organisation et de fluidité au niveau du jeu d’attaque alsacien reste criant et les condamne immédiatement à courir derrière le score.
Seul Kosta Savic, auteur de quatre buts durant le premier acte, arrive à mettre un terme à la longue période de stérilité offensive alsacienne, en trouvant le premier la faille dans les filets du portier Aljosa Rezar jusque-là impérial avec plus de 50 % de réussite (6-1, 12e ’).
Les montées de balle rapides et incisives des Nîmois font mouche à plusieurs reprises et transforment la première mi-temps en un véritable calvaire pour Sélestat.
En panne d’inspiration, les Alsaciens font avec les moyens du bord et semblent progressivement donner le change à la défense nîmoise trop peu inquiétée auparavant.
Mais dans un scénario qui se répète inlassablement, les ratés offensifs des Bas-Rhinois laissent la place au pragmatisme des coéquipiers de l’ancien du SAHB, Snorri Gudjonsson (15-9, 30e ).
Face à un effectif alsacien déjà résigné et en manque de solutions, l’USAM déroule au sortir des vestiaires. La barre symbolique des dix buts d’avance est même rapidement atteinte (20-10, 40e ).
La volonté de Christian Gaudin de voir ses joueurs reprendre le fil du match paraît illusoire. Les changements tactiques effectués avec une défense étagée et des prises en individuelle n’y changent rien.
La réussite et la capacité à trouver des ouvertures sont en effet à l’avantage des Nîmois. En témoigne le «kung-fu» réalisé entre Ferreiro et Rebichon à la conclusion, qui enterre des Alsaciens amorphes et pris de vitesse sur l’ensemble des duels.
Les dix dernières minutes sont alors l’occasion de faire tourner les effectifs. Sélestat s’incline (31-20), et la victoire de Cesson face à Dunkerque condamne le club alsacien à la relégation.
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MessageSujet: Re: Handball   Jeu 13 Avr 2017 - 21:51

Retour en arrière
Sélestat n’aura fait que passer en D1. Le retour à l’étage inférieur est déjà entériné, à cinq journées de la fin d’une saison à oublier très vite.
Abdelkader Rahim n’est pas du genre à se cacher. Sur le terrain comme en dehors. Sélestat est de retour en D2 ? « Pour moi, c’est un échec. »
Mercredi, c’est à Nîmes, où il a découvert la D1 (31 matches entre 2013 et 2015 sous le maillot gardois), que le demi-centre de 26 ans a vécu la première relégation de sa carrière.

« Je ne pensais pas que l’on serait si loin… »

Forcément, le retour vers l’Alsace hier n’a pas été simple. « On prend une “volée” et on tombe en D2…, soupire le Sélestadien. Même si ça ne s’est pas joué sur ce match à Nîmes. »
Le sort des Violets était en réalité scellé depuis longtemps. Depuis une phase aller totalement ratée, durant laquelle ils ont laissé échapper plusieurs succès à leur portée.
« On perd plusieurs matches tout seuls », regrette encore Abdelkader Rahim. Le demi-centre n’ignore pas que la lecture du classement est implacable. « Si l’on avait gagné ces matches, on serait encore à la lutte. Je suis vraiment déçu. »
Personne n’ignorait que cette saison serait difficile. Le niveau de la D1 et des budgets s’élèvent sans cesse et Sélestat a du mal à suivre sur ce terrain-là. « Je savais que ce serait compliqué, mais je ne pensais pas que ce le serait autant. Je savais qu’on allait se battre pour le maintien, mais je ne pensais pas que l’on serait si loin… »
La combativité des joueurs ne peut être remise en cause. Les Violets ont certainement manqué d’expérience. Mais pas seulement. « Il a aussi manqué en qualité intrinsèque », souffle le demi-centre avec lucidité.
Avec une montée décrochée sur le tard et un budget limité, il pouvait difficilement en être autrement. « On voit nos limites, même si on pouvait faire beaucoup mieux… »
Kader Rahim va quitter Sélestat sur ce sentiment d’échec (il s’était engagé pour un an l’été dernier). « Je ne resterai pas, confie celui qui emportera avec lui quelques regrets. J’ai beaucoup aimé l’ambiance, cette salle toujours pleine. Ça “pue” le handball ici et je souhaite le meilleur au club. »
Par respect pour ce public, parce qu’il faut aussi se montrer pour trouver un point de chute la saison prochaine, le Franco-Algérien n’entend surtout pas finir en roue libre. « Je vais continuer à afficher mes valeurs jusqu’à la dernière journée, être un battant. Et je sais que le groupe ne trichera pas. »
Les Violets ont aussi cinq matches pour faire mieux que lors de la saison 2008-2009, la pire de l’histoire du club en D1 sur le plan comptable (7 points).
Bientôt viendra l’heure du bilan. On présume que les dirigeants n’éluderont pas leur part de responsabilité.
Le coach, Christian Gaudin, a récemment évoqué sur Handzone le manque de soutien de sa direction : « Le problème, c’est que beaucoup de personnes se sont dédouanées de leurs responsabilités. Quand il faut un coupable, c’est plus facile de dire que c’est l’entraîneur ».
Quand bien même ce manque de soutien serait réel, ce qui reste à démontrer, ça n’exonère pas le staff technique, dont le bilan en D1 est éloquent (2 victoires, 1 nul, 30 défaites), de faire son autocritique.

Sélestat va devoir rebondir, une fois de plus

Car qui, si ce n’est l’entraîneur, doit répondre de la pauvreté du jeu proposé, de la mauvaise utilisation des joueurs et de leurs qualités ? Et on ne parle même pas des tensions avec plusieurs d’entre eux, aujourd’hui comme hier.
La comparaison avec Saran, l’autre promu proche du maintien, est cruelle. Dans le Loiret, les moyens financiers sont assez similaires, la qualité de l’effectif, dans sa globalité, n’est pas forcément supérieure.
Mais l’adhésion au discours de l’entraîneur Fabien Courtial, adepte du management participatif, est sans commune mesure. À Sélestat, on n’a qu’un seul droit, celui de se taire. Visiblement, ça ne mène nulle part.
Il faut désormais espérer pour le club qu’il parvienne à rebondir, comme il l’a déjà fait par le passé (cinq montées en D1 depuis 1990).
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 19 Avr 2017 - 21:46

D1 (22e journée) :
 Sélestat s’incline à domicile contre Toulouse (26-32)
Vingt fois hélas

Leur sort désormais scellé, les Violets voulaient se lâcher pour s’offrir une deuxième victoire. Toulouse, beaucoup plus juste, a eu raison de leur volonté. Et Sélestat a concédé sa 20e défaite.
La dernière sortie des Violets au CSI avait été, jusque-là, le seul moment joyeux dans cette saison bien triste. Le succès contre Saran, l’autre promu, avait redonné un peu de baume au cœur du peuple violet, qui espérait revivre pareil moment de joie, hier face à Toulouse.
Sauf qu’entre-temps, la défaite du côté de Nîmes a entériné le retour du club alsacien en D2. Bien sûr, cette issue ne faisait aucun doute depuis très longtemps. Mais une relégation, même attendue, ne s’évacue pas aussi facilement, aussi rapidement.
En moins d’une semaine, les coéquipiers de Jérémie Sargenton, leur sort désormais scellé, ont-ils eu le temps de passer à autre chose, pour totalement se libérer sur les cinq dernières journées de championnat ?
Peut-être que non. En tout cas, il leur a fallu de longues minutes hier pour entrer dans leur match. L’égalisation de Seri (1-1, 4e ), puis celle de Lenne (2-2, 5e ) n’étaient qu’un leurre. Les Sélestadiens étaient vite, trop vite, emportés par la vague toulousaine.

Un manque de réussite au tir rédhibitoire

Leurs tirs trouvaient trop souvent les bras de Pardin (12 arrêts en première période, 17 au total), leur défense offrait trop d’espaces à leurs adversaires pour éviter que le score n’enfle. Et comme, parfois, la réussite n’était pas de leur côté, à l’image de Lenne, qui touchait les montants pour la 2e fois en l’espace de huit minutes, le Fenix prenait ses aises au tableau d’affichage (3-11, 17e ).
Les chances de décrocher un deuxième succès étaient déjà sérieusement hypothéquées. Mais on ne pourra pas, cette saison, reprocher aux Violets un quelconque manque de combativité. Minel, certes pas toujours efficace, initiait un 3-0 qui permettait de recoller légèrement (7-12, 24e ). Mais les deux échecs de Savic sur penalty n’arrangeaient pas les affaires sélestadiennes et Toulouse était très solidement en tête à la pause (10-16).
Il l’était encore davantage quelques instants plus tard, quand Solé Sala donnait dix longueurs d’avance aux siens (11-21, 37e ). Là encore, la volonté alsacienne n’était pas prise en défaut. Mais Eudaric et consorts partaient de loin pour espérer faire chuter un Fenix caressant toujours l’espoir d’accrocher la cinquième place.

L’étoile sélestadienne ne cesse jamais de briller complètement…

Surtout qu’à sept minutes de la fin, l’écart n’avait pas bougé d’un iota (19-29). Rahim lançait l’ultime rush local, qui permettait, de manière très honorifique certes, d’atténuer quelque peu l’ampleur de cette 20e défaite (26-32).
Le championnat va maintenant se mettre sur pause jusqu’au 13 mai et les retrouvailles avec Frédéric Beauregard du côté de Cesson. Pendant ce temps, deux talents formés à l’école violette vont être au centre de l’actualité handballistique.
Le 6 mai, à Clermont-Ferrand, Thierry Omeyer tirera sa révérence en Bleu, Julien Meyer fera ses premiers pas en équipe de France. Même quand les temps sont durs, l’étoile sélestadienne ne cesse jamais de briller complètement…
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 17 Mai 2017 - 22:05

D1 (24e journée) :
Sélestat s’incline contre Chambéry (20-27)
Comme chez lui

Comme lors du match aller, Sélestat s’est souvent heurté à Julien Meyer, ancien de la maison violette. Le gardien alsacien a été décisif dans le succès de Chambéry.
Il n’a pas raté son retour “chez lui”. S’il a mis du temps à se mettre en route, à l’image de son équipe, Julien Meyer a vite montré pourquoi il vient d’être appelé en équipe de France pour la première fois.
Lors du match aller, en Savoie, le gardien alsacien (20 ans) avait déjà causé quelques tourments à son club formateur (12 arrêts), contribuant au large succès de “Chambé” (36-23). Hier, sous les regards attendris de sa famille, il a encore fait mieux (16 parades).
C’est d’abord son ancien compère violet, Jérémie Sargenton, qui a pris la lumière. Le capitaine sélestadien, qui mettra un terme à sa carrière en fin de saison, entend profiter de ses derniers instants dans le monde pro. Déjà brillant à Cesson lors du succès alsacien samedi (18 arrêts), il commençait fort, en détournant les tirs de Panic, Briffe ou Paturel.
De l’autre côté du terrain, Olivier Jung, reconverti demi-centre, avait délivré ses deux premières passes décisives de la soirée et Sélestat s’échappait (5-1, 9e ). Chambéry, privé de plusieurs joueurs majeurs (Genty, Traoré, Detrez, B. Gille, Q. Minel, Da Silva), n’arrivait à rien. Jusqu’à un réveil aussi soudain qu’efficace. Le 7-1 qui suivait, auquel Julien Meyer, n’était pas étranger, changeait tout (6-8, 20e ).

Meyer a brillé

Heureusement, Rudy Seri avait encore le bras chaud, comme cinq jours plus tôt en Bretagne (7 buts). Le jeune arrière gauche inscrivait ses 4e et 5e réalisations pour replacer Sélestat aux commandes (9-8, 22e ). Malheureusement, c’était la dernière fois…
Juste avant, le match avait été interrompu un instant par les arbitres pour des échauffourées venues des… tribunes. Quelques coups étaient échangés entre le service de sécurité et des supporters chambériens. Le public sélestadien, forcément, n’appréciait pas et le faisait savoir à grand renfort de sifflets. Le “spectacle”, et c’est regrettable, était ailleurs.
Car sur le terrain, il n’y avait pas franchement de quoi s’emballer. “Chambé” n’était pas vraiment brillant, mais deux éclairs de Melvyn Richardson allaient le relancer, pour de bon cette fois (9-10 à la 25e , 10-13 à la pause).
Sélestat, qui devait déjà se passer de Yanis Lenne et Thibaud Valentin, devait alors composer sans Seri, visiblement touché au mollet après son 6e but (11-14, 32e ). Thibaut Minel (hanche) n’allait pas tarder à faire défection lui aussi.
Avec une base arrière décimée, les Violets devaient s’en remettre à des associations inédites, certaines franchement surprenantes, mais il y a longtemps que l’on a renoncé à essayer de comprendre certains choix.
Chambéry n’en demandait pas tant pour creuser un écart conséquent et se rapprocher d’un succès précieux dans sa quête d’une qualification européenne (12-20, 43e ).
Le pivot Gabriel Nyembo ne ménageait pas ses efforts au poste… d’arrière gauche, avec une réussite inégale certes, mais surtout une volonté remarquable. C’est lui qui permettait aux Violets de se rapprocher (15-20, 48e ). Dans la foule, Julien Meyer empêchait “Chambé” de trembler en détournant le tir d’Ognjen Djeric, qui aurait pu ramener Sélestat plus près.
C’en était fini de l’espoir (illusoire ?) d’inverser le cours des choses, comme souvent cette saison. Les Savoyards s’envolaient, irrémédiablement (16-24 à la 54e , 20-27 au final).
Il ne reste plus qu’un match pour offrir un dernier succès en D1 au public violet, encore présent en nombre hier. Ce sera le 31 mai contre Créteil, lancé pour le maintien dans l’élite à la poursuite de Saran, passé tout près d’un immense exploit contre le PSG. Quelle que soit l’issue, l’autre promu aura franchement épaté.
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MessageSujet: Re: Handball   Dim 4 Juin 2017 - 21:13

Final Four de la Ligue des champions :
le PSG et Thierry Omeyer échouent d’un but en finale
 Une déception immense

Thierry Omeyer devra attendre 2018, lors de l’ultime saison de son immense carrière, pour regoûter à la joie d’un succès en Ligue des champions. Hier en finale, le PSG a échoué d’un petit but contre le Vardar Skopje. La frustration est indescriptible.
Son ratio en finale de la Ligue des champions est encore positif (quatre succès pour trois défaites), mais il est évident que cela ne fera pas passer la déception. Thierry Omeyer ne vit que pour la victoire. Alors, cette 2e place, si elle constitue un meilleur résultat que l’an passé pour le PSG (3e pour son premier Final Four en 2016), va être – très – difficile à digérer.
« J’ai le sentiment que l’on aurait pu faire mieux… », souffle le gardien alsacien, le regard dans le vide. Comment le contredire ? Le Vardar Skopje est une très belle équipe, avec des joueurs exceptionnels. Les Macédoniens, qui participaient pour la toute première fois au Final Four, n’ont pas volé leur victoire, loin s’en faut.
Mais les Parisiens la leur ont en partie offerte. « Nous avons commis trop d’erreurs techniques en attaque », analyse lucidement Nikola Karabatic.
Et pourtant, le PSG et Thierry Omeyer y ont « cru jusqu’au bout ». À l’entame du dernier quart d’heure, le Vardar s’était mis en position favorable (17-20, 44e ), profitant à merveille des trop nombreux ballons égarés des mains parisiennes.
Et puis “Titi” a signé son premier arrêt en seconde période sur le tir de Dujshebaev (19-20, 48e ), offrant à ses coéquipiers la possibilité d’égaliser.

Le PSG n’a pas su bonifier les arrêts de “Titi”

Comme un signe avant-coureur, Gensheimer perdait la balle. Alors l’Alsacien a remis ça. Paris venait d’égaliser (21-21, 52e ), Ferreira Moares et Dujshebaev trouvaient le Cernéen sur leur chemin. Mais le PSG loupait derrière l’opportunité de reprendre la main.
« Quand ça se joue à un but, tu sais que chaque ballon est important, rappelle le quintuple champion du monde. On n’a pas su faire pencher la balance de notre côté. »
On pensait que c’était fini, que Paris avait laissé passer sa chance. En infériorité numérique, les joueurs de Noka Serdarusic étaient même au bord du précipice au moment où Dibirov prenait son envol sur l’aile gauche, à soixante secondes de la fin (22-23).
Mais Thierry Omeyer réalisait son 14e arrêt, décisif pensait-on. Car Narcisse égalisait (23-23). Il restait sept secondes. Sept petites secondes à tenir pour s’offrir la prolongation de l’espoir. Cupic, juste avant le buzzer, a trouvé un espace sur l’aile droite. On a cru que “Titi” allait endosser, une nouvelle fois, le costume du héros.
L’ailier droit croate est l’une des “victimes” préférées du double champion olympique. Mais il n’a pu que toucher le ballon, sans pouvoir dévier sa course vers le but. « Il ne manque pas grand-chose… »
Hier, Thierry Omeyer a été à la hauteur pour sa 7e finale de Ligue des champions. Ses 9 parades durant le premier acte avaient permis au PSG de virer en tête à la pause, de manière presque miraculeuse (2-5 à la 12e , 4-7 à la 20e , 12-11 à la 30e ). Tous ses efforts, malheureusement, se sont avérés vains.
Le triple champion de France en titre avait une superbe occasion d’offrir au handball hexagonal un deuxième sacre sur la scène européenne, après celui de Montpellier en 2003.
Ce jour adviendra sûrement. Le PSG en a indéniablement les moyens, sportifs et financiers. Mais pour son gardien alsacien (40 ans), la fenêtre de tir s’est réduite drastiquement.
La saison prochaine sera sa dernière (il l’a annoncé). Paris fera une nouvelle fois partie des favoris. Mais rien ne peut garantir qu’il pourra gravir la dernière marche.

La fenêtre de tir se réduit

Hier, l’ancien Sélestadien était loin de toutes ces considérations. Il ne voulait pas penser à la suite. Pas encore. « On est sous le coup de la frustration. Quand tu échoues d’aussi peu, c’est dur… » Ça l’est d’autant plus parce que le Paris Saint-Germain n’était pas moins fort que le Vardar Skopje.
Le palmarès de Thierry Omeyer s’est enrichi cette saison du Trophée des champions, de la Coupe de la Ligue et du championnat. Mais son compteur en Ligue des champions reste bloqué à quatre victoires depuis 2012. C’est long, trop long pour l’Alsacien qui n’a jamais caché son désir brûlant pour l’Europe. « Chaque finale perdue est une grande déception. » Celle-là peut-être même plus que les précédentes.
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MessageSujet: Re: Handball   Jeu 8 Juin 2017 - 21:31

(26e et dernière journée) :
Montpellier – Sélestat (31-20)
Cruelle logique

Il n’y pas eu de miracle hier soir dans l’Hérault pour le dernier match de la saison où Sélestat s’est incliné logiquement.
Ce dernier match de la saison, sans enjeu pour les deux équipes, opposait des Alsaciens condamnés depuis longtemps à la descente mais qui espéraient quitter la D1 sur une victoire de prestige et des Montpelliérains qui entendaient fêter dignement de départ de leur « taulier » Jure Dolenec pour Barcelone.

La barre trop haut

Sélestat n’a pas vraiment résisté pour cet ultime déplacement chez le troisième du championnat. La formation alsacienne aurait bien voulu réussir un joli coup mais il fallut bien vite se rendre à l’évidence, Montpellier jouait un ton au-dessus…
Le MHB n’a pas trop tremblé pour sa dernière de la saison. Sélestat a bien joué crânement sa chance en début de rencontre, mais les partenaires de Jure Dolenec avaient placé la barre trop haut.
Pour fêter le départ du Slovène, mais aussi ceux de Zvizej, Bellhacene et Anquetil (prêté à… Sélestat), Montpellier a mis peu de temps à se mettre en route.
Moins d’une mi-temps en fait. En deux temps (3-0, 14e et 4-0, 19e ), le MHB avait fait le trou. Si les Violets trouvaient des ressources pour revenir un première fois, le deuxième coup d’accélérateur faisait vraiment mal aux Alsaciens. Et Montpellier conservait cinq longueurs d’avance à la pause.
En seconde période, Sélestat frappait le premier, mais les Héraultais restaient solides. L’entrée du jeune Bellhacene dans les buts ne perturbait en rien la bonne défense du MHB.
Alors que Sélestat peinait à trouver la solution pour recoller au score, Montpellier, de son côté enchaînait et plaçait quelques accélérations qui faisaient gonfler le score. Le MHB comptait jusqu’à huit longueurs d’avance (50e ).
A l’image de leur capitaine et gardien Sargenton, les Alsaciens avaient probablement hâte que la saison se termine…
Dans un Bougnol étouffant de chaleur, l’écart montait à dix unités. Probablement pas la fin qu’espéraient les Bas-Rhinois. Bien sûr, ils ont tenté jusqu’au bout de se battre avec leurs armes, mais le MHB possède un arsenal bien supérieur à celui des hommes de Christian Gaudin.
Un dernier but de Truchanovicius allait conclure le festival offensif des Héraultais et c’est Eudaric qui inscrivait l’ultime but de Sélestat en D1 cette saison.
Les Sélestadiens ont tenu un peu moins d’une mi-temps face à l’armada montpelliéraine. Un match qui reflète certainement la saison de cette équipe.
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MessageSujet: Re: Handball   Dim 20 Aoû 2017 - 21:38

Mondial U19 -

Trois Alsaciens sur le toit du monde Ils valent de l’or !



L’équipe de France U19, avec ses trois Alsaciens (Valentin Kieffer, Édouard Kempf et Benjamin Richert), s’est parée d’or au Mondial en dominant l’Espagne, hier en finale (28-25).
Après l’Europe , le monde ! La fameuse génération 96-97, celle de Julien Meyer et de Yanis Lenne, n’est pas la seule à collectionner les médailles d’or et le handball français ne cesse d’affirmer sa domination dans les catégories de jeunes.
Les protégés d’Éric Quintin (génération 98-99) avaient mis l’Europe à leurs pieds l’été dernier. Les Alsaciens Valentin Kieffer, Édouard Kempf et Benjamin Richert, tous trois passés par le Pôle Espoirs de Strasbourg, étaient déjà de l’aventure en Croatie.
Ils ont récidivé en Géorgie, survolant le Mondial (neuf victoires en autant de matches). La finale, hier contre l’Espagne, a été plus accrochée que les huit rencontres précédentes. Mais les Espagnols ont fini par plier, comme les autres, devant la maestria de Kyllian Villeminot (13 sur 14 au tir) et de ses coéquipiers.

Huit Alsaciens médaillés cet été sous le maillot bleu

Le gardien Valentin Kieffer a réalisé 14 arrêts lors de cette finale (76 sur l’ensemble de la compétition), certains décisifs en fin de match quand l’Espagne était revenue tout près (20-16 à la 42e , 25-24 à la 57e ). Celui qui fera bientôt ses premiers pas en D2 offre une nouvelle médaille d’or à Sélestat.
Le Cristolien Benjamin Richert (1 sur 3 au tir en finale, 27 sur 41 sur la compétition), formé à Lingolsheim et l’ESSAHB, avait été élu meilleur ailier droit de l’Euro l’été dernier. Il laisse cette fois cet honneur à son compère Édouard Kempf (PSG), passé par Cernay/Wattwiller et Sélestat, d’une incroyable efficacité durant ce Mondial (2 sur 2 hier, 44 sur 52 au total).
Cet été 2017 s’est révélé prolifique pour les jeunes Alsaciens. Julien Meyer, Yanis Lenne et Gabriel Nyembo ont ainsi décroché le bronze au Mondial U21. Charlotte Kieffer et Roxanne Frank se sont parées d’or à l’Euro U19. Valentin Kieffer, Édouard Kempf et Benjamin Richert ont conclu en beauté ce formidable été bleu.
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MessageSujet: Re: Handball   Ven 15 Sep 2017 - 21:54

D2 (1re journée)
Saison 2017/2018:

Sélestat s’incline à domicile contre Chartres (22-29)

Sonnés d’entrée
Plombé par un premier acte catastrophique, Sélestat a raté ses débuts en championnat, hier contre Chartres, un autre prétendant à la montée en D1.
Le test, cette fois, devait être vraiment probant. Car sans faire injure à Vernon, promu en D2 et balayé la semaine passée en Coupe de la Ligue, Chartres, c’est une autre dimension, une équipe taillée pour la montée.
Sélestat a raté ce test. Et il n’y a pas besoin d’aller chercher bien loin pour l’expliquer. « Notre première période a été catastrophique, notamment au niveau défensif », soupire Christophe Viennet.
Pendant ces trente premières minutes, les Violets se sont montrés « beaucoup trop gentils », de l’aveu même de leur entraîneur. « On s’est fait marcher dessus dans l’engagement physique. »
Très vite, le navire sélestadien a commencé à tanguer, sans que personne ne parvienne à écoper. Chartres, et sa kyrielle de joueurs expérimentés, n’en demandait pas tant pour creuser un premier écart (4-5 à la 10e , 6-10 à la 15e ).
Mais quand Basic, sur penalty, ne trouvait pas le cadre, quand Savic et Anquetil scoraient dans la foulée (8-10, 18e ), on pouvait croire que ce moment de flottement était passé. Impression trompeuse. L’arrière-garde sélestadienne, étrangement permissive, continuait d’inquiéter (11-18 à la pause).

« Nous sommes déçus, car nous voulions montrer un autre visage »

La frustration n’arrangeait pas les affaires violettes. « On a manqué de concentration, car on s’est dispersé sur autre chose que le jeu. Sur l’erreur de celui d’à-côté, sur l’arbitrage… », déplore encore Christophe Viennet.
Les intentions ont été bien « meilleures » après le repos. Enfin solides derrière, les Violets relançaient cette rencontre en une poignée de minutes, portés par le triplé de Gutfreund (16-19, 37e ). Anquetil, par deux fois, ramenait les siens à deux longueurs (18-20 à la 41e , 20-22 à la 46e ). Mais il y a toujours eu une erreur dans ces moments clés pour empêcher que le rapproché soit encore plus franc.
« Ça ne s’est pas joué à grand-chose, souffle Christophe Viennet. On a manqué de lucidité sur quelques possessions, sur ces ballons pour recoller vraiment. » Ensuite, l’élastique a cassé. Et Sélestat, impuissant, a vu l’écart enfler (21-29 à la 57e , 22-29 au final).
« Nous sommes déçus, car nous voulions montrer un autre visage. Celui de la première période ne nous correspond pas. » Christophe Viennet sait à l’évidence qu’une réaction s’impose, la semaine prochaine du côté de Nice, où il s’agira de se rassurer et de se lancer sur le plan comptable.
Créteil, l’autre relégué de D1, n’a pas fait mieux que les Alsaciens, mais il s’agit là d’une bien maigre consolation. Dans le match que les trois équipes pourraient se livrer, Chartres a envoyé un premier signal.

Du temps pour se refaire

Sélestat voulait montrer que l’argent ne fait pas le bonheur. Mais on sait, quand il s’agit de sport, que le proverbe peut souvent être contredit. Chartres affiche 3,1 millions d’euros (dont 2,2 millions de masse salariale), contre 1,3 million pour son rival alsacien.
Et pourtant, on ne peut s’empêcher de penser que l’écart entre les deux équipes est moins important que ne veut bien le dire le score final. Même si son entame de championnat n’est franchement pas idéale, Sélestat n’a en rien hypothéqué ses ambitions hier. La saison est encore longue…
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MessageSujet: Re: Handball   Ven 22 Sep 2017 - 21:21

D2 (2e journée) :
Sélestat s’impose à Nice (28-31)

La saison est lancée
Sélestat s’est imposé hier à Nice, promu en D2, pour décrocher son premier succès en championnat. Le premier d’une longue série ?
Après avoir tous les deux perdu leur premier match de championnat la semaine passée, Nice et Sélestat avaient à cœur d’obtenir un premier succès en D2, afin d’enfin lancer leur saison.
Le début de rencontre est à l’avantage des joueurs de Christophe Viennet. Un 0-3 dans les cinq premières minutes lançait les bases d’une partie rythmée. Le promu azuréen, loin de paniquer, refaisait petit à petit son retard, bien aidé par l’indiscipline des Alsaciens.

La “partasse” de Bart Ravensbergen

C’est le portier espagnol du Cavigal, Pol Sastre, qui rééquilibrait les débats, notamment par un réflexe sur une contre-attaque menée par Seri (6-8, 17e ).
Et c’est Tom Guillermin, l’ancien ailier droit de Sélestat, particulièrement en forme en ce début de saison, qui permettait à Nice de revenir à hauteur, puis Nathy Camara plaçait les siens en tête pour la première fois (10-9, 22e ). Le mano a mano se poursuivait jusqu’à la pause, que Yoann Eudaric et consorts atteignaient avec une petite longueur d’avance (13-14).
Le début du deuxième acte voyait à nouveau les Alsaciens signer un 3-0. Mais comme en début de partie, les Niçois réussissaient à revenir. L’expérience et la puissance physique de Sélestat faisaient la différence et les joueurs du Cavigal perdaient leurs nerfs au fil des minutes.
De quoi permettre à Thomas Cauwenberghs d’enfiler les buts sur penalty (8 sur 8 hier dans cet exercice). Les arrêts de Bart Ravensbergen (19) et la vitesse d’Arthur Anquetil faisaient le reste pour permettre aux Sélestadiens de s’envoler au score (24-30, 26e ). Nice avait beau tout faire pour revenir (28-30), les Violets résistaient à ce dernier rush local (28-31).

“La locomotive est lancée”

Ces deux points lancent la saison des joueurs de Christophe Viennet et atténuent les effets du revers inaugural contre Chartres. C’est ce que confirme l’ailier gauche Arthur Anquetil. « Enfin ! C’est beau de gagner en préparation, mais en championnat, c’est mieux ! Ce match n’était pas facile, avec des conditions de voyage difficiles. Derrière, il y a une grosse ambiance comme il y en a dans le Sud, avec des supporters turbulents. On a été surpris la semaine dernière, mais maintenant, la locomotive est lancée. »
Un train qui va espérer pouvoir prendre de la vitesse avec un premier succès à domicile vendredi prochain contre Besançon. Avant de croiser à nouveau la route de Nice le mois prochain en Coupe de la Ligue.
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MessageSujet: Re: Handball   Ven 29 Sep 2017 - 21:25

D2 (3e journée) :
Sélestat laisse filer un point contre Besançon (25-25)

Cinq minutes de trop
Ils se dirigeaient vers leur premier succès de la saison à domicile, hier contre Besançon. Mais les Violets ont tout gâché lors des derniers instants.
« C’est une contre-performance. » Voilà résumé en une phrase par Christophe Viennet le bilan de la soirée. Comment Sélestat a-t-il pu laisser filer cette victoire ? Comment expliquer ces cinq dernières minutes totalement ratées ? « Il va falloir se poser les bonnes questions », lance l’entraîneur violet.
Ce match n’a jamais atteint des sommets. Mais à la 55e minute, un premier succès à domicile s’était enfin franchement dessiné pour les Alsaciens.
Après l’arrêt de Ravensbergen sur penalty face à Avelange-Demouge et le but de Gutfreund dans la foulée, les quatre buts d’avance (25-21) avaient tout de définitif.
Mais quand on se met soudain à balbutier son handball, quand on se met à multiplier les maladresses, on s’expose forcément. « On gère très mal les dernières minutes, regrette encore Christophe Viennet. On déjoue complètement en attaque. » Tout le monde s’est un peu regardé, personne n’a pris les responsabilités qui s’imposaient.

« C’est décevant »

Besançon s’est engouffré dans la brèche. Popovic, par deux fois, puis Claire ont orchestré le rapproché. Brkljacic s’est chargé d’égaliser (25-25). Il restait alors sept secondes aux Violets pour arracher un point de plus. La dernière possession ne donnait rien, le dernier coup franc de Seri non plus. Et voilà comment la promesse d’un résultat positif s’est transformée en immense frustration.
Car sans faire injure aux joueurs du Doubs, sans rien enlever à leur ténacité, Sélestat est évidemment supérieur. « Besançon n’a pas volé son point, reconnaît, beau joueur, Christophe Viennet. Mais on aurait dû plier le match beaucoup plus tôt. » Les Bisontins ont fait preuve de ce fameux supplément d’âme, celui qui a manqué aux Violets dans le money-time.
« C’est décevant, soupire le coach alsacien. Malgré toutes nos imperfections, on fait presque tout le match devant. » Besançon a bien mené à l’une ou l’autre reprise (1-3 à la 5e , 8-9 à la 18e ). Mais quand Sélestat a accéléré, même timidement, le rythme a parfois pu lui paraître trop élevé (12-9, 25e ).
Sauf que ces mêmes imperfections empêchaient d’aborder le deuxième acte avec plus de sérénité (13-12 à la pause).
Même quand Valentin, Seri ou Cauwenberghs alimentaient la marque (15-12 à la 34e ), même quand Kieffer se signalait par quelques arrêts de classe dans son but. Quand le jeune portier sélestadien détournait le penalty de Brkljacic, quand Savic offrait pour la première fois quatre longueurs d’avance à son équipe (22-18, 46e ), on pensait Sélestat enfin lancé. On le pensait encore à cinq minutes de la fin (22-20 à la 50e , 25-21 à la 55e ). On connaît la suite…
Pour l’instant, le plan de marche n’est pas respecté. Car le succès à Nice, la semaine passée, relève un bilan à domicile incompatible avec les ambitions d’un candidat aux play-offs. Sélestat a déjà laissé filer trois points en deux rencontres au CSI. C’est déjà beaucoup.
La semaine prochaine à Istres (avec le renfort de l’arrière gauche belge Jeroen De Beule), autre candidat aux play-offs, il faudra en faire beaucoup plus.
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MessageSujet: Re: Handball   Ven 6 Oct 2017 - 21:46

D2 (4e journée) :
Istres - Sélestat (25-23)

Trop de retard à l’allumage
Les Sélestadiens ont eu toutes les peines du monde à entrer dans la rencontre hier à Istres et l’ont payé au tarif le plus cher.
Face à une équipe provençale qui avait à cœur de signer, enfin, sa première victoire, les hommes de Christophe Viennet ont peiné à trouver leurs marques. En témoigne le 3-0 initial face à une défense qui était parmi les plus hermétiques de D2 la saison dernière.
Plus sûrs, plus patients que lors de la déconvenue subie face à Caen, les Istréens avaient trouvé la formule qui gagne : trouver Branko Kankaras en pivot.
L’ancien Valentinois était alors sollicité de toutes parts et représentait alors l’option gagnante puisqu’il multipliait les buts (six en 17’) permettant aux Provençaux de faire nettement la course en tête d’autant plus que Cappelle fermait boutique dans ses cages (9 arrêts en première période).
Sélestat et son capitaine Eudaric devaient alors contenir le temps fort d’une équipe istréenne qui vendangeait une balle de +8 (12-5, 21e ).
Heureusement, Gutfreund stoppait l’hémorragie en envoyant un missile (12-6, 22e ) et les Alsaciens profitèrent alors de la rentrée d’un Goncalves guère à l’aise dans ses baskets, et d’un changement de défense en 5/1 pour combler une partie de son retard.
Le Portugais multipliait les mauvais choix et Sélestat en profitait pour récupérer des ballons intéressants et revenir à deux longueurs des hommes de Gilles Derot (12-10, 27e ).
Les Istréens partaient alors sur ce qu’ils savaient faire : de la patience dans une rencontre « propre » puisqu’aucune exclusion temporaire n’était sortie en première période (13-10).

Egalisation à la 39e

Cette nouvelle défense prônée par Sélestat embêtait considérablement l’attaque istréenne qui avait perdu ses repères. Eudaric en profitait pour récupérer de nouveaux ballons, laisser Sélestat revenir dans la rencontre… et égaliser (16-16, 39e ).
Malgré le retour alsacien, Gilles Derot n’hésita pas à envoyer ses jeunes au feu. Bien lui en a pris puisque l’ancien Aixois Mathieu Limousin provoqua un passage en force et une exclusion.

Kankaras intenable

Les Provençaux remettaient alors au feu la recette qui avait parfaitement fonctionné en début de match : filer la balle à Kankaras en pivot. Ce garçon, les défenseurs axiaux alsaciens avaient du mal à le maîtriser (20-17, 48e ).
Istres s’était remis dans le bon sens et, malgré deux temps mort posés par le banc sélestadien, Eudaric et les siens n’avaient plus les armes pour contester la première victoire istréenne.
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MessageSujet: Re: Handball   Ven 13 Oct 2017 - 22:06

D2 (5e journée) :
Sélestat s’impose à domicile contre Dijon (29-26)
Les Violets se libèrent
Après deux échecs à domicile, Sélestat a mis fin à la mauvaise série en remportant sa première victoire en championnat à domicile face à Dijon (29-26). Même si tout n’a pas été parfait, l’essentiel est assuré.
Les amoureux du beau jeu repasseront. Les amateurs de suspense, eux, ont apprécié. Car ce Sélestat – Dijon est resté indécis jusque dans les dernières minutes. Les Violets ont juste évité de faire peur à leurs supporteurs en gérant bien ces derniers instants cruciaux, contrairement au match contre Besançon, deux semaines plus tôt, qui leur avait valu de se faire rattraper sur le fil.
La leçon a été apprise, puisqu’hier soir, Yoann Eudaric et ses partenaires n’ont pas dilapidé leur maigre matelas d’avance (deux ou trois buts) à l’entrée des cinq dernières minutes.
Les Sélestadiens ont même habilement exploité les occasions qui se sont présentées à eux.

« On voulait enfin gagner à domicile, pour le public qui est toujours derrière nous »

Car s’ils virent en tête à la pause (13-12), cela ne reflète pas exactement la physionomie de la première période puisque, dans ce premier acte, ce sont les Dijonnais qui ont fait la course en tête. Pas de la première minute, puisque Sélestat avait ouvert le score par Eudaric, mais de la 4e (1-2) jusqu’à la 28e (11-12).
Les Violets avaient su revenir à 7-7 sur un contre éclair de Bottlaender consécutif à un arrêt plein d’à-propos de Kieffer, après avoir été un temps relégué à trois longueurs (2-5, 12e ). Mais une fois que l’occasion de passer en tête a été gâchée, les Dijonnais ont à nouveau remis les gaz. Sans creuser l’écart.
Il a suffi d’une meilleure gestion de la balle des Alsaciens pour qu’ils évitent d’être distancés. Puis d’une interception de Gutfreund dans la dernière minute, suivie d’une chevauchée de l’arrière droit vers le but bourguignon pour porter les siens en tête (13-12) à quelques secondes du buzzer.
Cette avance, Sélestat va la conforter après la reprise grâce à un homme : Thomas Cauwenberghs. Dans les dix premières minutes de la deuxième période, il est l’unique Sélestadien à alimenter le score. Avec quatre penalties et un but de l’aile droite. L’écart en faveur des joueurs de Christophe Viennet grimpe à trois buts à la 38e minute : 17-14.
Les coéquipiers de Mehdi Ighirri ne baisseront pas pour autant les bras. À plusieurs reprises, ils recolleront à un but (20-19 à la 46e , 21-20 à la 48e ).
Mais un Sélestadien s’est chargé de calmer leurs ardeurs. Entré en jeu à la 34e minute, le gardien néerlandais s’est immédiatement signalé par un double arrêt. De quoi se donner confiance et de rassurer ses partenaires.
« Je n’étais pas titulaire et c’était un bon choix, dira Bart Ravensebergen après le match. Parfois, je suis un peu stressé de commencer à domicile. C’était bien d’entrer comme ça, à un moment important, j’étais direct dans le match. »
Tout au long de ses 26 minutes passées dans la cage, le Néerlandais n’a jamais baissé la garde, finissant d’écœurer Becirovic ou Naudin en s’interposant sur 14 tentatives dijonnaises, dont deux penalties.
Ses prouesses ont permis à ses attaquants de régler la mire, notamment Rudy Seri, qui boucle la soirée sur un sans-faute (5/5) apte à le relancer après des premiers matches plutôt moyens pour lui. La recrue belge Jeroen De Beule a aussi fait apprécier ses qualités des deux côtés du terrain.
La dernière frayeur à moins de quatre minutes de la fin (27-25) n’a pas déstabilisé un groupe en progrès qui a accueilli cette première victoire à domicile avec force démonstration.
« On voulait enfin gagner à domicile, pour le public qui est toujours derrière nous, se réjouit Bart Ravensbergen. Tout le monde a bien joué. On espère continuer comme ça. On a des qualités, mais on doit jouer à 100% pour gagner, comme on l’a fait ce soir (hier). »
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MessageSujet: Re: Handball   Mer 18 Oct 2017 - 22:25

D2 (6e journée) :

Sélestat ramène un point de Créteil (28-28)
Le cœur violet
Longtemps mené, Sélestat a su se ressaisir dans les vingt dernières minutes pour prendre un point à Créteil, l’autre relégué de D1.
(APL). – Après un début de championnat et des résultats en demi-teinte, les Sélestadiens avaient l’opportunité de faire coup double : confirmer leur victoire contre Dijon tout en creusant un petit écart sur un concurrent direct pour les play-offs.
Si les gardiens n’étaient pas à la fête lors des cinq premières minutes (une seule parade pour Robin comme pour Ravensbergen), les attaquants se montraient efficaces de part et d’autre. Aux deux réalisations d’Anquetil répondaient les deux buts de Sissoko. Tant et si bien que les égalités se succédaient jusqu’à 5-5 (6e ).

« On a su revenir. C’est un bon point de pris ! »

Les minutes suivantes allaient s’avérer particulièrement délicates pour joueurs de Christophe Viennet. Enchaînant pertes de balle, tirs sur les montants ou sur un Robin montant en température, les Alsaciens voyaient les Franciliens s’éloigner lentement, mais sûrement (11-6, 13e ), avant que Cauwenberghs ne retrouve le chemin des filets.
Entré à la place de Ravensbergen, le jeune Kieffer, avec 9 arrêts sur 19 tirs en première période, retardait grandement la progression val-de-marnaise. Le retard sélestadien devait osciller entre trois et cinq longueurs dans le premier acte.
Rodrigues et Sissoko faisaient tourner le compteur cristolien. Sélestat était mené 17-12 (28e ) après le but de Jensterle, mais Seri permettait aux siens de ne compter “que” quatre longueurs de retard au moment de repasser par la case vestiaires (17-13).
La deuxième période repartait sur le même scénario. Tandis que Robin, l’ancien de la maison violette, multipliait les parades face à son club formateur, ses partenaires continuaient à donner le tempo. Rodrigues et un autre ancien Sélestadien, Tej, offraient aux Cristoliens leur plus bel avantage (20-14, 38e ).
Malgré plusieurs parades d’un excellent Kieffer, le fossé ne se réduisait pas (23-18, 43e ). C’est alors que les Sélestadiens débutaient un premier rapproché. Un doublé de Gutfreund, entrecoupé d’une réussite de Valentin, relançait le suspense (23-21, 48e ).
Rodrigues redonnait une bouffée d’oxygène à ses couleurs (24-21, 48e ). Mais les coéquipiers de Yoann Eudaric avaient du cœur et encore de l’essence dans le moteur. Savic et Seri rétablissaient la parité (24-24, 51e ). L’incertitude était redevenue totale. Après une double parade de Robin qui maintenait Créteil devant (27-26, 53e ), Anquetil égalisait (55e ).
Les Violets devaient ensuite revenir à deux reprises, grâce à Anquetil et Gutfreund. Ils avaient une ultime opportunité dans les dernières secondes, après un arrêt de Kieffer, mais le score en restait à 28-28.
« Même si les gars sont un peu déçus sur la dernière action, il faut considérer le match dans sa globalité, estime l’entraîneur Christophe Viennet. On a été longtemps mené, après une première période difficile et face à un Robin efficace. On a su revenir. C’est un bon point de pris ! »
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MessageSujet: Re: Handball   Ven 3 Nov 2017 - 22:51

D2 (7e journée) :
Sélestat arrache le nul contre Vernon (32-32)

Miraculeux !
À l’envers durant toute la seconde période, Sélestat s’en est sorti un peu par miracle, hier contre Vernon (32-32). Mais les Violets lâchent à nouveau un point à domicile.
Quand Boé a inscrit, à moins de deux minutes de la fin, le 32e et dernier but normand (30-32), tout le CSI a bien cru que les derniers espoirs sélestadiens s’étaient envolés.
Anquetil, déjà auteur des 29e et 30e buts de son équipe, a rapidement réduit le score (31-32, 59e ). Vernon avait une dernière possession, mais Ravensbergen détournait le tir de Marrochi, il restait alors une poignée de secondes à jouer.
Le ballon est arrivé jusqu’à l’aile gauche, jusqu’à Anquetil plus précisément, lequel a trompé (à 59’58) une 8e fois Garcia pour offrir un point aux Violets.
Et voilà comment Sélestat, malgré un deuxième acte où il a totalement déjoué, a sauvé les meubles. En d’autres circonstances, comme à Créteil lors de la journée précédente, prendre un point peut s’avérer positif. Là, les regards étaient franchement sombres dans les rangs sélestadiens.

« Un peu en colère »

« C’est bien d’avoir réussi à arracher un point, souffle tout de même Christophe Viennet. Car on était mal embarqué. » Mais l’impression du coach alsacien ne peut évidemment être que « mitigée ». Et même un peu plus que ça. « Je suis un petit peu en colère… »
Vernon, pendant soixante minutes, a usé du jeu à sept (en faisant sortir son gardien en attaque pour ajouter un joueur de champ supplémentaire). Ça n’est pas franchement bénéfique pour le spectacle, mais cela a permis au promu normand de presque réussir le coup parfait.
« On s’attendait à cette problématique », déplore Christophe Viennet. Le temps de s’ajuster durant le premier quart d’heure (5-5 à la 7e , 8-9 à la 14e ), ses joueurs avaient su trouver des solutions pour prendre les commandes (10-9 à la 15e , 15-12 à la 23e ). Mais quelques mauvais choix les privaient d’un écart plus confortable à la pause (17-15). « On a jeté des ballons, on a manqué gravement de lucidité. »
Surtout que les Violets sont ensuite tombés dans le faux rythme imprimé par Vernon, qui revenait trop vite trop près (19-18, 36e ).
Le promu égalisait (21-21, 38e ), puis prenait les devants (22-23, 41e ). Il n’allait, heureusement, jamais convertir ses occasions de prendre trois longueurs d’avance (24-26, 45e ).
Mais les Alsaciens étaient encore moins inspirés. Le jeu était poussif en attaque. Et le manque de réussite, à l’image des poteaux trouvés par Pereira et Eudaric, n’arrangeait rien (27-29 à la 54e , 30-32 à la 59e ). Il a donc fallu un petit miracle signé Anquetil (c’est de famille), pour éviter une nouvelle désillusion.
Hier, Sélestat a lâché un nouveau point à domicile, le 4e depuis le début du championnat. Mais ce n’est pas ça qui fâchait, en premier lieu, Christophe Viennet. « C’est plus le début de seconde période qui me gêne, peste l’entraîneur violet. On commet des erreurs grossières, qui se renouvellent. On est puni, et on continue. Il va falloir grandir… » C’est indispensable.
dna
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MessageSujet: Re: Handball   Ven 10 Nov 2017 - 21:49

D2 (9e journée) :

Sélestat s’impose à Cherbourg (30-34)

Avec autorité
En maîtrisant sa rencontre d’un bout à l’autre, Sélestat a remporté une victoire méritée (30-34) face à Cherbourg qui s’est réveillé un peu tard.
Les Sélestadiens sont revenus du diable vauvert face à Vernon en égalisant à la dernière seconde, lors de la journée précédente. Un avertissement sans frais pour Anquetil et ses coéquipiers, en somme…
Il fallait en tenir compte à l’occasion de ce déplacement à Cherbourg. Une formation locale qui, contre toute attente, s’était imposée à Pontault-Combault.

Ravensbergen est chaud bouillant

Les Sélestadiens ont dû composer sans Savic. S’ils sont menés 2-0 puis 3-1, ils reviennent au score par Seri (3-3, 7e ). Agressifs en défense, montant vite sur le porteur du ballon, les Violets gênent les locaux dans l’élaboration de leur jeu.
Les Alsaciens continuent d’imprimer un rythme alerte avec son lot d’approximations face à la défense 0/6 imposée par les Cherbourgeois.
Cela ne les empêche pas de coller au score (6-6, 12e ). Et au quart d’heure de jeu, les hommes de Viennet prennent l’avantage pour la première fois (7-8).
Dès lors, ils essaient d’imposer leur jeu rapide. Par Seri, Sélestat fait le break (8-10, 21e ).
S’ils concèdent des jets de 7 mètres, les partenaires d’Eudaric peuvent compter sur un Kieffer qui en sort deux consécutivement.
Comme Ravensbergen est chaud bouillant lui aussi, les Alsaciens peuvent voir venir (8-11, 23e ). Et sur son poste de pivot, Eudaric fait mal à la défense adverse (10-13, 26e ). À la pause, les Sélestadiens conservent leurs trois buts d’avance (11-14).
En se montrant solide sur la base arrière et efficace en attaque, Sélestat est parvenu à prendre la mesure de son adversaire au cours de la première période. Il reste une mi-temps pour confirmer.
Si les Cherbourgeois se font plus entreprenants, les Alsaciens maintiennent l’écart (14-17, 33e ). Et Anquetil se montre particulièrement en verve en répondant à Plaza Lara (16-20, 37e ).
Le Sélestadien continue sa série en prenant l’avantage sur son adversaire direct (16-21, 38e ).
Les Alsaciens continuent leur travail de sape et cela fonctionne plutôt bien malgré un Plaza Lara (13 buts) qui tente de maintenir sa formation à flot.
En pivot ou à l’aile, Anquetil (9 buts) est intenable et il fait fructifier l’avance des siens (18-24, 46e ). Même Ravensbergen y va de son petit but.
Alors qu’il reste une dizaine de minutes à jouer, rien ne semble pouvoir arriver aux Sélestadiens (23-28, 51e ). Plaza Lara, encore et toujours, a beau se démener, Cherbourg court toujours après le score (28-31, 57e ). Les locaux tiraient leurs dernières cartouches mais ne peuvent pas empêcher Sélestat de l’emporter (30-34) avec autorité. De quoi alimenter la confiance avant d’accueillir, dès mercredi, Caen.
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