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 Il était une fois le Racing

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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Mar 21 Fév 2017 - 2:04

Vous vous souvenez de LUI

Laughing
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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Mar 21 Fév 2017 - 2:24

Et comment que je me souviens de Jacky Novi !
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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Mer 22 Fév 2017 - 10:57

C'était Krimau là.

_________________
Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
Le rideau de pluie grisâtre s'ouvrira et tout sera brillant comme l'argent.
Alors, vous les verrez !
Les rivages blancs et au-delà la lointaine contrée verdoyante sous un fugace levée de soleil.


Courage Jimmy !

Schilles tel que vous ne l'avez jamais vu https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=gtslFXBB3YM
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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Jeu 23 Fév 2017 - 9:00

Le Nouveau test allemand

De nombreux Allemands ont porté les couleurs du Racing, principalement au cours des années 1970-80. Retour sur une filière de recrutement à l’impact fantasmé depuis lors.
Fondé à une époque où l’Alsace était allemande, le Racing Club de Strasbourg représente de par la situation géographique de la ville une porte d’entrée idéale pour le footballeur allemand désireux de s’expatrier sans trop s’éloigner du Heimat. Avec le retour d'anciens joueurs du RCS, le recrutement de joueurs allemands est l'autre vieux serpent de mer chez les supporters du Racing, un grand classique des périodes de transferts ou des moments de déprime. Alors que le dernier footballeur teuton a quitté l’Alsace il y a plus de 25 ans, tentons de distinguer le vrai du faux et de déconstruire le mythe des Allemands au Racing, fiers combattants moustachus capables à eux seuls de remplir la Meinau.
Au total, une vingtaine d’Allemands ont jalonné l’histoire professionnelle du Racing.
Le premier d’entre eux a placé la barre très haut. Auteur de 118 buts en 136 matchs de championnat, Oskar Rohr est toujours le meilleur buteur de l’histoire du RC Strasbourg. Vainqueur du championnat d’Allemagne en 1932 avec le Bayern Munich, il rejoint la Suisse pour découvrir le professionnalisme, puis la France. Le Racing d’avant-guerre était une place forte du football français : les Rohr, Heisserer, Fritz et Curt Keller terminent deuxième du championnat en 1935, troisième en 1936, puis atteignent la finale de la Coupe de France 1937. La guerre privera Ossi Rohr de ses plus belles années de footballeur : bête noire du régime nazi par sa double condition de professionnel et d’expatrié, Rohr fut interné puis envoyé sur le front russe, dont heureusement il réchappa.

Le Racing attendit 1951 pour s’attacher les services de ressortissants allemands. Mais ni le milieu Albert Osswald, ni l’attaquant Edouard Kunkelmann ne purent inverser le cours des choses. Englué à la dernière place du classement, quelques mois seulement après la conquête de son premier trophée, le RCS tombe en deuxième division.

La présidence Wenger, un tournant

Arrivé en novembre 1968 à la tête du Racing, Alfred Wenger dresse une série de constats. Un championnat fédéral (la Bundesliga) a enfin vu le jour outre-Rhin quelques années plus tôt, et le football allemand exerce un attrait problématique pour Strasbourg, contraint de laisser filer les Gress, Hausser et Frantz, ainsi qu’une cohorte de spectateurs. Wenger imagine qu’un flux transfrontalier peut également exister dans l’autre sens, de l’Allemagne vers la France. De ce fait, sa présidence sera marquée par un fort tropisme germanique. Les vedettes de Bundesliga étant hors de prix, le RCS se rabat sur des joueurs de Regionalliga, le second échelon – la 2.Bundesliga ne verra le jour qu’en 1974. Dès le mois de janvier 1969, l’obscur attaquant Herbert Renner (15 matchs, 4 buts en une demi-saison) sert d’éclaireur, avant le recrutement combiné d’un duo autrement plus emblématique, composé du relayeur dégarni Dieter Schurr et du bestial avant-centre Wolfgang Kaniber.
La première saison est un franc succès : porté par son attaque Piat - Molitor - Kaniber (20, 17 et 19 buts !), soutenue par Schurr et Jean-Noël Huck, le Racing boucle le championnat au cinquième rang. Hélas la suivante sera bien plus délicate pour le tout-nouveau RPSM, orphelin de Philippe Piat et surtout des défenseurs Burcklé et Lopez : les amateurs issus des Pierrots peinent à élever leur niveau de jeu, Kaniber est moins efficace. Dieter Schurr perd même sa place au profit d’Ivica Osim, la règle des deux étrangers commençant à faire son apparition. Cette saison éprouvante aura vu défiler trois entraîneurs, dont le martial Jenö Csaknady, ancien entraîneur de Nuremberg.

Kaniber et Schurr font leurs valises, laissant la place au défenseur central Dieter Hackl, ancien de Würzburg cantonné à l’équipe réserve. Malgré une saison accomplie en deuxième division, face il est vrai à une faible adversité, Hackl fera les frais comme Osim, de l’arrivée de deux vedettes estampillées Bundesliga : les anciens de Schalke Reinhard Libuda et Heinz Van Haaren, priés de quitter l’Allemagne suite au retentissant scandale de corruption impliquant plusieurs clubs au printemps 1971.

Virtuose du dribble, « Stan » Libuda est un cadre de la Nationalmannschaft avec laquelle il participa au Mundial 70. Ressortissant hollandais, Van Haaren a pour sa part écumé les pelouses de Bundesliga au poste de numéro dix.
Alfred Wenger voit une formidable opportunité pour Strasbourg, et le début de saison idyllique lui donne raison : le stade est plein contre Reims et Saint-Etienne, Libuda marque lors des deux premières journées. Il se blesse début octobre au tibia, reprend précipitamment début 1973 et ne joue plus de la saison. En fin de carrière, Van Haaren réalise une saison acceptable mais n’est guère enchanté par les conditions d’entraînement, pas assez dures à son goût. C’est pourquoi il s’astreint à courir trois fois par semaine avec le marathonien Fernand Kolbeck !
Le résultat de cette politique de vedettariat étant fort médiocre – le Racing achève la saison à la seizième place –, Philippe Fass, successeur de Wenger, démissionnaire suite à l’épisode de la grève des joueurs fin 1972, referme la parenthèse allemande. Il la rouvrira dans l’urgence en 1975 pour dégoter un successeur à Paul Moukila, davantage officier militaire congolais que footballeur. Mais l’ancien de Duisbourg Bernd Lehmann ne saura sortir de l’ornière une équipe bien trop inexpérimentée.

La décennie 1980, Bundesliga pur
Après quelques années d’éclipses, le RCS renoue avec la tradition du joueur « allemand » à l’été 1981 : si Carsten Nielsen est de nationalité danoise, il joue depuis plusieurs années au Borussia Mönchengladbach, grand club des années 1970. A l’inverse de son prédécesseur Van Haaren, il tarde Nielsen de quitter une Bundesliga devenue rugueuse, où les artistes sont constamment traqués avec la complicité des arbitres. Désireux de jouer enfin au football, le gaucher danois fera rapidement la connaissance des Charles Orlanducci, Rolland Courbis ou autres Félix Lacuesta, son coéquipier au Racing.

Nielsen laissera l’image d’un joueur de classe, au-dessus techniquement mais pas toujours constant. A noter qu’il se fit une spécialité de marquer lors des 38èmes journées de championnat, comme en 1983 contre Toulouse, à l’occasion d’une rencontre décisive pour le maintien.
Dès 1983, André Bord passe à la vitesse supérieure en engageant l’entraîneur Jürgen Sundermann, passé par les deux clubs de Stuttgart, le VfB et les Kickers, d’où débarque Siegfried Susser, milieu de 2. Bundesliga qui s’illustra par un but sur une tête en aveugle. « Wundermann » conduit le RCS à la huitième place pour sa première saison, au prix d’un football peu chatoyant. La ligne d’attaque est donc intégralement remaniée à l’été 1984, avec l’arrivée des internationaux Pécout, Soler et de son ancien joueur Walter Kelsch.

L’expérience 100% Bundesliga s’achève en mars 1985 avec le limogeage de Sundermann – pour le Wunder, on repassera – alors que le Racing navigue en eaux troubles. Relégué en 1986, il mise à nouveau sur une paire allemande, au surplus moustachue, Peter Reichert retrouvant Kelsch. Recruté par Jean Willaume, Reichert (90 matchs de D1/D2 pour 40 buts) incarnera les années Hechter, le mythique maillot rétro Mammouth, le titre de D2 en 1988 et la redescente immédiate qui suivit.
Pour ce qui restera comme sa dernière intersaison aux commandes, le couturier mit les bouchées doubles à l’été 1989 : Strasbourg recrute le meilleur buteur de Bundesliga Thomas Allofs et l’expérimenté aboyeur Wolfgang Rolff, vice-champion du monde connu pour avoir muselé Platini en finale de C1 1983, sans parler de Djorkaeff, Monczuk, Buisine et Sansone ! Le frangin de Klaus ne fera pas de vieux os en Alsace, son transfert n’ayant pas été réalisé dans les règles, mais Rolff jouera toute la saison, achevée sur une dérouillée au stade du Ray.

Des barrages que ne vivra même pas l’année suivante le plutôt fruste Uwe Zoetzsche, latéral du grand Lok Leipzig, passé à l’Ouest dès 1990. Il se fit chiper sa place en fin de saison par Stéphane Soppo-Din. Depuis le légendaire Est-Allemand, aucun Teuton n’a plus traîné ses crampons à la Meinau, même si les rumeurs ou fantasmes n’ont pas manqué : Sean Dundee, Thomas Hässler et surtout Jürgen Klinsmann, fumeux argument de campagne en 1997

Au contraire, Karlsruhe puis Stuttgart ont fait leur marché au Racing (Keller, Régis et Zitelli au KSC ; Boka, A.Farnerud et Bah placés au VfB par Christophe Rempp). Enfin, de nombreux jeunes Alsaciens ont franchi le Rhin ces dernières années – Dorn, Ulm, Krebs, Matmour… – avec des fortunes diverses.
Fazit
Quelques tendances sont à dégager de cette chronologie parfois étouffante.

  • Le recrutement de footballeurs allemands a souvent répondu à des motifs d’opportunité : Libuda et Van Haaren suspendus dans leur pays, Lehmann débauché en urgence, Susser croisé lors d’un match amical et recruté dans la foulée…
  • De même, le Racing alors en D2 s’est offert Allofs et Rohr, au moment où les clubs allemands ne pouvaient retenir leurs meilleurs joueurs – la Bundesliga des années 1980 a souffert d’un véritable exode de ses cadres vers la France et surtout l’Italie. Les clubs de RFA ont accueilli avec une certaine avidité l’ouverture de la DDR-Oberliga pour pallier les départs en Serie A des Weltmeister 1990. Même le RCS s’est servi au passage avec Zoetzsche.
  • Des stars internationales (Libuda, Allofs, Rolff) côtoient les sans-grades (Renner, Hackl, Susser) qui n’ont pas ou peu connu la Bundesliga.
  • A noter que durant la période 1977-1980, reconnue comme la plus glorieuse du club, Strasbourg a fait l’économie de joueurs allemands. A l’inverse, le Racing connut la relégation en 1952, 1971, 1976, 1986 et 1989 malgré la présence de joueurs allemands (ainsi que l’échec en barrages en 1990).
  • Le paramètre de l’affluence : si l’effet « stars allemandes » a joué lors des débuts de saison 1970/71 et surtout 1972/73, il fut très vite tassé par les mauvais résultats. Même le très populaire Peter Reichert n’a évolué que cinq fois devant plus de 20 000 spectateurs. Généralement bien d’autres facteurs – résultats du Racing, pedigree des adversaires, intérêt du match (montée, barrages…), travaux entre 1979 et 1983, hiver alsacien… – interviennent au moment d’analyser l’affluence de la Meinau à travers les âges.
  • De même, poussons notre démonstration jusqu'à l’absurde : les exploits de Georg Tripp, Erwin Kostedde, Uwe Krause et Klaus Jank ont-ils poussé des milliers d’Allemands à se rendre à Francis-le-Basser ? Laval a su développer une filière allemande par le bouche-à-oreille et le côté familial, quand Bordeaux ou Marseille y allaient à coup de DM.
  • Si le bilan du recrutement outre-Rhin est inégal, il est toutefois parvenu à charrier bon nombre de mythes chez les supporters du Racing qui ont connu le début des années 1970 et les années 1980. Il convient de reconnaître que la huitième place de 1984 atteinte sous Sundermann n’a jamais été égalée depuis. On ne saurait trop conseiller à la nouvelle cellule de recrutement de s’intéresser aux footballeurs allemands, une partie du public étant sevrée depuis de longues années.

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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Jeu 11 Mai 2017 - 21:24

2011-2012, la renaissance

Ledy, la première pierre

AU LENDEMAIN du cataclysme, à l’été 2011, le Racing est laissé pour mort. Si la liquidation judiciaire a effacé les lourdes ardoises, le club est en lambeaux. Sportivement, l’incertitude plane. Dans quelle division l’équipe pourra-t-elle repartir ? Et surtout, avec quels joueurs ?
David Ledy, l’attaquant de poche arrivé en 2006 et passé pro deux saisons plus tard, ne se pose pas mille questions. Malgré la déception de n’avoir pu accrocher le wagon de la Ligue 2 avec Laurent Fournier en mai et « quelques touches avec des clubs allemands » durant l’intersaison, le Haut-Rhinois alors âgé de 23 ans prend le risque de rester.
« Frédéric Sitterlé (le nouveau président) et François Keller (l’entraîneur) m’ont exposé leur projet et proposé un bail de cinq ans, dit-il. Comme le Racing est ma seconde maison, j’ai accepté, même si ça devait être en CFA. »
Au final, ce sera encore un étage plus bas, soit le cinquième échelon hexagonal, la Fédération française (FFF) n’accordant aucun passe-droit au Racing. À l’heure de la reprise, Ledy se demande quand même s’il ne s’est pas emballé un peu trop vite. « Je me souviens d’un match amical contre Schilick, raconte-t-il. Les joueurs d’expérience, comme “Ludo” Golliard, Gauthier Pinaud ou “Milo” Sikimic n’étaient pas encore là. Je me suis retrouvé sur le terrain avec des minots de seize ou dix-sept ans. »
Mais dès le premier match, à Forbach, les doutes sont balayés, alors que l’effectif se remplume. « Trois cents personnes ont fait le déplacement et ont chanté de bout en bout, alors que le Racing, ce n’était plus rien, poursuit-il. Il y avait une vraie complicité avec les supporteurs, toujours derrière nous. Sportivement et humainement, j’ai vécu ma plus belle saison. »
David Ledy enfile les buts (20) comme des perles et permet à son équipe de fondre sur Vesoul et Pontarlier, auteurs d’un meilleur départ. Dans les vestiaires, il sympathise avec le méridionnal Anthony Sichi, qui deviendra son beau-frère. En mai 2012, le Racing accède au CFA devant 6 000 personnes enthousiastes réunies à la Meinau. Sur la lancée de cette montée, le natif d’Aspach vit encore des « moments inoubliables sur le terrain et en dehors » lors de l’exercice suivant, conclu par une nouvelle accession à l’issue d’une “finale” épique contre Raon-L’Étape. Longtemps blessé, il connaît une dernière saison mitigée sous le maillot bleu, en National, avant de « descendre dans le sud » avec sa femme et de préparer une reconversion. Régulièrement aperçu dans les travées de la Meinau cette année, celui qui a ouvert une salle de sports à Eckbolsheim se dit « fier de voir le club revenir à son meilleur niveau ». Il a contribué à poser la première pierre. « On a mis tout notre cœur en CFA 2, conclut-il. Je savais que ça allait repartir. » SÉB.K.
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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Jeu 8 Juin 2017 - 9:35

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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Lun 7 Aoû 2017 - 8:00

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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Mar 8 Aoû 2017 - 16:30


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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Mar 8 Aoû 2017 - 21:28

À peine sorti dans les librairies je l'ai acheté.
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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Lun 18 Sep 2017 - 11:31

Lutzelhouse -

Racing club de Strasbourg L’appel de la Meinau !


Septuagénaires, octogénaires, nonagénaires : l’âge n’a pas entamé leur enthousiasme, à la maison de retraite Abrapa de Lutzelhouse.
Ils sont septuagénaires, octogénaires, l’aîné a 94 ans. Et ce n’est pas le déambulateur ou le fauteuil roulant qui va les arrêter : ils veulent retourner à la Meinau, pour un match du Racing Club de Strasbourg.
Hier à 17 h, ils étaient au rendez-vous, fidèles, l’oreille tendue pour écouter le compte rendu du match face à Monaco, sur France Bleu Alsace.
Ce matin, car ils sont aussi pour certains de fidèles abonnés des DNA, ils liront -ou ont déjà lu- les articles de notre envoyé spécial François Namur. Ce sont d’inconditionnels supporters du Racing Club de Strasbourg, depuis des lustres. Il y a parmi eux un ancien des « ultras », un autre qui se souvient bien des temps forts de la prodigieuse saison de 1979 !
Ils sont tous pensionnaires à la maison de retraite Abrapa de Lutzelhouse, dans la vallée de la Bruche. Et leur animatrice, Diane, a bien compris qu’il y a là une belle aventure à engager : ce serait merveilleux de permettre à cette dizaine de supporters de revivre un match, à la Meinau, en Ligue 1 ! Un rêve fou ?
Peut-être, mais il a suffi d’un post sur Facebook pour susciter des milliers de réactions. Plus de 200 commentaires depuis mercredi sur le réseau social et plus de 3 000 partages ! « Le club n’a pas encore réagi, mais ce sera peut-être le cas la semaine prochaine. La sous-préfecture nous a contactés, des associations sont prêtes à nous aider, des particuliers abonnés au Racing sont prêts à céder leur billet, les familles sont toutes contentes de cet engouement, raconte l’animatrice. Vous savez, nous avons peu de ressources, nos fêtes et nos tombolas servent bien à financer des actions, mais cela ne suffit pas. Nous avons pour ce genre de projet besoin d’un geste commercial »…
On le sait, les billets sont rares, l’engouement pour le Racing revenu en Ligue 1 important. Mais ce qui est sûr, c’est que ces supporters sont en mesure de se rendre à la Meinau. Ce ne sont pas les déambulateurs ou un fauteuil roulant qui vont les arrêter…
Et ils ont d’ores et déjà un jeune allié à Strasbourg : Alain Fontanel qui, dans une réaction a déclaré : « Le club m’a bien confirmé vendredi son accord. Principe acté, nous travaillons sur les modalités ».
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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   Ven 6 Oct 2017 - 1:45

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MessageSujet: Re: Il était une fois le Racing   

 

Il était une fois le Racing

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