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  Felipe Saad

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Marco 69/73
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MessageSujet: Felipe Saad   Mer 15 Juil 2015 - 7:58

Felipe Saad au Racing !

LA FICHE DE FELIPE SAAD
Né le 11 septembre 1983 à Santos (BRE)
1m87 ; 83kg

Défenseur
Vainqueur de la Coupe de France 2009 (EA Guingamp)

2014/2015 : 10 matches (SM Caen, L1)
2013/2014 : 15 matches (SM Caen, L2)
2012/2013 : 11 matches (AC Ajaccio, L1)
2011/2012 : 3 matches (AC Ajaccio, L1)
2011/2012 : 1 match (Evian TG, L1)
2010/2011 : 19 matches, 1 but (Evian TG, L2)
2009/2010 : 33 matches (EA Guingamp, L2)
2008/2009 : 12 matches (EA Guingamp, L2)
2007/2008 : 31 matches (EA Guingamp, L2)
2006 : 10 matches (Botafogo, D1 Bre)
2005 : 13 matches (Paysandu, D1 Bre)
2004 : 21 matches (Vitoria, D1 Bre)
2003 : 1 match (Vitoria, D1 Bre)
Le Racing a fait signer un contrat de deux ans à Felipe Saad. Défenseur brésilien vainqueur de la Coupe de France 2009 et possédant une grande expérience au plus haut-niveau (162 matches entre la L1, la L2, les Coupes nationales et la Coupe d’Europe), il vient renforcer l’axe défensif du groupe strasbourgeois. A 31 ans, et après avoir porté les couleurs de Guingamp, de l’Evian TG et de l’AC Ajaccio, il arrive en provenance du SM Caen (L1).

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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mer 15 Juil 2015 - 9:00

On va avoir une charnière centrale avec de beaux gabarits !
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mer 15 Juil 2015 - 9:11

Ce qui me tracasse un peu c'est leurs âges à par Salmier les autres défenseurs sont tous des trentenaires,  maintenant s'ils arrivent à nous faire monter en L2 c'est l'essentiel.
Marius
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Jeu 16 Juil 2015 - 0:56

Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Jeu 16 Juil 2015 - 1:41

Felipe Saad : « Faire partie de l’aventure » Racing
En enrôlant le défenseur central Felipe Saad en provenance de Caen (Ligue 1), le Racing Strasbourg a réussi un très joli coup, qui confirme encore un peu plus les ambitions de montée en Ligue 2.

En contact avec le club strasbourgeois depuis une dizaine de jours, Felipe Saad s’est engagé hier pour deux ans en Alsace. Fort d’un solide parcours en France sous les maillots de Guingamp, Evian, Ajaccio et Caen (36 matches de Ligue 1, 110 de Ligue 2), le défenseur central brésilien de 31 ans, en fin de contrat à Caen avec qui il a joué 10 matches en Ligue 1 la saison passée, est un renfort de choix pour l’ambitieux Racing.

    Felipe Saad, pourquoi avoir fait le choix de signer à Strasbourg ?
J’ai fait quatre mois assez exceptionnels en Ligue 1 avec Caen avant de me blesser en avril contre Monaco. J’ai eu la chance de participer à l’incroyable série qui nous a permis de remonter la pente. En partant de Caen, je voulais un vrai projet. Ce n’est pas anodin de passer de la Ligue 1 au National, mais Strasbourg est un club de Ligue 1 qui se retrouve en National ! Mon choix de carrière est basé sur l’histoire et sur l’avenir. Et si j’ai signé pour deux saisons, c’est pour retrouver la Ligue 1 dans deux ans.
Comment vous sentez-vous après cette déchirure à la cuisse droite en avril dernier ?
Je suis cliniquement à 100 %, mais pas physiquement. J’estime que j’ai entre deux à trois semaines de travail pour être au niveau des autres qui ont déjà fait une grosse préparation. Je ne m’attends à être très performant lors de mes premiers matches amicaux (ndlr : Il ne participera pas à la rencontre contre Schiltigheim ce samedi à Still). L’objectif est de retrouver mes sensations et mes repères pour la 1re journée de National. C’est clair dans ma tête, c’est un travail de longue haleine.
« Je viens avec beaucoup d’humilité »

    Vous avez un profil de joueur plutôt intelligent…

Je suis moi-même, je ne viens pas pour faire l’intellectuel. Je viens surtout avec beaucoup d’humilité. J’estime que je suis encore dans l’apprentissage, même si c’est ma 9e saison en France. Je découvre un championnat que je ne connais pas du tout, dans une ville qui a une taille que je n’ai jamais connue non plus. Tout ça pour moi, c’est une grande nouveauté même si je connais quelques joueurs, dont Oumar Pouye avec qui j’ai joué à Evian. Je ne suis pas là pour encadrer, mais pour continuer à apprendre.

    Vous avez un rapport particulier avec la France !


Le destin m’a fait débarquer à Guingamp en 2007, dans un club exceptionnel qui m’a très bien accueilli. J’ai eu un coup de cœur. Je me suis dit que j’avais beaucoup de chance de venir dans un pays comme celui-là. En 8 ans, j’ai eu la chance d’apprendre la langue, la culture et la société française, et je ne voulais pas quitter la France. Cela a joué dans mon choix, Strasbourg est une ville connue et on sait que tout le monde tire dans le même sens pour que le club monte. Cela m’a donné énormément envie de faire partie de l’aventure.
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Jeu 16 Juil 2015 - 7:42

En espérant que sa blessure du printemps dernier ne soit pas le début d'une série... -_-
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Ven 17 Juil 2015 - 7:04


_________________
Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
Le rideau de pluie grisâtre s'ouvrira et tout sera brillant comme l'argent.
Alors, vous les verrez !
Les rivages blancs et au-delà la lointaine contrée verdoyante sous un fugace levée de soleil.


Courage Jimmy !

Schilles tel que vous ne l'avez jamais vu https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=gtslFXBB3YM
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Jeu 1 Oct 2015 - 12:06

Racing Strasbourg : Felipe Saad, certifié non conforme

Passé de la Ligue 1 au National à l’intersaison, le nouveau joueur du Racing Strasbourg ne fait pas grand-chose comme les autres dans le monde du foot. Mais l’érudit défenseur central brésilien, pas maladroit non plus avec un ballon, cultive et assume ses différences. Rencontre hors-jeu.


Felipe Saad est arrivé en tram, comme n’importe quel Strasbourgeois. Mains dans les poches, jeans passe-partout, t-shirt bariolé, il a relevé ses lunettes de soleil, jeté un œil au ciel, mi-gris, mi-laiteux. C’est le milieu d’après-midi, l’automne est déjà là, un temps à vous filer la saudade (*).

Rendez-vous a été pris Porte de l’hôpital. Non pas que ce fils d’une hématologue italienne et d’un chirurgien pédiatrique brésilien voue une passion sans borne à la chose médicale. Mais voilà, depuis deux mois qu’il est installé en Alsace, le nouveau joueur du Racing n’a pas encore beaucoup eu le temps de visiter son nouvel environnement. Il a bien fait un tour à la cathédrale, passé quelques heures au musée d’art contemporain et même poussé sa Mini Cooper jusqu’au Haut-Koenigsbourg, mais c’est bien tout. Et c’est surtout trop peu pour cet ovni du paysage footballistique français, toujours partant quand il s’agit de rentrer chez lui un peu moins bête que la veille.

« J’ai acquis la capacité à passer inaperçu »

Alors, quand il a accepté de nous rencontrer, le gamin de Santos a glissé une petite requête inoffensive, avec cette pointe d’accent auriverde que l’on décèle encore volontiers dans sa voix, neuf ans après : « Tant qu’à faire, j’aimerais bien découvrir un endroit spécial, pas trop touristique. » On a réfléchi, pesé le pour et le contre, jonglé entre ses contraintes de footballeur et celles de papa poule. Puis, de but en blancs d’Alsace, on lui a proposé la cave historique des Hospices de Strasbourg, véritable caverne d’Ali Baba sauce riesling, petit bijou d’histoire et de légendes urbaines méconnu de bien des Alsaciens. C’est dans les tréfonds de ce sous-sol strasbourgeois, entre un fût de vin blanc conservé là depuis 1472 - le plus vieux du monde - et un tonneau de gerwurztraminer 2013 de Beblenheim, que le défenseur central de 32 ans a relâché le marquage et ouvert sa boîte à secrets. In vino veritas , non ?

Cet été, Felipe Saad a posé ses valises au pied de la Meinau. Pour le boucan qu’on y fait, bien sûr, pour la beauté de la ville aussi, pour son histoire, son rayonnement européen. Autant de critères que l’ancien joueur de Guingamp, Evian et Ajaccio a pris en compte au moment de s’engager en National, le 3e niveau du foot français, après avoir enchaîné près de 150 matches en L1 et L2 et œuvré pour le maintien de Caen parmi l’élite en mai dernier. Un choix de carrière qui n’a pas manqué d’interpeller, en Alsace et ailleurs. « J’ai souvent pris des décisions surprenantes aux yeux des autres, confirme le Sud-Américain, dans un français parfait. Je fais ça à l’intuition. Au Brésil, ça prime sur la raison, c’est culturel. À chaque fois que j’ai changé de club, j’ai perdu de l’argent, mais j’ai toujours été récompensé par le destin, sportivement et personnellement. Pourquoi pas aussi à Strasbourg ? »

Issu d’une famille plutôt aisée - « j’avais ma propre chambre, j’étudiais dans une école de bonnes sœurs » -, Felipe Patavino Saad a eu sa première vraie bonne intuition à l’âge de 15 ans. Pourtant pas le plus doué des footballeurs, il a choisi de quitter le confort familial pour le centre de formation de Vitoria Bahia et ses dortoirs de 20 lits superposés remplis de gamins des favelas. « Percer dans le foot, c’était la chance de leur vie, raconte celui qui y signera son premier contrat pro en 2005. La première nuit, j’ai dormi avec mon portefeuille sous l’oreiller. C’était la jungle, un milieu très hostile par rapport à ce que je connaissais. Peut-être que c’est là que j’ai acquis la capacité à passer inaperçu, à ne pas montrer que je venais d’un autre milieu ou que j’avais un niveau d’éducation plus élevé. »

« Je n’ai rien à prouver, ni dans le vestiaire, ni à l’extérieur »


Cette faculté d’adaptation va traverser les âges, l’Atlantique aussi. Adopté par la Bretagne et ses irréductibles Guingampais en 2007, il va développer sa propre potion magique, schizophrénie douce capable de résister aux us de la planète foot : la grosse cylindrée, les vêtements griffés, le langage codé... Felipe le caméléon acquiesce : « Là, je viens de m’acheter un vélo d’occasion pour aller à l’entraînement. J’habite au Neudorf. Je mets sept minutes pour aller au stade, contre douze en voiture. Aujourd’hui, j’ai aussi mis ce pull que j’adore avec des petits vélos imprimés dessus. Il vient de chez Kiabi. Je m’en fous de ce qu’on en pense, il me plaît, c’est tout. » Il marque une pause. « Je pense que c’est une chance pour moi d’être comme ça. J’ai réussi à faire carrière tout en gardant ma personnalité. Je n’ai rien à prouver, ni dans le vestiaire, ni à l’extérieur. Ma solution ? L’autodérision... »

On s’installe à la terrasse d’un café. L’Alsacien d’adoption poursuit son raisonnement, s’assure qu’il a bien été compris. Ah, la langue française, ses chausse-trappes, ses faux-amis... « Maintenant que je la maîtrise à peu près, j’apprends le verlan, informe-t-il. Désormais, moi aussi je dis des « ouaich », des « frérot », des « boloss ». Il s’agit juste d’être dans le même délire que les collègues. Je ne vais pas m’amuser à dire « synapse » ou « ambiguïté » , q ue vont penser les autres ? Que je me fous d’eux. J’ai appris ça à Vitoria : pour avoir une longue vie dans le foot, il faut savoir switcher (sic) , passer d’un genre à un autre, appuyer sur l’interrupteur. Ça ne veut pas dire que les préjugés sur les footballeurs sont justifiés, que tous les gars ont un casque vissé sur les oreilles. Il y a matière à de vraies discussions dans un vestiaire. »

« Je suis plus famille que boîte de nuit »

Le vestiaire, son équilibre. Un thème que ce catholique convaincu récite comme une prière. Du fait de son aura naturelle, de son aisance verbale, de son rôle sur le terrain aussi, Felipe Saad semblait destiné à occuper un rôle de leader. « Mais moi, je suis plutôt un apaiseur, un assistant social (sic), corrige le gaucher, membre du think tank « Sport & Démocratie ». Je ne me vois pas donner des conseils. Les entraîneurs me le reprochent. Mais dans un vestiaire, on a besoin de tout : d’un clown, d’un vieux sage, d’un organisateur de parties de poker… Moi, je suis dans mon rôle quand je rassure le gars qui est au placard ou quand j’envoie un texto tous les deux-trois jours au mec blessé pour savoir comment il va . Ce rôle-là est trop négligé. Au fil des années, plus j’ai appris à me connaître, moins j’ai voulu qu’on me prenne pour un autre. Ça va un peu avec le côté intello qu’on me colle. »

Dans ce drôle de milieu, les marqueurs semblent indélébiles. Ça n’empêche pas Felipe Saad de s’effacer quand bon lui semble, d’illuminer sa vie avec autre chose que les projecteurs d’un stade, dès que possible. « Je suis plus famille que boîte de nuit » , s’amuse le diplômé en relations publiques, également titulaire d’un DALF (Diplôme approfondi de langue française) et d’un DUGOS (Diplôme universitaire de gestion des organisations sportives). Et sur la table de chevet alors ? Des magazines, les Inrocks, So Foot, un essai brésilien sur le langage corporel... « J’aime beaucoup les séries TV, complète le polyglotte (portugais, français et anglais surtout, italien un peu moins). Ma sœur est journaliste culturelle, elle me dit quoi regarder. « The Office », « The Wire », « Parks and Recreation » , je suis fan. Ça occupe lors de s longs déplacements... » Et d’ajouter, plus discrètement : « Je joue de la trompette aussi, mais pas bien. »

Le pipeau, en revanche, ce n’est pas le genre de la maison. Il l’a donc joué franco au moment d’évoquer son côté un peu « radin » - « disons plutôt économe » , corrigera-t-il un peu plus tard. Le grand brun s’en va payer l’addition. « Acheter des trucs tape-à-l’oeil, ça ne me procure aucun plaisir, précise-t-il en revenant. Je n’aime pas les signes extérieurs de richesse. Ce que j’aime, c’est aller dans un resto alsacien, bien manger. Pour vivre une nouvelle expérience, là, je suis prêt à dépenser de l’argent. » Épicurien par-dessus le marché… Carpe diem. Amen.
(*) Mot portugais difficile à traduire, sorte de mélancolie teintée de nostalgie.

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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Jeu 29 Oct 2015 - 14:07

Itw de Felipe Saad sur le site du racing.
Avant le déplacement du Racing à Châteauroux, ce vendredi soir (20h30) Felipe Saad évoque les clés de cette rencontre. De retour dans le groupe après avoir été ménagé en Coupe de France, le défenseur brésilien du Racing pense à préserver la solidité de l’équipe avant tout.
– Le Racing reste sur une série de quatre victoires de suite en championnat. Quel sera l’objectif du match à Châteauroux ?
– Il faut continuer à gagner et, surtout, continuer à ne pas prendre de but. Lors de nos quatre derniers matches de National, nous n’avons encaissé aucun but. C’est une série qu’il faut absolument prolonger le plus longtemps possible. Dès le début de saison, et le coach avait mis l’accent là-dessus, nous savions que la défense serait un point clé pour atteindre notre objectif. A Châteauroux, nous chercherons à gagner, mais avant tout à préserver notre solidité défensive.
– Comment l’équipe est-elle justement parvenue à trouver un tel équilibre défensif ?
– Il y a un peu de réussite et beaucoup plus de connaissance entre nous tous. Au fil des matches, les automatismes se sont mis en place. C’est tout à fait normal qu’il ait fallu un peu de temps pour trouver cet équilibre. Aujourd’hui, on sait ce que va faire l’autre et cela facilite la tâche de tous. Et puis, la concurrence très forte au sein du groupe permet de stimuler tout le monde. Plus les semaines passent, plus le groupe est compétitif.

« SUR SYNTHÉTIQUE, LES SENSATIONS NE SONT PAS LES MÊMES »

– Que sais-tu de l’adversaire de vendredi ?
– C’est l’une des meilleures attaques du championnat. Ça va vite devant. C’est une équipe qui descend de L2 et qui, malgré un début de saison compliqué, reste parmi les favoris à la montée, cette saison. Le contexte sera un peu particulier dans la mesure où nous jouerons sur un terrain synthétique. Le staff a tout fait, cette semaine, pour nous placer dans les meilleures conditions. Nous nous sommes entraînés toute la semaine sur une pelouse synthétique afin de nous habituer. 
– Cela change quoi d’évoluer sur du synthétique ?
– Les appuis sont différents, les rebonds ne sont pas les mêmes. Les sensations que l’on a n’ont rien à voir avec un terrain normal. La chance que nous avons c’est que nous avons joué sur une pelouse synthétique le week-end dernier, en Coupe de France. On a donc pu encore mieux se préparer à ce qui nous attend à Châteauroux. Il faudra certainement garder le ballon au sol plus qu’à l’accoutumée. 
Perso j'aime beaucoup ce joueur qui s'investit dans la vie du racing. Il est heureux d'être là et ça se voit.  Very Happy Il est vraiment concerné et donc donne de lui sur le terrain, j'en attends pas mieux.
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mer 4 Mai 2016 - 21:55

Saad, le Strasbourgeois
Devenu l’une des pièces maîtresse du Racing en défense, aux côtés d’Ernest Seka, Felipe Saad aborde la rencontre face au CA Bastia avec sérénité. Et avec une idée en tête : valider, enfin, le ticket pour la Ligue 2. Entretien.
Arrivé assez discrètement l’été dernier en provenance de Caen, le Brésilien Felipe Saad, 31 ans, s’est installé comme titulaire incontournable au sein de la défense strasbourgeoise.
À quelques heures d’un rendez-vous qui pourrait être décisif en vue de la montée, face au CA Bastia, le natif de Santos revient sur sa saison, le match à venir et son avenir.
– Quel est l’état d’esprit de l’équipe, après ce nul (0-0) à Avranches ?
–On a des regrets, car si on avait gagné, on aurait pu être plus serein. Mais bon, on a de la chance, car les autres (Amiens, Luçon, ndlr) n’avancent pas non plus. Tôt ou tard, on y sera. Même si on avance lentement, le temps joue pour nous.

« Si on ne marque pas, ce n’est pas seulement la faute des attaquants »

Pour un défenseur comme vous, cela doit quand même être frustrant de voir vos attaquants en manque d’efficacité...
– On est une équipe : on ne peut pas la diviser entre attaquants et défenseurs, c’est un tout. Si on est solide, si on a la meilleure défense de National, c’est parce que les attaquants nous aident. Ils laissent beaucoup d’énergie, défensivement parlant.
Et encore une fois, si on ne marque pas, ce n’est pas seulement la faute des attaquants. C’est parce que toute l’équipe n’avance pas. Mais je ne suis pas inquiet, car on se procure des occasions.
– Inconsciemment, le fait d’être si proche de la Ligue 2 a peut-être provoqué un petit de relâchement non?
– Non, je ne pense pas. On a hâte de retrouver la Ligue 2, de finir ce championnat. Il y a de plus en plus de supporteurs au stade et on ne souhaite pas rester sous pression jusqu’à la fin.
Mais encore une fois, il faut rester serein. On a vécu des mois plus difficiles, notamment en décembre. Et moi, je suis toujours dans une optique “brésilienne” (sourire) : j’essaie de rester positif. Même après le nul à Avranches, je n’étais pas catastrophé... Encore une fois, je me répète, mais le temps joue en notre faveur.
– Même s’il reste encore quatre journées, quel bilan tirez-vous de cette saison ?
– On a dominé la plupart des matches. Après, personnellement, j’ai pris du plaisir, même si ce n’était pas toujours évident, car le National est très différent de la Ligue 1 ou de la Ligue 2.
J’ai eu une période d’observation, durant quatre ou cinq journées. J’ai découvert le National, j’ai dû apprendre à connaître Ernest (Seka) , mes autres partenaires... Après, je pense que j’ai réussi à m’adapter au club et à mes coéquipiers.
À quel genre de rencontre vous attendez-vous, demain, face au CA Bastia ?
– Toutes les équipes qui viennent à la Meinau veulent réaliser le coup parfait. Mais notre force, c’est de jouer devant nos supporteurs. Cette saison, ce qui a fait la différence, c’est toutes ces victoires décrochées à domicile.
Le dernier nul à la Meinau (1-1, face à Luçon, ndlr) nous a vraiment laissé un goût d’amertume, alors si on peut renouer avec la victoire vendredi...
– Les résultats d’Amiens ou Orléans vont aussi être importants...
– (il coupe) De toute façon, si on ne gagne pas, ça ne sera pas fait. Vendredi, on doit se focaliser sur nous à 100% et ne pas penser aux autres rencontres.
– Vous avez encore un an de contrat, on imagine que vous serez strasbourgeois la saison prochaine ?
– Si je peux continuer l’aventure ici, ça me plairait, même après ma carrière. Je me plais beaucoup ici, ma famille se sent bien à Strasbourg et j’ai tissé des liens d’amitié. Je ne regrette pas du tout d’être venu.
Mon arrivée ici était un choix un peu intuitif, mais si on monte, ça le validera. Et puis je suis un vrai Strasbourgeois désormais, j’ai eu mon “baptême” : je me suis fait voler mon vélo (rire)...
dna
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mar 7 Juin 2016 - 14:46

SAAD : « L’ARGENT NE PAYE PAS ÇA »
PUBLIÉ LE 6 JUIN 2016 À 13H40 [size=14]GEOFFREY STEINES[/size]
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Débarqué à Strasbourg l’été dernier en provenance de Caen, Felipe Saad s’est longuement confié en exclusivité à Football365 à l’issue de la saison de National, conclue sur un titre de champion pour le Racing.






Felipe Saad, certains ont été étonnés de vous retrouver en National avec Strasbourg après votre saison à Caen…
Ce n’était pas la première fois en France que je faisais un choix bizarre pour les gens. C’était déjà le cas quand j’étais à Guingamp et que j’avais signé à Evian-Thonon-Gaillard. Il y avait des écuries plus connues de L2, ou même à l’étranger, qui étaient sur moi et j’ai signé dans un club promu en L2. Une année après, mon choix était payant parce que je me suis retrouvé en L1. C’est le club qui me l’a faite découvrir.
Quels éléments ont motivé votre décision de vous engager avec le Racing ?
Elle était réfléchie et très personnelle, je n’ai pas pensé avec la tête des autres, comme on dit au Brésil. J’ai pensé avec la mienne et mon cœur. Je me suis dit que Strasbourg était une très belle ville. J’ai un enfant de deux ans et demi auquel j’ai envie de donner une éducation française. Ici, j’ai la chance de pouvoir lui donner une éducation franco-allemande, c’est encore mieux. A chaque fois, il y a un membre de ma famille du Brésil qui vient me rendre visite, on aime bien découvrir la ville et y faire des choses. Je suis dans l’endroit idéal pour m’épanouir au quotidien.
Et sportivement ?
Je savais que je mettais les pieds dans un club géré par des personnes sérieuses, avec une marge de progression encore plus grande, qu’il n’allait pas en rester là où il était cette saison. J’ai essayé de payer pour voir. J’ai eu des offres de l’étranger, dans des pays secondaires en Europe. Mais je me suis dit qu’à mon âge, avec la qualité de vie que j’ai en France et l’éducation que je peux donner à ma famille, je ne me voyais pas partir en Grèce ou à Chypre à 31 ans pour toucher un salaire plus important qu’ici. J’ai dû faire un très gros effort financièrement. Mais toutes les semaines passées ici ont été très joyeuses à vivre. La plupart des matchs, on les a joués devant 20 000 personnes, c’est important aussi. Ça m’a procuré beaucoup de plaisir. J’ai marqué des buts devant 25 000 personnes. Si je jouais en L2, en Grèce ou je ne sais pas où, je ne vois pas où ça pourrait m’arriver, à part à Lens. L’argent ne paye pas ça. Ce n’est pas pour quelques milliers d’euros en plus que tu vas vivre des expériences comme ça. Si je suis en France depuis neuf ans, c’est pour vivre des expériences, pas pour accumuler de l’argent. Je suis content de mon choix.
Connaissiez-vous l’histoire du Racing Club de Strasbourg en arrivant au club l’été dernier ?
Dans les grandes lignes, oui. Avant les contacts que j’ai pu avoir avec le club, je savais qu’il avait eu des difficultés financières, comme Grenoble par exemple. Mais je ne connaissais pas les particularités et les nuances de l’histoire. Je les ai apprises au fur et à mesure, avec les gens ici, les supporters ou mes amis. Ils m’ont raconté ce qu’il s’est passé.

« LES SUPPORTERS NOUS METTENT LA PRESSION »

Avec quel regard voyez-vous sa renaissance depuis cinq ans ?
Je considère que le club se trouve actuellement entre deux phases de son évolution. Il y a eu la phase historique, avec la Coupe d’Europe, le titre de champion de France 1979 et tout ce qui va avec. C’est déjà une fierté de jouer pour ce club au vu de son histoire, comme c’était déjà le cas quand je jouais pour Botafogo au Brésil. Il a eu des époques glorieuses, dans les années 60 ou 70, où il y a eu beaucoup de très bons joueurs qui y ont joué. Mais je ne vois pas un grand avenir pour Botafogo. Tu ne te dis pas que le club peut être champion du Brésil dans les cinq ou dix ans à venir, qu’il va jouer la Libertadores. Ici, je me sens au début de la remontée. Le Racing était tout en haut et je suis persuadé qu’il redeviendra l’un des huit plus gros clubs français dans cinq à dix ans. Je ne l’avais pas senti quand j’ai signé. Après une année passée ici, avec l’organisation mise en place et la méthode très cartésienne de Marc Keller, qui s’inspire de ce qui se fait dans l’Allemagne toute proche, je me suis rendu compte que le club était promis à un très bel avenir.
Pensez-vous que le Racing dispose de bases solides pour se réinstaller au plus haut niveau ?
Il y a des bases très saines. Comme partout, il y a le bémol du quotidien, avec des petits problèmes. Plus on monte de niveau, plus ils sont présents, dans le relationnel ou dans la concurrence par exemple. Mais il y a des clubs bien plus compliqués que celui-là.
Quelles peuvent être les limites du fonctionnement actuel ?
L’environnement externe joue un rôle très important au club, je m’en suis aperçu. Les supporters sont là pour nous, il n’y en a pas beaucoup en France qui sont comme eux. Les trois dernières journées à la Meinau étaient à guichets fermés. Mais ils sont aussi là pour nous rappeler qu’on porte le maillot d’un club historique et qu’il ne faut pas déconner. Ils nous mettent la pression. A l’intérieur du club, on en a trop conscience. Lors des causeries d’avant-match, le coach ou un membre du staff en parlait souvent. Le club a provoqué cette situation, intégré pleinement les supporters à son fonctionnement. Ce ne sont pas deux choses différentes. En tant que joueur, j’appréhende cette atmosphère extérieure. Que ça joue un rôle positif ou négatif, ça dépend beaucoup des résultats du moment. On a vu une très belle fête ces dernières semaines. Mais on sait qu’on aura des moments difficiles la saison prochaine et que la pression sera aussi intense que la fête.
Comment s’en prémunir ?
Les dirigeants vont faire ce qu’il faut, mais déjà cette année, on avait trois-quatre joueurs avec suffisamment d’expérience pour blinder le groupe par rapport à ça. On a eu un mois de décembre très compliqué. On a été sifflé de nombreuses fois dans la saison, surtout par rapport à notre qualité de jeu, parce qu’on n’a pas marqué beaucoup de buts (35 en 34 matchs). On nous demandait de gagner tous les matchs et de bien jouer. On a réussi à décrocher pas mal de bons résultats, mais la qualité de jeu n’était pas là selon les supporters. Avec les autres cadres de l’équipe, on a relativisé et rappelé à tous au club que l’important était de disputer la montée en fin de saison, pas de jouer comme les grandes équipes mondiales. On devait survoler le National et c’est ce qu’on a fait. Tout le monde est content aujourd’hui, même les supporters. Si on leur demande ce qu’ils ont pensé du football pratiqué, ils s’en foutent parce qu’on est en L2.

« IL N’Y PAS DE FOLIE, C’EST UNE AMBITION ORGANISÉE »

Aviez-vous déjà connu une telle pression dans votre carrière de joueur ?
Botafogo est une grosse équipe au Brésil, il y avait une pression à la hauteur. Par exemple, on a perdu un match de Coupe contre une petite équipe au Maracana et j’ai dû sortir du stade couché sous la banquette arrière d’un taxi avant de venir chercher ma voiture le lendemain matin. Les supporters caillassaient les voitures à la sortie, ils voulaient tuer les joueurs. Mais on jouait en première division. Si Botafogo était en troisième division, je ne sais pas ce que ça donnerait. Personnellement, je n’ai jamais vécu une telle situation avec les supporters.
Il y a le sentiment que le Racing a retrouvé son identité alsacienne en repartant de zéro…
Je peux donner l’image du salon des sponsors après le dernier match. On était tous ensemble : le président, le coach, les joueurs, les familles. Le club a pu compter sur le soutien de 300 partenaires en National et ils sont quasiment tous de la région. On sent avec les collectivités qu’il y a une envie générale de faire remonter le club et de porter les couleurs alsaciennes au plus haut niveau. On l’a vu aussi à la mairie après le titre de champion. C’est une ville très foot, très basket aussi. Si elle peut être championne de France de Pro A avec la SIG et que le Racing remonte en L1 d’ici deux-trois ans, elle sera à sa place. C’est la septième ville française, on n’a pas le droit d’avoir une équipe de foot à un niveau aussi bas que ça. Même si le premier objectif du retour dans le professionnalisme a été atteint, je vois qu’il y a quelque chose qui se dégage. Les objectifs ne sont pas modestes. Mais il n’y pas de folie, c’est une ambition organisée. Elle est commune entre toutes les composantes du club. L’homme fort, c’est Marc Keller. Il a une capacité intellectuelle à tout organiser autour du club. C’est réussi et ça peut aller très loin.
Il vous reste un an de contrat. Comment envisagez-vous votre avenir ?
Vu mon âge et mon envie de rester en France, parce que je ne veux plus retourner au Brésil après ma carrière, ça pourrait être bien de continuer au club. C’est encore trop tôt pour y penser. Avec ma saison presque pleine, quasiment trente matchs joués, j’ai encore du feu dans les jambes, même à 32 ans. Quand le moment sera venu d’en parler avec les personnes concernées, on envisagera quelque chose pour l’après. La priorité pour l’instant, c’est de profiter de vacances courtes par rapport à ce qu’on a fait et préparer la saison prochaine. Mais une chose est sûre, c’est que cette ville correspond à ce que nous souhaitons avec ma famille pour la suite. On se voit bien habiter ici.
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mar 7 Juin 2016 - 21:29

Je pense que Saad pourra encore faire l'affaire l'année prochaine .
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Sam 3 Sep 2016 - 4:19

Expulsé face au Gazélec Ajaccio, Felipe Saad a écopé d'un match de suspension.

_________________
Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
Le rideau de pluie grisâtre s'ouvrira et tout sera brillant comme l'argent.
Alors, vous les verrez !
Les rivages blancs et au-delà la lointaine contrée verdoyante sous un fugace levée de soleil.


Courage Jimmy !

Schilles tel que vous ne l'avez jamais vu https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=gtslFXBB3YM
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mer 5 Oct 2016 - 9:28

Fracture pour Felipe Saad !
Expulsé lors de la détaite (2-4) face à Valenciennes, le défenseur strasbourgeois, Felipe Saad a vécu une soirée compliqué. Comme précisé sur le site officiel du club, outre son expulsion, Saad a été victime d’une fracture du poignet gauche. Il ne devrait cependant être écarté des terrains que pour quelques jours. Il devra sans doute jouer avec une attelle identique à celle que portait Jérémy Blayac. Par ailleurs, ce jeudi le Racing devrait être fixé sur sa sanction…
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mar 10 Jan 2017 - 21:33

Saad en salle d’attente
Felipe Saad a enchaîné blessures et suspensions lors de la phase aller de Ligue 2. Désormais en paix avec son corps, le défenseur brésilien espère lancer (enfin) sa saison.
La carrière d’un footballeur est faite de hauts et de bas. Et en cette saison 2016/2017, le défenseur brésilien Felipe Saad en est le parfait exemple.
Titulaire incontestable en charnière la saison passée, le joueur passé par Guingamp, Evian ou Ajaccio n’a pour l’instant disputé que huit rencontres sous le maillot bleu. Un bilan famélique, dû à une succession assez improbable de blessures et suspensions.
Pourtant, tout avait bien commencé pour le Brésilien cet été… « J’étais parti sur ma lancée de la saison passée. J’ai fait un match correct à Bourg-en-Bresse, puis un bon match face à Amiens », se remémore le défenseur.
Le premier accroc intervient fin août, à Ajaccio, sur le terrain du Gazélec. Pour sa cinquième titularisation d’affilée, Felipe Saad écope de deux cartons jaunes, synonymes d’expulsion.
Après avoir purgé son match de suspension, il revient face à Orléans. Et là, les choses se gâtent, collectivement comme individuellement. « À Orléans (défaite 3-1, ndlr) , on a tous été nuls, moi y compris et derrière, c’est devenu plus difficile », rapporte le défenseur.

« Ce match contre Valenciennes, je l’ai payé très cher »

Saad est encore du match nul à Clermont (0-0), mais il va boire le calice jusqu’à la lie à la Meinau, une semaine plus tard. Face à Valenciennes, le Racing en prend quatre. Cerise sur le gâteau, Felipe Saad voit rouge – alors que le Racing évolue déjà à dix depuis l’expulsion de Lienard – et se blesse à la main.
« J’ai pris une lourde frappe sur la main, j’ai continué à jouer malgré tout et ensuite je prends rouge… Ce match, je l’ai payé très cher », souligne le Brésilien.
Felipe Saad ne le sait pas encore, mais ce sera sa dernière apparition en Ligue 2 pour l’année 2016. Car ses ennuis ne font que commencer.
Après avoir purgé sa suspension, puis soigné sa fracture à la main, le défenseur reprend la compétition lors d’un amical, face à Vauban. Las, il se blesse à nouveau, cette fois aux côtes… « J’allais revenir, mais j’ai dû soigner cette blessure intercostale », en soupire encore le joueur.
Mi-novembre, Felipe Saad est de retour. Pour retrouver le rythme de la compétition, le Brésilien part jouer à Sarre-Union, avec la réserve. Mais le cauchemar continue. À la 20e minute, il est expulsé de manière très sévère.
Heureusement, au vu de la vidéo, il n’écope finalement que d’un match de suspension.

« Il y a des choses plus graves dans la vie »

Mais tout est à refaire, sportivement parlant. « Car ensuite, il fallait regagner une place dans le groupe », poursuit Felipe Saad. Pas simple, sachant qu’en l’absence du Brésilien, Yoann Salmier a saisi sa chance, s’installant comme titulaire au côté d’Ernest Seka dans une équipe qui enchaîne les résultats positifs.
Et pour ne rien arranger, Saad se donne une entorse à la cheville, qui ruine définitivement la fin de l’année 2016. Pas simple, dans ces conditions, de garder le moral.
Mais le très expérimenté Brésilien en a vu d’autres et préfère « relativiser ».
« Là, je vais mieux, je n’ai plus mal à la cheville et même si je vis une situation sportive compliquée, le reste, la famille et tout ça, ça va », avance-t-il, positif.
Et d’ajouter : « Je pense souvent à mes compatriotes morts dans le crash de l’avion (les joueurs de Chapecoense, ndlr) et je me dis qu’il y a des choses plus graves dans la vie. Et puis, pendant mon absence, l’équipe a bien tourné, ça aide pour garder le moral. »
Et surtout, Felipe Saad sait qu’une saison est longue. « On est 23, 24 dans le groupe et on aura besoin de tout le monde. Tôt ou tard, j’en ferai partie, comme Gonçalves ou Sacko, qui ont aussi été blessés. En attendant, je travaille dur à l’entraînement, je suis pro… Et j’attends ma chance », conclut-il sans perdre le sourire.
dna
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Dim 2 Avr 2017 - 22:10

« On ne pensait pas être dans cette situation, mais on y est »

RELÉGUÉ DANS L’OMBRE , sur le banc ou même en tribune, Felipe Saad devrait retrouver une place de titulaire, ce soir, face à Sochaux. Le Brésilien évoque son attention à respecter le collectif en pareille période et le plaisir de jouer la montée en cette fin de saison.

– Avant votre entrée à Auxerre, vous aviez dû vous contenter d’un match de L2 depuis le 1er octobre. Est-ce évident de rester mobilisé ?

– C’est parfois difficile de garder la concentration et la bonne volonté. Mais j’ai vécu ça deux ou trois fois dans ma carrière. Et j’ai toujours été récompensé de ne pas penser individuellement mais collectivement. J’ai gardé un état d’esprit positif. Je fais partie d’un groupe de qualité, qui n’a peut-être pas la quantité. Après, vous avez remarqué que j’ai pris moins de temps que Serge Aurier pour rentrer ( ndlr : le latéral du PSG avait mis huit minutes pour s’équiper, à Lorient ). Et dans le déroulement, du match, le rythme a été plus tranquille quand Marester est sorti. C’est peut-être un petit coup de chance en ce début 2017 alors que la fin de l’année 2016 avait été plus compliquée.

– Est-ce une surprise de voir le Racing encore en lice pour la montée ?


– On ne pensait pas être dans cette situation mais on y est. Et les supporters sentent que quelque chose se passe. Le premier objectif a été atteint avec le maintien. Le deuxième, fixé par le président, est d’aller le plus loin possible. On va donc essayer de gagner le plus de matches. On a l’impression de pouvoir jouer libéré avec l’envie de vivre cette fin de saison comme un bonus et d’être bien positionné à deux ou trois matches de la fin.

– Que vous inspire la perspective d’affronter Sochaux, qui n’a plus grand-chose à jouer ?


– Il y a plus de raisons pour Sochaux d’être surmotivé qu’endormi. Il y aura du monde au stade et on a l’habitude de présenter ce match comme un derby.
dna
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mer 17 Mai 2017 - 21:53

Felipe a les clés
Le défenseur brésilien Felipe Saad a déjà fêté deux montées en Ligue 1, avec Évian-Thonon-Gaillard (en 2011) et Caen (en 2014). Et il espère bien en rajouter une à son palmarès avec le Racing en cette saison 2016/2017.
Felipe Saad, 33 ans, a déjà vécu deux montées en Ligue 1 avec Évian-Thonon-Gaillard (en 2011) et le SM Caen (en 2014).
À quelques heures du match décisif du Racing face à Bourg-en-Bresse, le défenseur central brésilien revient sur ces deux expériences et la semaine un particulière que vit le groupe alsacien. Sans perdre son habituel sourire, ni son calme olympien…
– Vous avez déjà vécu deux montées en Ligue 1 par le passé. Qu’en retenez-vous ?
– La première, c’était avec l’ETG (Evian Thonon-Gaillard, ndlr). C’était un peu comme le Racing, l’équipe montait de National. Après, la grosse différence, c’est qu’on avait validé la montée lors de l’avant-dernière journée, à Reims (victoire 2-1).

« Ne pas trop calculer »

Donc le dernier match à domicile, il fallait juste le gagner pour remporter le titre, mais ce n’était que du plaisir. D’ailleurs, je m’en souviens bien de cette rencontre, on avait battu Metz 4-3 et j’avais marqué (sourire). Pas vrai Jean-Yves (Jean-Yves Hours, ancien adjoint de Pascal Dupraz à l’ETG et actuel entraîneur des gardiens, passe juste à côté en souriant et confirme de la tête) ?
Mais pour nous, cette saison, c’est différent, car ce dernier match a un vrai enjeu sportif, la montée. Et puis, au niveau du public, c’est différent aussi. Ici, il y a beaucoup plus d’engouement.
– Trois ans plus tard, vous fêtez à nouveau une montée en Ligue 1, cette fois avec Caen…
– C’était une fin de saison totalement différente de celle avec l’ETG. Il y avait eu cette histoire de bouteilles, les soupçons de match arrangé (*) … L’ambiance avait été polluée par cette affaire, même si on a joué à fond cette rencontre.
Mais je vois quand même une similitude entre Caen et le Racing. En janvier, José Saez (ancien joueur de Valenciennes) est arrivé pour épauler N’Golo Kanté et ça a tout changé dans notre équipe. Ça a permis à N’Golo de prendre ses responsabilités, ça l’a rendu meilleur.
Là, c’est un peu la même chose avec Jean-Eudes Aholou, qui est arrivé en janvier aussi et qui nous apporte beaucoup.
L’autre parallèle, c’est le classement. Avec Caen, on était 7e à la trêve et l’arrivée de José a fait du bien, on est remonté au classement. Avec Aholou, c’est pareil, il fait du bien sûr le terrain et apporte de la sérénité en dehors. Et on a particulièrement réussi notre dernier tiers de championnat, comme avec Caen.
– Comment vivez-vous cette dernière semaine d’entraînement ?
– Nous, on est des employés, on est là pour écouter les consignes du staff, du président. On a moins de stress que l’entraîneur, par exemple, on n’a pas besoin de réfléchir (sourire) …

« Un match difficile à jouer »

Le mieux est de ne pas trop calculer. Et puis, chacun doit gérer cette semaine avec son caractère. Moi, je suis assez calme, comme Kader (Mangane) ou Jean-Eudes (Aholou). Dimitri (Lienard) va vivre ça avec plus d’émotions… Après, tant qu’on est tous prêt vendredi, peu importe. Mais on essaie de faire en sorte que l’euphorie autour du match ne rentre pas dans le vestiaire.
Il ne faut pas oublier que si les supporteurs viennent pour faire la fête, nous, on a un match difficile à jouer. Bourg-en-Bresse est super motivé d’évoluer devant près de 30 000 spectateurs et il faudra faire preuve de beaucoup de sérénité pour s’imposer.
– Vous avez un avantage. Vous avez votre destin entre vos pieds…
– Avec Évian, quand on est monté, on dépendait des autres résultats. À Niort, la semaine dernière, mine de rien, on pensait un peu aux autres équipes. Là, l’idéal est qu’on ne dépend de personne.
– Personnellement, vous avez connu un début de saison compliqué, et une deuxième partie bien meilleure…
– C’est vrai. Cette fin de saison, je la prends comme une récompense. J’essaie d’être un homme bien, de travailler. Pour moi, la religion est très importante et je pense que là-haut, on m’a offert cette récompense.
Que je reste ou pas la saison prochaine (il est en fin de contrant, ndlr) , ce sera pour moi une belle saison. Ici, le public est incroyable. À Strasbourg, les gens vivent Racing, c’est le quotidien.
Mon plus beau souvenir de la saison, c’est ce but que je marque à Reims. Après toutes les galères que j’avais connues, c’était symbolique de marquer juste sous le kop strasbourgeois. C’était vraiment beaucoup d’émotion…
(*) le match décalé Caen - Nîmes, joué le 14 mai 2014, a donné lieux à des soupçons d’arrangement. Le club gardois avait offert plusieurs caisses de bouteilles de vin à Caen. Le match s’était terminé sur un score de parité qui permettait à Caen de monter et à Nîmes de se maintenir.
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Lun 22 Mai 2017 - 12:44

Saad s’en va
Le défenseur brésilien du Racing, Felipe Saad (33 ans), a annoncé, ce lundi soir, qu’il quittait le club strasbourgeois, tout juste promu en Ligue 1.
Le joueur a rencontré Marc Keller, le président du Racing, ce lundi après-midi.

« Je pars du Racing pour découvrir une nouvelle aventure » a expliqué Felipe Saad, ce soir, dans 19h30 Sports sur Canal + Sport.

Le joueur, arrivé il y a deux saisons, était en fin de contrat et n’a pas été prolongé.

La direction du Racing lui a fait une proposition de reconversion au sein du club que le Brésilien a déclinée.
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Mar 23 Mai 2017 - 21:29

Le départ d’un seigneur

Felipe Saad, entre Jérémy Blayac (à gauche) et Marc Keller, ne laissera que des bons souvenirs en Alsace.

Le défenseur brésilien Felipe Saad ne prolongera pas son aventure avec le Racing Club de Strasbourg. Avec lui, c’est une conception originale du football qui s’efface.

En dépit de son utilité dans la première et la dernière lignes droites, malgré l’enchaînement des bonheurs qui ont ponctué ses deux saisons au Racing, Felipe Saad ne verra pas son contrat prolongé au Racing.
Comme un signe qu’il ne s’agit pas d’un joueur comme tant d’autres amenés à quitter le bateau strasbourgeois, la direction du club lui a proposé un projet de reconversion.
Or, le garçon est Brésilien et a disputé moins de 60 matches sous le maillot bleu. Mais le natif de Santos n’est vraiment pas un professionnel comme un autre.

Amoureux de la France

S’il écume les clubs de l’Hexagone depuis dix ans – Guingamp, Evian-Thonon-Gaillard, l’AC Ajaccio ou Caen –, ce n’est pas par hasard. Lorsque la perspective de quitter son Brésil natal pour la France a pu se concrétiser, le défenseur de 33 ans n’a pas caché sa joie: il allait pouvoir enfin «visiter le Louvre».
Ce fils de bonne famille a posé ses valises dans un pays dont il chérit la culture. Il n’envisage pas encore de retraverser l’Atlantique dans l’autre sens.
À Strasbourg, il n’était pas rare de le croiser au TNS, à l’Opéra, dans les caves des Hospices Civils ou à la SIG.
Accessoirement, il n’a jamais dépareillé dans le vestiaire. Sa formation au Brésil l’a confronté à la misère de certains de ses coéquipiers, apprentis footballeurs pour nourrir leur famille.
Le caméléon Saad s’est refusé à incarner un joueur à part. D’une civilité absolue une fois le match terminé, s’exprimant dans un français délicieusement châtié, il sait faire preuve du vice le plus affirmé pour faire gagner son équipe.
À Reims, il n’était pas mécontent d’avoir peut-être contribué au penalty raté de Kyei à la dernière minute, synonyme d’un précieux nul en Champagne en avril, en défaisant discrètement un lacet de la chaussure du tireur. Lorsque l’attaquant d’en face s’avérait trop rapide, Saad n’était pas contre une petite gifle ou un tirage de maillot…

« Lundi était un peu triste »

La saison prochaine, il faudra peut-être bel et bien se le coltiner dans le camp d’en face. «Je suis encore dans la joie du titre qu’on a décroché vendredi, dans le bonheur de cette conquête avec le Racing, a-t-il indiqué hier. Mais c’est vrai que lundi était un peu triste pour moi et mes coéquipiers qui ont appris qu’ils ne seront pas conservés.»
Cela n’a pas empêché celui qui est monté dans l’ascenseur pour la Ligue 1 en 2011 et en 2014 de rejoindre Paris où une chaîne de télé cryptée l’avait invité depuis longtemps.
«Je m’étais engagé depuis plusieurs jours, je ne me voyais pas décommander, explique-t-il, dans le train du retour. Le choix du Racing de ne pas me garder vient rapidement. Je ne me suis pas encore projeté. Je vais réfléchir, reposer mon corps.»
Il n’est pas encore question de céder à cette petite mort qu’est la retraite sportive. Marc Keller et la direction du club lui ont donné quelques mois pour accepter ou non le projet de reconversion. Pour l’heure, il n’est pas décidé.
Mais sa relation à la France n’est pas prête de se briser. «Je viens de déposer un dossier pour demander ma naturalisation, révèle-t-il. Mon fils est né ici. Cela va peut-être faire pleurer ma mère, mais oui, je me sens Franco Brésilien.»
Quant à la suite à donner à sa carrière, il n’en a pas la moindre idée. «L’image ne fait pas tout», conclut-il à l’évocation de certains arguments. La sienne est celle d’un chic type qui laissera un souvenir heureux sous le soleil d’Alsace.
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MessageSujet: Re: Felipe Saad   Ven 30 Juin 2017 - 21:41

Felipe Saad de Strasbourg à Lorient
En fin de contrat à Strasbourg, Felipe Saad a signé deux ans avec le FC Lorient.
En fin de contrat avec Strasbourg, promu en Ligue 1, Felipe Saad va rester en Ligue 2 la saison prochaine. Le défenseur brésilien de 33 ans s'est engagé pour deux saisons avec le FC Lorient de Mickaël Landreau ce vendredi. Il a évolué à Guingamp, Evian, Ajaccio et Caen par le passé.
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Felipe Saad

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