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 Basket (+ SIG)

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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 7 Oct 2017 - 10:48

Merci Guy, j'était certain que c'est lui !

j'étaiS  Embarassed
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 7 Oct 2017 - 11:14

Candy après t-on message, j'avais beau chercher dans ma tête le pourquoi Arnold avait arrêté sa carrière, après que Marius a mis sur ce qu'il lui était arrivé tout doucement je me suis rappelé de cet évènement tragique.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 7 Oct 2017 - 16:52

candyraton a écrit:
Un peu d'histoire.

candyraton a écrit:
Il faut savoir qu'avant de s'appeler la SIG ( Strasbourg Illkirch Graffenstaden) la SIG c'était ( Sportive Illkirch.....) et évoluait dans la salle du foyer de la commune qui pouvait à peine contenir au max 500 personnes. La SIG naviguait à l'époque entre la Nationale 1 ou 2 comme on appelait le championnat à l'époque et on se souvient surement des frères Christ dont l'aîné Jérôme a été pendant des années un pilier de l'EDF, dommage que son sale caractère lui au joué bien des tours et valu bon nombre de suspensions. L'ASS, elle voguait entre la division 2 et 3 au Tivoli (j'y ai joué 3 ou 4 fois mais contre les teams 2 ou 3), elle aussi a eu son international Antoine Arnold membre incontournable de l'EDF pendant un certain temps. Le problème de l'ASS c'est qu'elle n'avait pas de public et la SIG pas de salle digne de ce nom. Après moultes tergiversations les clubs ont fusionné en changeant de nom et les premières joutes eurent encore lieu au Tivoli mais qui s'est vite révélé trop exigü en regard des moyens mis en oeuvre. Avec l'aide de la commune le Rhénus fut donc transformé en salle de tous spectacles d'abord (j'y ai vu Johnny Halliday)  avant d'être  dévolue définitivement au basket. Cette fusion a bien sur fait éclater l'ASS et condamner le Tivoli qui n'avait plus d'occupant fixe avec un entretien que la ville n'a plus voulu assumer. J'ouvre une parenthèse pour rappeler qu'à l'époque Strasbourg avait aussi un club de handball qui évoluait à l'étage supérieur, l'ASPTT.



C'est dans cette salle que j'ai vu la SIG pour la première fois, vers ... 1985 peut-être mais pas sûr du tout. Il me semble que la SIG était déjà en ProB (qui devait s'appeler autrement à l'époque).

C'est ma réponse en bas du texte de Guy.
Erreur de manip' pardon. Embarassed

_________________
Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
Le rideau de pluie grisâtre s'ouvrira et tout sera brillant comme l'argent.
Alors, vous les verrez !
Les rivages blancs et au-delà la lointaine contrée verdoyante sous un fugace levée de soleil.


Courage Jimmy !

Schilles tel que vous ne l'avez jamais vu https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=gtslFXBB3YM
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 9 Oct 2017 - 21:36

Pro A, 4e journée :
la SIG s’incline contre Le Mans (76-78)
 Cruelle inconstance

Malgré une entame tonitruante et un retour canon, la SIG n’a pas tenu la distance face à l’épouvantail manceau, hier soir au Rhenus. Les hommes de Vincent Collet sont encore trop inconstants pour espérer tutoyer les sommets.
La SIG voulait savoir. Après deux succès de rang, à Levallois et contre Châlons/Reims, elle avait l’occasion de mesurer ses progrès face au MSB, l’équipe de l’Ouest qui a le vent en poupe en ce début de saison. Désormais, elle sait qu’il lui reste beaucoup de travail à accomplir pour espérer rivaliser, plus tard dans la saison, avec les gros bras.

Tractés par un David Logan aux mains d’argent (lire ci-dessous) , les Strasbourgeois sont pourtant partis sur les chapeaux de roues. La redoutable armada mancelle est alors méconnaissable (11-1, 4e ). Trop beau pour être vrai ? Certainement…

« C’est regrettable d’avoir gâché cette entame, déplore Vincent Collet. La rentrée de Michael (Dixon) nous pénalise. On est passé d’un basket collectif à du n’importe quoi. Sortir du premier quart-temps avec seulement six points d’avance est vraiment dommage. Ça a annoncé un retour de bâton. »

Celui-ci intervient dans un deuxième quart-temps tout vilain pour les Alsaciens (12-23), le ballon leur brûlant soudain les doigts. « On a moins joué dans les systèmes, on est sorti des bons timings et on leur a redonné confiance, note Jérémy Leloup. Il nous a manqué l’intelligence pour trouver les solutions. »
« Présent dans l’engagement comme jamais cette saison »

En retard à la pause (33-38), la SIG prend encore un éclat au retour des vestiaires. L’insaisissable Justin Cobbs (21 points) et le géant Youssoupha Fall (16 unités) appuient là où ça fait mal et soulignent les carences alsaciennes. Dans les travées du Rhenus, on se dit alors que l’affaire va prendre une méchante tournure.

Contrairement au premier match de la saison, à Antibes, où elle avait coulé corps et âme, la SIG va écoper au plus fort de la tempête et maintenir l’embarcation à flot. « La défaite fait mal, mais il y a quand même du positif, abonde coach Collet. À l’image d’Atkins, on a été présent dans l’engagement comme jamais cette saison. Ça se voit notamment au rebond, où on a pris l’ascendant (47 prises contre 36). »

Mal embarquée, la SIG aurait même pu arracher la victoire dans les cinq dernières minutes. Un vent de folie parcourt alors le Rhenus sous les coups de boutoir de Dixon et Wright. « On a résisté à leur agressivité, savoure Éric Bartecheky, le technicien sarthois. Dans les situations délicates, on montre une capacité de réaction. »

« On aurait pu gagner, oui, mais on a voulu jouer à “qui veut être le héros”, dans une succession d’actions individuelles, regrette Collet. Toutes ces balles perdues (14) , notamment celles en milieu de terrain, font la différence. »
« Apprendre de nos erreurs »

La SIG échoue finalement à deux longueurs, sur un dernier trois points de Dixon (76-78). Vu comme ça, l’écart entre le MSB, désormais seule équipe invaincue en Pro A, et une SIG en chantier n’est pas rédhibitoire. Mais il reste du boulot. « L’essentiel est d’apprendre vite de nos erreurs, conclut Vincent Collet. L’objectif, c’est de continuer à progresser. »

Dès demain au Rhenus (20h30), contre Ljubljana en ouverture de la Coupe d’Europe, on verra si la leçon a été retenue.
dna
Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 11 Oct 2017 - 14:21

SIG Strasbourg est à Rhénus Sport.
2 min · Strasbourg, Alsace · 

La SIG Strasbourg débute sa campagne européenne par une victoire ! [ltr]#SIGLJUB[/ltr]


Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 11 Oct 2017 - 21:48

Ligue des Champions (1re journée) :
 la SIG s’impose au Rhenus face à Ljubljana (83-69)
 En roue libre

La SIG a alterné l’excellent et le très moyen, hier face à Ljubljana. Malgré quelques frayeurs inutiles en fin de rencontre, les Strasbourgeois ont ouvert leur campagne en Ligue des Champions par une indispensable victoire.
 Du haut des tribunes, les 4 534 spectateurs rassemblés hier au Rhenus, pour le début de l’aventure européenne de la SIG, sont un peu passés par tous les sentiments.
« On n’a pas besoin de jouer à la roulette russe »

Le quatrième et dernier quart-temps des Strasbourgeois, face à Ljubljana, a fait perler quelques sueurs froides sur le front de leurs suiveurs. Après avoir contenu, tant bien que mal, les velléités slovènes pendant trente minutes, les hommes de Vincent Collet ont failli déchanter, laissant l’Olimpija revenir à portée de fusil (70-63, 38e ) dans les ultimes instants d’une rencontre qu’ils auraient dû plier cent fois.

L’entraîneur strasbourgeois, lui, a surtout observé une nette différence entre le comportement de son équipe avant et après le retour aux vestiaires.

« À la mi-temps, j’avais déjà trouvé notre échauffement un peu mollasson, sans concentration, s’insurge-t-il. On égare dix-sept ballons après la pause. Même les espoirs ne font pas ça… À un moment donné, ça doit s’arrêter. Or, je n’ai pas senti une volonté de stopper cette succession de pertes de balle. Ce n’est pas normal. Certes, notre adversaire a élevé son niveau d’intensité et nous a proposé une “zone press”. Mais on n’a pas besoin de jouer à la roulette russe quand on a vingt points d’avance. »

Brocardé lundi par son coach et accusé d’avoir fait « n’importe quoi » lors de la défaite face au Mans (76-78), Michael Dixon s’est globalement ressaisi hier. L’ancien joueur de Nymburk et de l’AEK Athènes avait-il humé le parfum enivrant de la Coupe d’Europe ?

Toujours est-il que le meneur américain a livré un deuxième quart-temps de très haut vol (12 points, 3 passes décisives, 16 d’évaluation), à l’origine de l’envolée alsacienne (40-25, 18e ), avant de repousser à plusieurs reprises la menace slovène dans le money-time.

L’avenir dira si c’est un compliment, mais le nouveau facteur X de la SIG ressemble à s’y méprendre, de par son grain de folie et son côté incontrôlable, à son… prédécesseur à la mène, un certain Erving Walker. En dépit d’une ligne de statistiques ronflante hier (21 points, 5 rebonds, 4 passes décisives et 23 d’évaluation), il serait bien avisé de se canaliser, à entendre Vincent Collet.
Une outrageante domination au rebond

« En première mi-temps, j’ai eu l’impression que la discussion que nous avions eue tous les deux avait porté ses fruits, confie le stratège strasbourgeois. Il était plus lucide et jouait de façon beaucoup plus juste, tout en amenant l’agressivité qu’on lui connaît. Mais sa réussite initiale lui a fait chauffer les plombs. Il est reparti sur des rallyes qu’il ne maîtrise pas toujours (4 balles perdues) … Notre équipe ne peut pas vivre uniquement d’exploits individuels. »

Si la SIG n’est pas encore – loin s’en faut – arrivée à « maturité », comme le répète son entraîneur, l’investissement défensif des coéquipiers de Louis Labeyrie mérite, malgré tout, d’être souligné. Leur combativité s’est en tout cas matérialisée par une outrageante domination au rebond (44 à 26), ce que n’a pas manqué de relever Gasper Okorn. « Nous avons souffert dans ce domaine, soupire le technicien de l’Olimpija. Nous nous sommes montrés trop softs face à une équipe agressive et cela s’est traduit par d’incroyables pertes de balle. »

Parfois, tout est une question de perception…
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 15 Oct 2017 - 21:14

ProA (5e journée) :
la SIG s’incline à Limoges (80-74)
Pas si loin du compte

Beaublanc n’est jamais une destination très hospitalière et la SIG a, à nouveau, pu le vérifier hier en fin d’après-midi. Privés de Zack Wright, les Strasbourgeois ont dû reconnaître la supériorité limougeaude.
Pour fêter leurs cinq années d’existence, les Ultras Greens ont déployé un énorme tifo hier après-midi, au coup d’envoi, le plus grand jamais vu dans une salle de basket d’après leurs dires, même si le sens de l’exagération et l’absence de mesure qui caractérisent le supporter limougeaud incitent à relativiser l’affirmation.

Les fans qui avaient garni Beaublanc ce dimanche ont pu continuer à célébrer – et à chambrer - au coup de sifflet final. Leurs favoris ont en effet battu la SIG et cela a eu le don de ravir le kop, lequel venait de déployer une  banderole rappelant les cinq échecs de Vincent Collet en finale de ProA.
Que d’occasions ratées…

Tout n’a toutefois pas été à jeter dans le camp visiteur ce dimanche. Les Strasbourgeois ont remporté la bataille du rebond (39 à 34), affiché une belle envie de se passer la balle (23 assists) et ont d’ailleurs terminé avec une meilleure évaluation collective (91 à 87) que le CSP. Jérémy Leloup et sa bande n’en ont pas moins essuyé une troisième défaite en cinq journées de championnat.

A leur décharge, les vice-champions de France ont dû se passer de Zack Wright, gêné par une douleur à la cuisse. Très en vue mercredi, en Ligue des champions, contre Ljubljana, l’iroquois peroxydé a clairement fait défaut. Michael Dixon Jr est à créditer d’un bon match (14 points, 9 passes, 17 d’évaluation), s’est montré plus patient et plus altruiste, « mais il est encore parfois rattrapé par sa nature », relève son entraîneur.

Les Strasbourgeois peuvent notamment regretter les innombrables occasions ratées au mitan du troisième quart-temps, alors qu’ils étaient revenus souffler dans les nuques limougeaudes.

« Déjà à 41-40, combien de stops et d’actions non concrétisées, soupire coach Collet. Ça illustre notre niveau du moment. On n’est pas totalement en place, la gestion est hasardeuse. La volonté de mettre les paniers est là, mais on ne construit pas bien les actions. »

Défensivement, les visiteurs ont aussi alterné des séquences tout à fait correctes et d’autres où ils ont oublié la marche à suivre.

« On a des règles précises et elles ne sont pas encore totalement intégrées, assimilées. Résultat, dans les moments chauds, on commet des erreurs impardonnables », analyse encore Vincent Collet.

Ces coupables relâchements expliquent notamment les 31 points encaissés dans le quatrième acte, alors que Limoges avait été plutôt bien limité jusque-là.

« On donne des lay-up inacceptables, on fait des erreurs qu’il convient de ne pas faire, décortique le technicien alsacien. Le panier à trois points de Hayes dans l’emballage final, normalement, ne doit jamais arriver. On doit sortir sur ces situations-là, alors que là, Darion (Atkins) est à un mètre cinquante sous l’écran et regarde bouche bée, les yeux hagards au lieu d’être agressif. »

L’intérieur américain, au demeurant, n’a pas été le plus décevant, et a même été l’auteur d’une belle sortie (13 points, 9 rebonds, 21 d’évaluation).

Tous ses coéquipiers ne peuvent pas en dire autant. Avec seulement six points à son actif, le banc alsacien n’a pas pesé. Et si les jeunots (Ludovic Beyhurst et Olivier Cortale) ont plutôt bien tenu leur rang, d’autres sont passés au-travers.
Il manque toujours un joueur

La SIG a manqué de rotations, hier, et cela ne manque pas de relancer le dossier du dernier renfort.

« On veut prendre un joueur, mais pour l’instant, on ne le trouve pas, commente Vincent Collet. Tous les jours, on cherche, mais il y a peu de postes libérés. On en a approché un, mais je ne pense pas que ça se fera, malheureusement. Dommage, car ça aurait été très bien… »

Il faudra donc composer avec le groupe actuel dès mercredi à Bamberg, face à Bayreuth, en Ligue des champions. Le talent est là, il ne manque pas grand-chose pour que les rouages coulissent parfaitement.
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 18 Oct 2017 - 22:24

Ligue des champions (2e journée) :
la SIG s’incline contre Bayreuth (82-80 a.p.)
 Ils ont dû déchanter

Il a fallu en passer par une prolongation, hier à Bamberg, où Bayreuth a infligé à la SIG son premier revers sur la scène européenne (82-80). Dommage, il y avait la place pour envisager un autre dénouement.
Si Bayreuth est d’abord connu pour son festival de musique classique, tout entier dévolu à l’interprétation des opéras majeurs de son fondateur, Richard Wagner, la cité bavaroise peut désormais aussi faire des gorges chaudes de son club de basket, auteur d’un début de saison en fanfare. Et la SIG avait raison de se méfier d’une équipe qui, ces temps-ci, propose de véritables récitals offensifs.

À Bamberg, où la rencontre avait été délocalisée, ce qui aurait dû favoriser ses desseins, la troupe de Vincent Collet a concédé son premier revers de la saison (82-80) sur la scène continentale. Son hôte, lui, reste invaincu dans ce groupe C de la Ligue des champions. L’Or du Rhin, hier soir, était allemand.
« On marche, on cherche le gros tir »

La SIG a dû déchanter alors qu’elle semblait pourtant avoir le match bien en main, en s’étant arrogée six longueurs d’avance (61-67) à l’entame du money-time. Las. Alors qu’elle avait imposé du rythme aux débats jusque-là, elle s’est subitement arrêtée.

« On est trop lent, fulmine Vincent Collet. On commence par une défense dramatique où Darion (Atkins) laisse Wachalski, qui est un shooteur référencé et venait d’en mettre deux ou trois. Après on fait une c…, ils remettent une contre-attaque. Et surtout, on marche, on cherche le gros tir. »

Le différentiel aux lancers-francs a également chagriné le stratège maison. Alors que la SIG en avait tiré six à la mi-temps, elle n’en a plus eu qu’un seul (!) à se mettre sous la dent en seconde période, pour un total de onze, prolongation incluse, contre vingt au sociétaire de Bundesliga. Dans un match « aussi serré et aussi tendu », qui se joue à une possession, le côté deux poids, deux mesures, ne manque pas d’interpeller.

« On est obligé d’en parler, enrage Vincent Collet. Je me demandais pourquoi Michael (Dixon Jr) n’avait pas “drivé” sur la dernière possession plutôt que de chercher Darion en bas, mais c’est parce qu’il n’avait pas obtenu le coup de sifflet juste avant. Il s’est alors dit qu’il allait assurer le coup. »
Un refrain connu

La partition collective globale n’a pas été catastrophique, loin de là. Les Alsaciens jouent mieux, leurs progrès sont réels et ils ont tenu le choc défensivement (36 points encaissés à la pause, 74 à la fin du temps réglementaire). Le souci, c’est qu’aux bonnes séquences, et il y en a eu, succède encore beaucoup trop d’inconsistance.

Comme une symphonie inachevée en somme. « On a des moments où on n’est pas en place, imprécis, déplore coach Collet. Ce manque de rigueur nous pénalise et enlève le bénéfice de ce qui avait été bien fait auparavant. »

À la Brose Arena, la SIG aurait pu, aurait dû l’emporter. Au lieu de ça, elle en a été quitte à entonner un refrain connu, celui des regrets. « Ça s’accumule, ajoute le chef d’orchestre alsacien. On connaît un début de saison très difficile et ce match-là aurait pu nous donner l’impulsion et la confiance qui nous font défaut à tous les niveaux. Les joueurs en ont besoin, et nous, staff, également. On se pose des questions sur la capacité d’amélioration, d’apprentissage, il y a quand même des choses qui sont récurrentes… et un peu préoccupantes. »

Jérémy Leloup et ses partenaires devront très nettement hausser le ton dans les prochaines semaines. Les lendemains qui chantent sont à ce prix.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 19 Oct 2017 - 21:45

Le pivot croate Miro Bilan s’engage avec la SIG Espéré mirobolant
La SIG a réussi, a priori, un joli coup en attirant l’international croate Miro Bilan (28 ans, 2,13 m), une signature qui devrait précéder et précipiter le départ de Chris Otule. Le club strasbourgeois a pris le taureau par les cornes afin de remédier à ses difficultés actuelles dans le jeu intérieur.
Avec un nom et un prénom pareils, Miro Bilan devrait faire le bonheur des amateurs de jeux de mots dans les rangs des suiveurs et des supporters de la SIG. « Miro y voit clair », « Un Bilan positif » – et son pendant « Un Bilan négatif » –, pour ne citer que ceux-là, la liste est inépuisable. Et ils sont sûrement déjà quelques-uns à attendre avec impatience la première no look pass (passe aveugle) de Miro…

Pour l’heure – et c’est surtout ce qu’il convient de retenir de la signature officialisée hier après-midi par l’agent du joueur, puis par le club –, l’international croate de 28 ans, un joli bébé de 2,13 m et 122 kg, va apporter à la SIG un point de fixation dans la raquette. Ce point d’ancrage que Chris Otule, en souffrance et désormais sur le départ (lire par ailleurs) , n’était pas en mesure de lui offrir.
« Un équilibre offensif plus satisfaisant »

« C’était le premier secteur qu’il nous fallait renforcer, indique Vincent Collet. Pour l’instant, on a très peu de jeu intérieur. On a de très bons intérieurs, à l’image de Louis (Labeyrie) qui fait d’excellentes choses, mais qui est dominant dans un registre très spécifique, de joueur opportuniste qui surgit, qui “slashe”, très vertical, mais avec très peu de “post-up”. »

Depuis le coup d’envoi de la saison, le quintuple vice-champion de France est donc tributaire de ses arrières, et de leur réussite. « Il fallait amener quelqu’un qui permette d’avoir un équilibre offensif plus satisfaisant », ajoute l’entraîneur.

Le pivot croate, qui a fait les beaux jours du Cedevita Zagreb ces six dernières saisons, en a même été « la plaque tournante » et le joueur emblématique, sera-t-il la perle rare ? Il présente en tout cas quelques garanties. MVP de la Ligue Adriatique en 2016, élu ces deux dernières saisons dans le cinq majeur de cette même ligue, quadruple champion de Croatie et aguerri aux joutes européennes – il peut revendiquer 46 matches d’Eurocoupe (11,1 points et 5,4 rebonds de moyenne) et 43 en Euroligue (12,1 pts, 6,2 rbds) –, Miro Bilan a un CV plutôt fourni. S’y ajoutent ses participations à l’Eurobasket 2015 et aux Jeux olympiques 2016.
« Il a les fondamentaux de l’école yougoslave »

« C’est un gros pedigree, se félicite Vincent Collet. On a “galéré”, on a beaucoup cherché. Ça fait quelques semaines qu’on suivait sa trajectoire, mais sans trop y croire. Il avait d’autres ambitions contractuelles, ce qui est légitime, et sportives, puisqu’il voulait retrouver un club d’Euroligue. »

Un temps sur les tablettes de Vitoria, le natif de Sibenik a finalement donné son accord, avant-hier, à la SIG. Fort attaquant, très adroit (61,7% de moyenne sur les six dernières saisons), « il est très difficile à défendre en un-contre-un, relève encore coach Collet. Il a les fondamentaux de l’école yougoslave, qui lui permettent à la fois de scorer et de distribuer le jeu en poste bas, il connaît le basket et c’est forcément une très bonne nouvelle pour nous ».

Un petit temps d’acclimatation n’est pas à exclure pour celui qui n’est jamais sorti de Croatie, hormis une expérience « très jeune », en 2009/10, à Patras, en 2e  division grecque. Le bigman devra aussi s’adapter à la Pro A, un championnat atypique avec ses intérieurs athlétiques et de petite taille. Mais a priori, il n’y a là rien d’insurmontable non plus.

Attendu en Alsace aujourd’hui,

le géant dalmate ne sera pas qualifié pour la réception de Hyères-Toulon, demain au Rhenus. Le club met toutefois tout en œuvre pour qu’il soit en tenue dès le prochain match de Ligue des champions, mercredi, face à l’Estudiantes Madrid.

Il ne reste plus qu’à espérer un retour sur investissement... mirobolant. Celle-là aussi est faite.
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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 21 Oct 2017 - 13:58



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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 21 Oct 2017 - 21:44

Pro A (6e journée) :

la SIG lamine Hyères-Toulon (90-60)

La fusée est lancée
Le quintuple vice-champion de France strasbourgeois a fait honneur à son statut, hier, en désossant une équipe toulonnaise intrinsèquement très limitée. Alors que se profile un choc face à l’Estudiantes Madrid, mercredi au Rhenus, la SIG a, semble-t-il, trouvé sa vitesse de croisière.
Il a posé ses valises dans la capitale alsacienne vendredi soir, avant de s’asseoir sur le banc en civil, hier à l’heure du coup d’envoi du match face à Hyères-Toulon. Miro Bilan, le pivot fraîchement recruté par la SIG, a eu droit à une chaleureuse ovation, lors de la présentation des équipes, après avoir salué le public d’un geste de la main. Quelques heures auparavant, le Croate s’était entretenu avec Vincent Collet, son entraîneur, qui a senti un garçon « très excité à l’idée de relever un nouveau challenge ». « Il sort de son pays, à nous de l’aider à bien s’intégrer, insiste le coach. C’est plus facile de le faire maintenant, alors que l’équipe progresse, qu’il y a quinze jours, lorsque l’on balbutiait notre basket. »

« On les a harassés en permanence »

Martial Bellon, le président strasbourgeois, a pour sa part salué l’attitude de son désormais ex-intérieur Chris Otule, gentiment poussé vers la sortie pour faire place nette à son successeur. « Parfois, on se trompe, reconnaît le patron de la SIG. Mais je tiens à souligner le comportement exemplaire de ce joueur, d’autant que c’est rare dans ce genre de cas de figure. Il a officiellement signé un contrat à Gravelines. Nous le retrouverons très vite, dès le 4 novembre (à l’occasion de la venue des Nordistes au Rhenus, ndlr). »
Quelques minutes plus tôt, le numéro 1 du club s’était régalé, à l’instar des supporters, devant les arabesques de son équipe. David Logan (23 points, 3 rebonds, 4 passes décisives) et ses partenaires ont assuré le show, quarante minutes durant, profitant de la sidérante faiblesse de leurs vis-à-vis varois. En réitérant des productions de ce niveau-là, les hommes d’Emmanuel Schmitt ne resteront pas bien longtemps en haut de tableau.
À leur décharge, leur chef d’orchestre américain Terry Smith, victime d’une inflammation au genou, « a joué sur une jambe », dixit l’entraîneur mulhousien du HTV. « On a vécu une soirée très difficile, soupire le technicien. On savait qu’il fallait être quasiment parfait pour exister dans ce match. Or, nous avons subi, dès la première seconde, les impacts sur les “drives”, les pénétrations… Nous étions très souvent en retard et c’est rédhibitoire face à une équipe qui évolue en Coupe d’Europe et nous a attaqués sur ce rythme-là. On n’est pas formaté pour rivaliser avec Strasbourg. »
Vincent Collet, lui, se réjouit d’avoir observé « la meilleure partition défensive, et de loin, de la saison ». « Après vingt-sept minutes, nous n’avions encaissé que trente-cinq points. Ce n’est vraiment pas beaucoup », apprécie le sélectionneur tricolore.
Cela tranche, en tout cas, avec l’incapacité de la SIG à fermer les vannes, dimanche dernier à Limoges (80-74) et mercredi à Bamberg, devant Bayreuth (82-80, a.p.). « Ça commençait à bien faire, tonne le stratège alsacien, heureux que son discours ait été suivi d’effets. Cette fois, nous avons affiché une agressivité bien supérieure, au-dessus de mes attentes même. On a fatigué les Toulonnais. On les a harassés en permanence, on les a poussés à effectuer les mauvais choix et ils ont fini par plonger. Notre prestation est encourageante. »

À guichets fermés contre l’Estudiantes Madrid ?

Elle tombe à pic, surtout, avant la « très importante » réception de l’Estudiantes, mercredi en Ligue des Champions. « Ce sera notre première grande soirée européenne, face au club formateur de Madrid, où ont grandi les frères Reyes (Alfonso et Felipe, internationaux espagnols, ndlr) , relève Vincent Collet. On attend du monde, la salle se remplit très bien. Il s’agira peut-être du premier match à guichets fermés de la saison et nous serons presque dans l’obligation de gagner, au regard du classement. J’espère qu’on aura la chance de compter sur Miro Bilan. Le club a tout mis en œuvre pour qu’il soit qualifié. »
Compte tenu du petit aperçu qui lui a été fourni hier, il y a fort à parier que le pivot ne tient plus en place…
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 25 Oct 2017 - 21:43

Ligue des champions (3e journée) :
 la SIG s’offre l’Estudiantes Madrid (77-74)
Au bout du suspense !

En dépit d’un départ en boulet de canon, les Strasbourgeois ont tremblé jusque dans les dernières secondes, hier soir, face à l’Estudiantes Madrid. Ils n’en ont pas moins épinglé un grand d’Espagne à leur tableau de chasse.
Après le Real, l’Estudiantes. Près de deux ans après avoir fait tomber le géant espagnol de son piédestal, la SIG s’est offert, hier soir, l’autre club madrilène (77-74). Certes, ce n’était pas en Euroligue, la reine des compétitions, mais seulement en Ligue des champions. Certes, ce n’était pas l’ogre merengue en face, mais seulement son coloc’ castillan. Mais qu’importe.

S’il n’a pas le même prestige, on l’a dit, que celui décroché en 2015, le succès de ce mercredi n’en est pas moins à marquer d’une pierre blanche. Ces Estudiantes-là n’ont en effet rien d’une joyeuse bande Erasmus. Salva Maldonado a, sous la main, quelques vieux routiers du circuit européen (Omar Cook, Nick Caner-Medley…) dont le dernier fait d’armes, dimanche, avait été une victoire face au grand Barça en Liga ACB, rien que ça.

L’excitation était d’ailleurs palpable dans le camp alsacien au coup d’envoi – « Tout le monde veut s’étalonner contre une bonne équipe », dixit Vincent Collet – et elle a participé à ce premier quart d’heure de rêve, un quart d’heure qui a vu la SIG réciter un basket « fantastique ». « J’étais un peu surpris, il faut le reconnaître, surtout par notre qualité défensive, confesse l’entraîneur strasbourgeois. Le rythme en attaque est venu de l’investissement en défense. On les a ralentis avec le plus grand des sérieux. »
Un quart d’heure de rêve

Michael Dixon Jr, étincelant et altruiste (10 passes décisives au final), et Louis Labeyrie, stratosphérique (16 d’évaluation dans le premier quart-temps), ont mis les leurs sur orbite et les Alsaciens, sur un nuage, ont compté jusqu’à 24 longueurs d’avance (35-11, 14e ). « C’est du basket, ça ne pouvait pas durer derrière, observe le stratège maison. En face, il y avait une vraie équipe et, à un moment donné, ça pouvait s’inverser… »

Sans doute vexés par cette première mi-temps où ils ont frôlé l’humiliation, les Espagnols ont pris le taureau par les cornes dès la reprise. « La mi-temps leur a permis de reprendre leurs esprits et d’inverser la tendance, poursuit le technicien d’Alsace, et ça a été facilité par notre insouciance, notre immaturité. On a vraiment cru qu’on les avait atomisés et qu’ils n’allaient pas pouvoir revenir. On s’est replié, un peu comme une équipe de foot qui mènerait 3-0 et attendrait devant son but en se disant qu’elle va conserver son avance. Et contre eux, c’est surtout ce qu’il ne faut pas faire. On leur a redonné le rythme et nous, on a perdu le nôtre… »

Les Madrilènes ont alors mis les tirs qu’ils avaient ratés en première période, de gros shoots même – la banderille est une spécialité ibère –, et la SIG a dû s’arracher pour conserver une courte tête d’avance. Quelques “stops” et les paniers de Mike Dixon d’abord, de Miro Bilan ensuite lui ont permis d’emballer l’affaire.
Le géant de Sibenik ne s’est pas défilé

Pour sa première sous le maillot strasbourgeois, le géant de Sibenik ne s’est pas défilé, a pris ses responsabilités au début du money-time et terminé meilleur marqueur de la rencontre, avec 16 points. Il est des entrées en matière moins réussies que celle-là.

« Il a déjà beaucoup compté dans le final, apprécie son coach. On a vu que c’était important d’avoir un pivot quand ça devenait difficile et qu’il n’y avait pas beaucoup d’espaces. Ça permettait d’en retrouver un peu. »

Avec un bilan positif, Jérémy Leloup et ses partenaires peuvent envisager d’aller défier Venise d’un pas un peu plus léger. Venise, c’est la tête de gondole de ce groupe C, et, pour la SIG, ce sera un nouveau match au sommet.
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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 30 Oct 2017 - 15:59

La SIG Strasbourg s'incline face à Nanterre, au terme de deux folles prolongation[ltr]#NANSIG[/ltr]


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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 30 Oct 2017 - 22:12

Pro A (7e  journée) :
la SIG s’incline à Nanterre après deux prolongations (102-100)
La sixième dimension
Il a fallu six périodes, hier au Palais des sports Maurice-Thorez, pour départager la SIG et Nanterre. La pièce est finalement retombée du côté francilien. Reste à espérer que cette défaite ne plombera pas le moral de Strasbourgeois héroïques…
Logan, le serial-shooteur strasbourgeois, trouve d’emblée la mire à trois points. Mais Shuler, son homologue nanterrien, lui répond instantanément. Wright, le couteau suisse de la SIG, envoie dans la foulée Labeyrie au alley-oop (3-5, 2e ). Les Alsaciens récitent leur basket. Logan s’illustre encore, en marquant au buzzer à longue distance, sur une jambe (5-8, 4e ).
Las, les Franciliens, fidèles à leur réputation, ne sont pas manchots non plus, à l’image d’Invernizzi, dont la tentative en périphérie fait ficelle (10-10, 6e ). Bilan, le nouveau pivot strasbourgeois, gobe un rebond offensif et dépose la balle dans le cercle. Leloup dégaine à son tour au-delà de la ligne des 6,75m. Atkins décoche lui aussi une flèche lointaine. Les hommes de Vincent Collet passent un 12-0 à leurs hôtes et font le trou (10-22, 8e ). La JSF ne reste pas longtemps dans les cordes et assène un 10-0 en guise de réponse, Murphy, l’ex-Strasbourgeois, se permettant même de planter un tir primé à la sirène.
Fin du 1er quart : 20-22.
Atkins et Labeyrie se gavent de munitions sous le cercle (24-28, 13e ). Nanterre se rebiffe et recolle, grâce aux inspirations de Shuler et Passave-Ducteil (28-28, 13e ). Vincent Collet demande son premier temps mort. Petteway, le dragster francilien, file en contre-attaque, mais Dixon, revenu comme une mobylette, le bâche. L’avantage de la SIG (28-31, 6e ) semble néanmoins bien fragile. Dixon, l’imprévisible pile électrique strasbourgeoise, se rend alors coupable de deux actions désastreuses : un shoot à trois points précipité et une balle perdue bêtement. Pour la première fois de la rencontre, Nanterre prend les devants (35-33, 19e ). Pas pour longtemps… Logan fait admirer son doigté à mi-distance. Les visiteurs virent légèrement en tête et ce n’est pas immérité.
Mi-temps : 37-39.
Dixon se rattrape en expédiant un missile en périphérie (39-44, 22e ). Mais le feu follet US conserve son péché mignon et renoue avec son côté « perso », au grand dam de son coach, qui lève les bras de dépit. Labeyrie, lui, ne faiblit pas et poursuit son chantier dans la peinture. L’ancien Parisien se fend d’un 2+1, martyrisant au passage l’arceau d’un dunk monstrueux (45-49, 24e ).
Un peu soft sur ses prises de balle et d’appuis, Bilan vit un soir sans. Logan, lui, a perdu son adresse. Mais de l’autre côté du parquet, la SIG fait le job, si bien que Nanterre a un mal fou à combler son léger déficit. Logan retrouve son coup de poignet et allume une nouvelle mèche (49-57, 29e ). Schaffartzik sonne la révolte locale et électrise le public, d’un tir primé dont il a le secret.
Fin du 3e quart : 55-57.
À l’entame du money-time, le vent tourne et Petteway égalise (67-67, 35e ). Schaffartzik croit envoyer Nanterre au septième ciel, mais Dixon répond du tac au tac (76-76, 39e ). La faute antisportive sifflée contre la JSF a des allures de coup de grâce (76-80, 39e ). Las, Aminu, le pivot francilien, marque deux paniers consécutifs (80-80, 40e ). Wright ne tremble pas aux lancers, mais les Alsaciens oublient de verrouiller le rebond et Murphy arrache la prolongation.
Fin du 4e quart : 82-82.
Le mano a mano se poursuit. Wright, d’un petit flotteur suivi d’un lancer, donne un bol d’oxygène à la SIG (86-90, 44e ). Murphy fait néanmoins très mal à son ancienne équipe, avec ce nouveau missile en périphérie. Shuler, l’arrière nanterrien, est imperturbable aux lancers, mais Labeyrie se montre opportuniste et convertit une possession mal engagée (91-92, 45e ). Wright pense entériner la victoire alsacienne sur la ligne de réparation, mais Shuler fait exploser la salle en décrochant une seconde prolongation à cinq secondes et six dixièmes de la fin.
Fin de la première prolongation : 94-94.
Survoltée, la JSF inflige un 6-0 assassin à la SIG (100-94, 47e ). Logan se comporte alors en patron et refroidit le chaudron d’une bombinette à trois points. Murphy écope d’une technique dans la foulée, mais Atkins craque mentalement et rate deux lancers très importants (100-98, 48e ). Une nouvelle antisportive, sanctionnant cette fois Invernizzi, fait bondir les supporters franciliens de rage. Mais Bilan échoue à son tour sur la ligne, avant de se ressaisir avec un bras roulé (102-100, 50e ). Strasbourg s’incline au terme d’un match incroyable…
Fin du match : 102-100.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 30 Oct 2017 - 22:14

« On n’a pas le droit… »

Vincent Collet (entraîneur de la SIG) : « Le sentiment qui prédomine, c’est la colère. On n’a pas le droit de ne pas remporter ce type de match. On a été plusieurs fois en mesure de s’imposer, mais nos bêtises et nos mauvaises défenses ont fini par nous être fatales. J’avais pourtant demandé aux joueurs de faire faute plutôt que de laisser tirer. Notre vrai problème est défensif. On est tellement permissif… On a juste un stop à réaliser pour gagner cette rencontre, mais on n’est pas capable de le faire. Nous avons commis une constellation d’erreurs impardonnables. J’avais observé des progrès la semaine dernière, mais tout est remis en question par cette prestation vraiment très moyenne. On n’est pas au niveau escompté. Une publicité pour le basket français ? Pour ma part, je me souviendrai de ce match comme d’une souffrance. »
Pascal Donnadieu (entraîneur de Nanterre) : « C’est notre plus belle victoire de la saison, au regard du scénario et de ce qu’on a entrepris. Sans polémiquer, on a subi quelques faits de jeu défavorables et malgré cela, on a fait preuve de caractère. Pas mal de choses auraient pu nous faire tomber, mais on a su rester debout avec des tirs incroyables mais aussi des stops incroyables… »
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 1 Nov 2017 - 15:15

Menée tout au long du match, la SIG concède sa deuxième défaite en Basketball Champions League[ltr]#VENSIG[/ltr]


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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 1 Nov 2017 - 22:49

Ligue des champions (4e journée) :
 la SIG s’incline à Venise (78-67)
À cinq contre huit

Plombés par un arbitrage inéquitable, les Strasbourgeois ont bu la tasse, hier sur les rives de l’Adriatique. Et comme un malheur ne vient jamais seul, la SIG devra composer, ces prochains jours, avec les blessures de Louis Labeyrie et Michael Dixon.
Quentin Goulmy, le jeune ailier fort de la SIG (19 ans), avait comparé l’endroit à un « bunker ». De l’extérieur, le dôme en béton qui abrite le Reyer Venezia semble indestructible. Le Palasport Taliercio – puisque c’est ainsi qu’il s’appelle – n’a définitivement pas le même charme que les gondoles, même si ses 3 509 sièges de couleur pourpre offrent un joli contraste avec l’immense plafond bleu et blanc qui surplombe le parquet.
« J’espère qu’on réglera rapidement ces soucis de blessures »

Hier, les tribunes ont vibré une première fois, au moment où a été joué l’hymne à la gloire de Venise, repris en chœur par les ultras locaux. Elles ont légèrement tremblé sur leurs fondations, à l’heure de la présentation des équipes, dans un joyeux brouhaha très transalpin. Mais rien, honnêtement, n’était de nature à apeurer les Strasbourgeois, qui se rendront dans d’autres salles autrement plus chaudes cette saison.

Les hommes en noir, en revanche, n’ont pas aidé l’équipe de Vincent Collet, au cours d’une première mi-temps à sens unique, en matière de coups de sifflet (11 fautes pour les Alsaciens, 3 pour les Italiens). Pendant vingt longues minutes, les partenaires de l’ancien Chalonnais Marquez Haynes ont bénéficié d’un arbitrage à domicile, qui ne peut même pas s’expliquer par la pression des supporters, animés d’un esprit bon enfant.

L’entraîneur de la SIG a tenté de s’entretenir, en vain, avec l’un des référés. Il a fini par recevoir une “technique”, pour quelques mots de trop après le retentissement du buzzer , alors même qu’il s’apprêtait à regagner le vestiaire (37-30, 20e ’). Difficile à avaler, forcément… « Il fallait que je dise quelque chose, surtout quand je vois l’énorme écart qui nous sépare de Venise en termes de lancers francs accordés (27 à 8 en faveur des locaux) , justifie le sélectionneur tricolore. La domination au rebond de notre hôte (37 prises à 26) est le second facteur déterminant dans ce match. »

On en ajoutera volontiers un troisième, tant les pépins physiques de Louis Labeyrie et Michael Dixon ont influé sur le rapport de forces. L’international français traîne, depuis lundi et le déplacement à Nanterre, une douleur au pied dont il n’a pas réussi à se débarrasser, malgré les soins prodigués ces deux derniers jours.

Le meneur américain a, lui, payé au prix fort, en début de partie, l’un de ses traditionnels excès de précipitation. Après une pénétration hasardeuse, il s’est retrouvé les quatre fers en l’air et l’épaule gauche en vrac… « J’espère qu’on réglera rapidement ces soucis de blessures, car c’est quand même préoccupant », souffle Collet.
Vincent Collet n’en a pas rajouté

La vaillance affichée par la SIG suscite, en revanche, quelques espoirs pour la suite de la saison. En dépit des 78 points encaissés par sa formation sur le parquet vénitien, le coach alsacien a noté un « effort défensif conséquent », à défaut d’être constant.

Walter de Raffaele, son homologue, a plutôt mis l’accent sur l’inhabituelle maladresse à trois points de ses joueurs, compensée par un investissement tout aussi inédit de l’autre côté du terrain. « On a joué dur pendant quarante minutes », apprécie le technicien italien. Parfois à la limite de la régulière, même…

Hélas, et malgré quelques coups de sifflet fort opportuns après la pause, les arbitres n’ont jamais totalement rétabli l’équité entre les deux équipes. Vincent Collet n’en a pas rajouté, en conférence de presse. Au regard de ce qu’il a subi, c’est tout à son honneur…
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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 4 Nov 2017 - 15:38

Les Str
asbourgeois appliqués aussi bien en attaque qu'en défense, s'imposent face à Gravelines [ltr]#SIGBCM[/ltr]




Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 4 Nov 2017 - 22:52

Pro A (8e journée) :
 la SIG domine Gravelines (73-50)
La tête à l’endroit

Privée de Michael Dixon mais portée par un Miro Bilan tranchant et un David Logan étincelant, la SIG a renoué avec le succès, hier contre le BCM Gravelines. Rassurant, au regard des échéances à venir.
Vincent Collet l’a reconnu sans ambages à l’heure du bilan. Hier matin, le coach strasbourgeois était « inquiet ».
« Très content de la réaction »

Les deux défaites de rang en déplacement – à Nanterre en championnat et à Venise sur la scène européenne –, mais aussi le forfait sur blessure de Michael Dixon (entorse sterno-claviculaire), les soucis à la cheville de Louis Labeyrie et l’avant-bras meurtri de Ludovic Beyhurst n’incitaient pas à un optimisme béat au moment de défier le BCM Gravelines, arrivé au Rhenus avec le vent dans le dos, après trois succès de rang.

Le soulagement pouvait donc se lire sur le visage du technicien alsacien, « très content de la réaction en termes d’investissement défensif » et satisfait de voir les siens faire la course en tête de bout en bout. « On n’a jamais laissé Gravelines jouer », apprécie-t-il.

Dans le camp d’en face, le discours est forcément moins positif. « Tu as le droit de perdre à Strasbourg, mais pas en affichant ce visage-là, peste Julien Mahé, le jeune coach gravelinois. Pour exister en Pro A, il faut faire preuve de combativité et d’intensité. Or on en a manqué terriblement. À croire que l’on avait peur de se faire taper ou de tomber… »
Logan-Bilan, le duo infernal

En l’absence de Dixon, c’est l’artilleur en chef David Logan qui montre la voie. « Même s’il n’était pas trop en réussite en début de match, il a été agressif et a cherché des paniers à l’intérieur, on avait besoin de cet apport », précise Collet au sujet du deuxième meilleur marqueur de la soirée, avec 18 points.

Une fois n’est pas coutume, l’arrière américain a été devancé d’une unité par le dernier arrivé, Miro Bilan. Dans la “peinture”, le duel des grands a tourné à l’avantage du géant croate face à son prédécesseur Chris Otule puis à Smith. Auteur de 8 points dans le premier quart-temps, Bilan a accéléré le mouvement au retour des vestiaires, lors d’un troisième quart-temps où son numéro avec Logan a désarçonné l’équipe maritime.

« Je n’étais pas inquiet à son sujet, poursuit l’entraîneur de la SIG. Depuis son arrivée, on travaille pour le servir dans les meilleures conditions. Ce type de matches va lui permettre de gagner en confiance. »

Comme Pape Sy et Jérémy Leloup ont aussi répondu présent en daignant s’occuper des basses œuvres, l’écart, encore faible à la pause (32-23), a vite pris des proportions abyssales. Les jeunes pousses, à l’image d’un Ludovic Beyhurst de plus en plus audacieux à la mène – 6 points en 11 minutes et une belle ovation du Rhenus –, se sont mises au diapason.
Enchaîner mardi contre l’AEK Athènes

Bref, la soirée a été positive en tout point, cette quatrième victoire en huit matches de Pro A permettant d’équilibrer le bilan. « On va tâcher de poursuivre notre redressement, mais cela ne sera pas simple lors de la prochaine journée à Monaco, qui est certainement la plus forte équipe du moment », sourit Vincent Collet.

Mais avant de penser à ce sommet sur le Rocher, la SIG devra déjà enchaîner dès mardi (20h30) face à l’AEK Athènes, pour « une victoire impérative chez nous », conclut le coach.

Maintenant qu’ils se sont remis la tête à l’endroit, les Strasbourgeois peuvent aborder ces échéances avec un peu plus de certitudes.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 7 Nov 2017 - 21:33

Ligue des champions (5e journée) :
la SIG terrasse l’AEK Athènes (80-78)
 L’acte fondateur

Au bout du suspense, la SIG a arraché la victoire contre l’AEK Athènes (80-78). Zack Wright, le héros du soir, et les siens ont du caractère. Cela ressemble à un acte fondateur.
Zack Wright a bondi comme un cabri, hier au moment de la sirène finale qui a libéré le Rhenus, une cocotte-minute sous pression prête à exploser de joie. Sur une ultime inspiration, le meneur américain vient d’inscrire son dixième et dernier panier de la soirée, celui de la libération.

En l’absence de Michael Dixon, toujours convalescent et assis en bout de banc, l’ex-Monégasque a endossé les habits de lumière. « Cela fait longtemps que je n’ai pas vu un joueur de la SIG réaliser un match aussi complet, souffle Vincent Collet au sujet de celui qui a compilé 26 points, donné trois passes décisives et pris six rebonds. Il a mis Green au supplice et a été énorme dans tous les domaines. »
Wright « énorme dans tous les domaines »

D’emblée, Wright s’illustre à travers six points de rang. La machine alsacienne est lancée. « Je remercie le coach de m’avoir fait confiance, dit-il. Quand tu commences ton match par des paniers faciles, tu prends confiance. C’est une de mes meilleures performances. Après, on a bien joué collectivement des deux côtés du parquet. Doucement mais sûrement, on commence à comprendre la philosophie de (Vincent) Collet ! »

En dépit des encouragements fervents de la diaspora hellénique venue de Stuttgart et de Darmstadt, l’AEK Athènes est en retard, puis carrément à l’arrêt au retour des vestiaires, l’écart culminant à 16 longueurs (53-37, 28e ’). On se dit alors que rien de fâcheux ne peut arriver, tant la SIG domine son sujet.
Sakota fait tomber la foudre

Mais l’aigle noir à deux têtes d’Athènes ne se laisse pas dompter si facilement. Dans le dernier quart-temps, la foudre s’abat d’un coup sur les têtes strasbourgeoises. Les éclairs prennent la forme de tirs longue distance qui rapportent gros. Sakota, le double vainqueur de l’Euroligue dans ses jeunes années, en passe quatre. Son acolyte Green en est à trois. Ce qui fait 21 points en tout. Au tableau d’affichage, la SIG est à la traîne (65-66, 35e ’) !

Face à l’irrationnel, David Logan et les siens en appellent aux fondamentaux. « On ne s’est pas désuni, on a gardé du rythme donc provoqué, apprécie coach Collet. Il y avait plus de mouvements dans nos attaques, de l’alternance dans notre jeu. On a pu continuer à scorer. Après, on se fait avoir sur cette action de Sakota qui inscrit son dernier “primé” (78-78 et 24 secondes à jouer). Finalement, ça a permis à Zack d’être le vrai héros de la soirée. Il le méritait ! »

« On s’attendait à un match très dur, on a eu une chance de le gagner, analyse son homologue grec, Soritis Manolopoulos. Mais on a traîné notre retard à l’allumage. On était certainement un peu fatigué de notre opposition de dimanche contre le Panathinaïkos (en demi-finale de la coupe nationale, remportée contre l’imposant voisin athénien)  ».
« Le chemin est encore long »

Vincent Collet ne s’en plaindra pas. Cette troisième victoire domestique en Ligue des champions – contre deux défaites à l’extérieur – permet à son équipe de continuer à croire en la qualification pour les seizièmes de finale. « Le chemin est encore long, ne serait-ce que pour finir quatrième dans cette poule aussi relevée, prévient-il. Là, je suis juste content d’avoir gagné. Je ne sais pas si c’est un acte fondateur, mais ça y ressemble. »

Sur le parquet, Zack Wright peut sourire à pleines dents. Hier soir, son équipe a peut-être franchi un palier.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 8 Nov 2017 - 4:18

Récurrent pour la SIG ces problèmes de dernier quart temps qui lui ont déjà coûté quelques points en championnat, apparemment Collet ne s'en rend pas compte mais pourtant c'est devenu systématique cet écroulement au bout de 3/4 d'heure.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 8 Nov 2017 - 8:52

Tu connais mieux la SIG que moi, mais je ne pense pas que collet ne remarque pas les problèmes de son équipe.
.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 9 Nov 2017 - 12:32

L’interview :
Martial Bellon, président de la SIG
« On est très innovant »

Au lendemain de l’homérique victoire décrochée contre l’AEK Athènes (80-78) en Ligue des champions, Martial Bellon fait le point sur les dossiers en cours. Recrutement, budget, Arena: le président de la SIG se confie longuement.
L a victoire face à l’AEK Athènes, mardi, en Ligue des champions, a été assimilée, aux dires de nombreux observateurs, à un match référence, voire à un acte fondateur. Est-ce aussi votre sentiment ?

– Je vais redire ce que je dis souvent : il faut deux mois à Vincent (Collet) pour que ses équipes soient prêtes. On l’a constaté depuis plusieurs saisons. L’exigence de Vincent est telle que tous les joueurs qui arrivent, y compris les forts joueurs, ont du mal.

On avait déjà observé un début de compréhension contre Estudiantes (Madrid) , personnellement, je n’avais d’ailleurs jamais vu un quart-temps comme celui-là (le premier, remporté 25-7) , mais ça ne se matérialisait pas sur la durée. Là, on sent que, tout doucement, les principes commencent à être intégrés.

Si on se fait remonter au score (mardi) , c’est qu’on manque de profondeur de banc. Avec l’intensité mise en défense, à un moment donné, il y a de la fatigue. N’oublions pas qu’il nous manquait (Mike) Dixon (blessé) et toujours le dernier joueur.
« L’expérience nous a appris que ce n’est pas en novembre que le titre se joue »


– Justement, vous avez déjà procédé à un ajustement d’effectif, avec la venue de Miro Bilan en lieu et place de Chris Otule, mais le besoin d’un joueur extérieur supplémentaire reste criant. Où en est-on de ce dossier ? Et de quelle enveloppe disposez-vous ?

– Avant même de parler de recrue, il y a déjà un joueur qui doit encore faire beaucoup d’efforts pour s’intégrer et il a intérêt à les faire très vite. Il s’agit de Dixon. Il faut qu’il intègre ce que le coach lui demande et pas seulement qu’il développe son jeu à lui. Il a incontestablement du talent, mais il doit être mis au service de l’équipe (…).

Un électron libre n’est pas forcément un handicap pour une équipe, mais jusqu’à un certain point. Les autres, y compris ses coéquipiers qui ont de la bouteille, font les efforts, il faut qu’il les fasse. Or, pour le moment, il ne les a pas faits avec la même intensité que les autres. Dixon reste, pour l’heure, une préoccupation.

– Pour en revenir au recrutement d’un dernier élément, où en êtes-vous de vos démarches ?


– On a fait une erreur, cette année, avec Chris Otule, même si c’est vraiment un type bien. On s’est précipité, notamment parce qu’il était Cotonou, et on n’avait pas pris conscience qu’il allait faire une Ligue d’été en Chine. Et ça, ce n’était pas raisonnable.

À la lumière de cela, on ne va rien précipiter. L’équipe n’est pas complète, mais l’expérience nous a appris que ce n’est pas en novembre que le titre se joue. Avec (Miro) Bilan, on a fait un super coup et cela démontre qu’on a bien fait d’attendre. Jamais, même en septembre, on n’aurait pu signer un joueur comme lui.

Pour celui qu’il nous reste à trouver, il faut appliquer la même méthode. Quant à l’enveloppe, elle est forcément moindre que celle qu’on avait en signant (Jerel) McNeal, en août. Après, on va commencer à raisonner en salaires mensuels, et non plus annuel, et ça changera aussi un peu la donne.

– À propos d’enveloppe, la SIG et l’Asvel s’appuient, cette saison, sur des budgets jamais vus depuis 30 ans et la création de la LNB, respectivement de 7,8 et 8,1 millions d’euros. Que vous inspire cette hausse conséquente, dont vous êtes l’un des initiateurs ?

– C’est la feuille de route qu’on s’était fixée. En 2015, on a déclaré qu’on voulait atteindre, à l’horizon 2020, les 10 millions d’euros de budget. On s’en approche. Si tout va bien cette année, si on va assez loin en play-offs, on terminera à plus de 8,5 millions.

On va démontrer que ce que certains ne croyaient pas possible est possible, même si, pour ma part, j’ai toujours su que ça l’était. Je vais seulement tempérer un peu en disant que la hausse, cette année, est à la fois liée à nos objectifs de partenariat et, pour 400 000 euros, à Frank (Ntilikina *). Ceux-là, on ne les aura pas l’année prochaine. Même si Ludovic Beyhurst joue bien, on ne va pas le transférer en NBA…
« Moi, ce qui m’intéresse, ce sont aussi ceux qui viennent cinq fois par an, au spectacle »


– Vous avanciez un budget de 6,7 millions d’euros en 2016/17. La progression est tout de même significative et vous disposez d’une puissance de feu inégalée…

– Mon sentiment est qu’il faut quatre ou cinq clubs français qui puissent s’appuyer sur des budgets de ce type, et pas seulement deux. L’émergence de Strasbourg et Villeurbanne n’est pas surprenante par rapport aux objectifs que Tony ( Parker, président de l’Asvel) et moi avons annoncés depuis deux ou trois ans. Mais il faut qu’il y en ait d’autres.

Moi, si je continue à m’investir, certes, c’est parce que je voudrais être champion au moins une fois dans ma vie de président (sourires) , mais c’est aussi pour apporter ma contribution à l’émergence d’un nouveau “business model” du basket professionnel.

Avec mes collègues du directoire, nous appliquons les méthodes du monde économique, avec la spécificité d’un club de basket professionnel (…). On a essayé de s’adapter à notre tissu, et notre tissu, ce sont de belles PME. Il faut arrêter de pleurer parce qu’on n’a pas, comme à Paris, Lyon ou Toulouse, de très très grands leaders. À Strasbourg, il y a beaucoup d’entreprises et moi, je préfère en avoir beaucoup, à qui on offre des prestations qui leur correspondent, plutôt que d’être dépendant d’une seule.

Tous les ans, on a de nouveaux partenaires qui ont découvert ce qu’est le basket. Les supporters répondent présents, mais moi, ce qui m’intéresse, ce sont aussi ceux qui viennent cinq fois par an, au spectacle. Et là, on a un potentiel de public et de clients encore important. À nous de continuer à leur apporter de l’émotion et un lieu où faire des affaires, car c’est aussi notre fonction que de permettre au monde économique de se retrouver régulièrement.

C’est pour cela que, contrairement à ce que pensent les gens, le premier objectif de l’Arena, ce n’est pas d’augmenter la capacité, mais les surfaces d’hospitalité. Dans les études volumétriques, elles représentent 5000 mètres carrés, contre 2000 aujourd’hui. On veut pouvoir accueillir nos partenaires dans de meilleures conditions encore, mais aussi développer la location de ces espaces en dehors des matches.
« On est dans un club très fermé »

– La SIG a rassemblé 5700 spectateurs en moyenne la saison dernière, avec douze matches à guichets fermés. La nécessité d’augmenter la capacité d’accueil du public ne s’impose-t-elle pas tout de même fortement ?


– Il faut le faire progressivement. On va passer dans un premier temps à 8500. Tout sera prévu pour accueillir 10 000 personnes à terme, mais pas immédiatement. Le “gap” est trop grand si on entend passer de 6100 (la capacité de l’actuel Rhenus) à 10 000, on va avoir du vide. On va attendre d’avoir 7000 spectateurs de moyenne pour engager les travaux complémentaires. Si l’Arena est mise en service en 2021, pourquoi pas en 2025 ou 2026.

– Vous avez annoncé, lors de la soirée de présentation en septembre, avoir trouvé le fameux “namer”, condition sine qua non à l’avancée du dossier de l’Arena. À quel moment dévoilerez-vous son identité ?

– Ça ne dépend pas que de nous. Chaque entreprise a des moments de communication forts, et cela en sera un, et choisit son tempo. Ce qu’on peut dire, c’est que jamais, en France, un équipement sportif en construction, ou rénové, a trouvé son “namer” avant même le début des travaux, sur plans. Le Groupama Stadium (à Lyon) a quelques mois, mais le stade, lui, est opérationnel depuis janvier 2016 (…).

On est très innovant dans tout ce que l’on fait. Avec l’Olympique Lyonnais, mais c’est le football et un modèle économique différent, et le rugby, avec (Jacky) Lorenzetti (le président du Racing 92) à Nanterre (avec l’U Arena) , nous sommes le troisième club à avoir un projet de la même dimension. On est dans un club très fermé.
« On n’a pas l’ambition de devenir une salle NBA, mais on a le droit de voir ce que l’on peut, modestement, importer ici »

– Envisagée dans un premier temps à l’horizon 2020, l’Arena devrait voir le jour en 2021 pour permettre à la SIG de continuer à disposer de son enceinte durant les travaux. Quel calendrier avez-vous arrêté ?


– Il n’était pas envisageable une seule seconde de jouer ailleurs, la perte financière aurait été considérable. Là, on va rentrer dans l’étude d’APS (avant-projet sommaire) et on veut déposer le permis de construire en juin. L’année prochaine, la Foire (européenne) a encore lieu au Wacken et on ne pourra avoir le bail emphytéotique qu’en octobre ou novembre. Donc, on ne peut commencer à construire qu’en janvier (2019) , dans le meilleur des cas, et on a besoin de trois étés pour effectuer un certain nombre de travaux qui ne peuvent être faits pendant que l’on joue.

– Vous avez déclaré vouloir faire de cette Arena une salle connectée, un modèle de technologie. Comment l’imaginez-vous ?

– Je suis dans la salle et je veux, quand (Louis) Labeyrie fait un dunk, pouvoir le retrouver dix secondes plus tard sur mon smartphone ou ma tablette. Ça, pour moi, c’est une fixette.

Plus largement, il faudra, qu’ici, les gens viennent parce que c’est un lieu à part, et vivent autre chose qu’un simple match de basket. En NBA, les gens se lèvent, vont acheter une bière ou du pop-corn. On n’a pas l’ambition de devenir une salle NBA, mais on a le droit de voir ce que l’on peut, modestement, importer ici.

Le fait, pour le club, de disposer de son Arena va le positionner dans un environnement différent qui lui permettra d’avoir des objectifs plus ambitieux en termes de chiffre d’affaires, donc sur le plan sportif. Et je continue à penser que le top-20 européen, même s’il y a douze ou treize clubs intouchables, est accessible pour un ou deux représentants français.
« Une agglomération comme Strasbourg peut faire vivre deux grands clubs »


– La SIG, cette année, et c’est inédit depuis que vous en êtes le président, doit composer avec le retour du Racing en Ligue 1. Comment se passe la cohabitation, ou la concurrence, au plus haut niveau ?


– Y compris au sein du club, certains avaient peur, ou du moins s’interrogeaient. Moi, pas trop, parce que je sais qu’on est sur un “trend” (une tendance) et que ce “trend” va continuer. On augmente notre budget partenariat de dix pour cent cette année, c’est l’objectif fixé et on va y arriver, et on a augmenté de manière conséquente les abonnés, de 3100 à 3400. On démontre donc, si besoin, qu’une agglomération comme Strasbourg peut faire vivre, et heureusement, deux grands clubs (…).

Il n’y a pas le même passé, pas le même public, nos deux entités peuvent cohabiter sans difficulté. Je pense même que l’on a peut-être encore plus de potentiel que le Racing puisque le produit Racing est, par définition, plus connu, parce que plus ancien, que le produit SIG. On élargit notre cible de clientèle, le Racing, lui, l’entretient.

(*) Cette somme de 400 000 euros correspond au solde de l’indemnité de formation versée par les New York Knicks à la SIG. Aux 675 000 dollars du buy-out , il faut déduire les primes allouées au staff, la part qui revenait à l’agent du joueur et le coût du jet privé qui a ramené le jeune Strasbourgeois en France dans les heures qui ont suivi la Draft afin de lui permettre de disputer l’épisode 5 de la finale à Chalon.
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 12 Nov 2017 - 12:43

Bravo bien 



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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 12 Nov 2017 - 12:46

Les hommes de Vincent Collet sont en progrès. Après avoir échoué à Limoges puis d'un rien à Nanterre, ils ont remporté leur cinquième victoire de la saison en Pro A, seulement la deuxième à l'extérieur, sur le parquet de Monaco, équipe considérée par Vincent Collet comme la meilleure du championnat actuellement.
Dans le sillage du succès enregistré mardi dernier en Coupe d'Europe contre l'AEK Athènes, Zack Wright et les siens ont fait la course en tête de bout en bout. Portée par un Miro Bilan archi-dominateur dans la raquette (22 points, 5 rebonds), la SIG se rapproche des sommets. 
Bravo Bravo
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 12 Nov 2017 - 21:06

Pro A (9e  journée) :

la SIG s’impose à Monaco (83-90)
La maîtrise strasbourgeoise
La SIG a maîtrisé son sujet, hier, pour s’imposer sans coup férir (83-90) sur le parquet de Monaco. Les Strasbourgeois ont ainsi décroché une troisième victoire de rang, une première pour eux cette saison.
Les écrans disposés en devanture de la boutique officielle des footballeurs de l’AS Monaco repassaient en boucle, hier après-midi, les images et les buts de la victoire face au Racing club de Strasbourg en septembre, au stade Louis II. Un 3-0 net et sans bavure.

Une raquette verrouillée

L’on ne saurait que trop conseiller au service marketing de la SIG de s’en inspirer et de proposer aux spectateurs du Rhenus la rediffusion de la rencontre d’hier, remportée par la bande à Jérémy Leloup dans les sous-sols de ce même stade Louis II (83-90).
La rediffusion des 29 premières minutes en tout cas, dominées de la tête et des épaules par les Strasbourgeois qui ont compté jusqu’à 18 longueurs d’avance (38-56, 25e ). Voilà qui est net et sans bavure, aussi.
Ce succès, la SIG l’a d’abord bâti en défense. Cela avait été le leitmotiv de la semaine. « Si on voulait avoir une chance, il fallait défendre parce que Monaco défend, dévoile Vincent Collet. Et en première mi-temps, on l’a très bien fait. Après, on est peut-être un peu juste en effectif pour le faire quarante minutes, ce qui explique que l’on prend beaucoup plus de points en seconde période. »
La raquette a ainsi été littéralement interdite aux partenaires d’Elmedin Kikanovic, les Alsaciens ne laissant que cinq paniers intérieurs à la Roca Team en première période. Une paille.
« Ils étaient très agressifs, ils nous ont marché dessus. On n’a pas pu contrecarrer cette agressivité et quand on s’est réveillé, il était déjà trop tard, même si on a eu un bon sursaut d’orgueil », regrette Georgi Joseph, l’intérieur monégasque.
Même analyse de la part d’Olivier Basset, le coach adjoint du club de la Principauté, en première ligne face à la presse après l’exclusion de Zvezdan Mitrovic.
« Ils nous ont verrouillé la raquette et, quand on n’a plus notre alternance jeu intérieur, jeu extérieur, on est mal en point. On s’appuie alors sur notre adresse, mais l’adresse, tout le monde le sait, c’est aléatoire. »
Dans le domaine offensif, les progrès strasbourgeois sont notables aussi. La défense azuréenne, la plus hermétique de l’élite (70,3 points encaissés avant ce match), a volé en éclats, sous les coups de boutoir de Miro Bilan et Louis Labeyrie (36 points et 14 rebonds pour le duo). « On a pu s’appuyer sur un axe intérieur dominateur », apprécie Vincent Collet.
Souverains au rebond, les visiteurs avaient déjà inscrit dix points sur seconde chance à la pause. « Le fait d’avoir cet ancrage intérieur nous a permis d’avoir des bouffées d’oxygène. »

Dixon en facteur X

Quand l’ASM a haussé le ton en défense dans le quatrième acte, pour revenir sur les talons alsaciens, la SIG, enfin, a trouvé en Mike Dixon son facteur X.
Sur la sellette, le meneur américain au passeport géorgien a inscrit dix points dans la dernière ligne droite, sans esbroufe. « Il a eu un passage capital, à un moment où l’agressivité monégasque nous mettait en difficulté, souligne son coach. Il a su être percutant et est allé chercher des paniers qui nous ont permis de maintenir l’écart, tout en étant plus sage qu’à l’accoutumée. »
La SIG accroche donc sa troisième victoire de rang, une première pour elle cette saison. Le revers à Nanterre (102-100, après une double prolongation), le 30 octobre, a visiblement fait office d’électrochoc.
« Là, on a compris qu’il y avait un certain nombre de choses que l’on ne pouvait pas faire et dont on était vraiment, nous, responsables, conclut Vincent Collet. Et depuis, on a franchi un palier. L’état d’esprit est différent. »
Et cela donne de bien belles images, que l’on ne demande qu’à revoir encore et encore…
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Nov 2017 - 12:29

Sérieux pour ce déplacement en Pologne, la SIG Strasbourg décroche son premier succès à l'extérieur en Basketball Champions League ! La SIG se positionne en deuxième place du groupe C. Wink


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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Nov 2017 - 22:05

Ligue des champions (6e journée) :

la SIG s’impose à Radom (63-74)
Ils sont imperturbables !
Ultra consistants en défense, les Strasbourgeois ont remporté un succès primordial, hier en Coupe d’Europe, dans l’improbable gymnase de Radom. La SIG se positionne, en vue d’une qualification pour les huitièmes de finale.

Tous les basketteurs du dimanche matin qui supportent la SIG ont dû se sentir très proches des professionnels strasbourgeois, hier, en visionnant les images de la rencontre à Radom. On ne sait pas trop si on doit en rire ou en pleurer, mais les coéquipiers de Jérémy Leloup ont évolué dans un gymnase, à l’occasion de cette 6e journée de… Coupe d’Europe.
Heureusement pour la crédibilité de la Ligue des Champions, le sketch joué au Mosir – petite enceinte de 1200 places qui possède presque davantage de panneaux publicitaires que de supporters (on exagère à peine…) – devrait connaître son épilogue très rapidement, ses pensionnaires n’étant a priori pas armés pour le prolonger au-delà de la première phase.
Le débat est sans fin. Qui pourra reprocher à la FIBA d’accueillir dans sa compétition phare une équipe qualifiée par le seul biais du terrain ? « Un peu comme en football, il faudrait trouver un équilibre entre le respect de l’éthique sportive et la nécessité d’imposer un minimum d’obligations en matière d’infrastructures », disait en substance Vincent Collet, un peu plus tôt dans la journée. Sans tomber, par conséquent, dans les excès de l’Euroligue et de sa ligue réservée aux puissants…

« Radom a buté sur un mur défensif »

C’est donc dans un « contexte très particulier », dixit leur entraîneur, que les Alsaciens sont allés cueillir une victoire capitale, sinon décisive, dans l’optique d’une participation aux huitièmes de finale. « On est encore beaucoup trop loin d’une éventuelle qualification pour en parler, balaye le coach de la SIG. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on n’a rien hypothéqué. Venise et Bayreuth s’étaient imposés ici. Il fallait qu’on y parvienne à notre tour. »
Sans se montrer « très brillants », en particulier avant la pause, les Strasbourgeois ont livré une prestation « sérieuse », dans la droite lignée des précédentes. Leur série s’étire désormais à quatre succès, toutes compétitions confondues. Et les points négatifs, qui ont parfois conduit Vincent Collet à relativiser certaines performances en début d’exercice, se font de plus en plus rares.
Le technicien n’en a identifié qu’un seul, ce mercredi. Un brin « confus dans la construction », ses joueurs se sont souvent perdus dans une accumulation de dribbles, en première mi-temps. Un fâcheux tic qui a engendré dix pertes de balle… « Mais notre “passing game” s’est révélé bien meilleur par la suite (trois “turnovers” seulement au retour des vestiaires, ndlr)  », nuance instantanément le sélectionneur français.
De l’autre côté du parquet, « Radom a buté sur un mur défensif », se réjouit encore le stratège alsacien. « On voulait empêcher Punter et Harrow, les deux arrières américains, de pénétrer. On l’a fait pendant quarante minutes. »

« Une agressivité que l’on ne possédait pas auparavant »

Ajoutez une « domination » quasi absolue au rebond (45 prises à 31), matérialisée par une multitude de secondes chances (19 !), et vous obtenez un nouveau match plein, de nature à bercer d’espoirs les inconditionnels du Rhenus. À ce rythme en tout cas, l’entame de saison chaotique sera bientôt reléguée aux oubliettes.
« L’équipe progresse, apprécie l’intérieur Louis Labeyrie, lui-même souverain dans la raquette (10 points, 13 rebonds, 5 fautes provoquées, 20 d’évaluation). Mais nous ne sommes pas assez forts pour prétendre connaître le récit d’une rencontre avant de l’avoir disputée. On se donne simplement les moyens d’obtenir ces résultats, en affichant une agressivité que l’on ne possédait pas auparavant. »
On ne sait pas encore si ces garçons-là sont les dignes héritiers de leurs prédécesseurs. Mais le peuple rouge et blanc, lui, a plus que jamais le droit d’espérer revivre les émotions de ces cinq dernières années…
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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 19 Nov 2017 - 12:54

Match solide de la SIG Strasbourg qui s'impose face à l'ASVEL [ltr]#SIGASVEL[/ltr]


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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 19 Nov 2017 - 12:55

Bravo Bravo Bravo Bravo la SIG
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 19 Nov 2017 - 21:16

Pro A (10e journée) :
la SIG domine l’Asvel (82-76) et s’invite dans le Top 3 En haute altitude

Partie de très bas voilà deux mois, la SIG a su relever la tête pour se hisser sur le podium de la Pro A, après avoir dominé Villeurbanne (82-76), hier soir dans un Rhenus aux anges. Les hommes de Vincent Collet sont de retour au sommet.
À l’heure du bilan, hier soir, Vincent Collet n’avait nullement l’intention de fanfaronner. Avant d’enfiler son costume de sélectionneur national et de mettre le cap sur Lille où il retrouvera les Bleus pour deux matches de qualification à la Coupe du monde 2019 – « avec le TGV de 6h08 », précise-t-il dans un grand sourire –, le coach de la SIG a rappelé que son équipe n’en menait pas large, début novembre.
« Plus que le résultat, c’est le contenu qui est appréciable »

« Avant de recevoir Gravelines, on en était à trois victoires contre quatre défaites, avec encore la perspective d’affronter Monaco et Villeurbanne avant la trêve internationale. On était en appel. Et il y avait tout lieu d’être inquiet… »

Trois semaines et cinq victoires – en comptant la Ligue des champions – plus loin, la SIG a changé de dimension. Cette équipe aux sautes d’humeur coupables a su se soigner et se discipliner. « Sans même parler de la série, la victoire du jour se suffit à elle-même, indique Collet. On est parvenu à confirmer et à rejoindre les Villeurbannais au classement, eux et les autres… »

En compagnie du Mans et de Monaco, les Alsaciens complètement même le podium de la Pro A au soir de la dixième journée. « On a redressé la barre, assure encore le technicien. Mais plus que le résultat, c’est le contenu qui est appréciable. On s’appuie sur ce que l’on produit, on fait vraiment des choses intéressantes. »

Hier soir, face à une Asvel privée de deux éléments majeurs – Charles Kahudi et Nicolas Lang, blessés –, Zack Wright et les siens ont su élever leur niveau d’exigence. L’entame est tonitruante, Villeurbanne ne sait plus où donner de la tête (34-19, 15e ).

« On ne leur laissait pas beaucoup d’ouvertures, on amenait le ballon là où l’on voulait, constate Collet. Mais avec quinze points d’avance, on a relâché l’étreinte. On s’est laissé “euphoriser”, on a eu deux mauvaises possessions. Et la classe de l’Asvel a fait le reste… »
Slaughter en feu

AJ Slaughter s’est senti au Rhenus comme à la maison. Auteur de 23 points, à 7 sur 9 à longue distance, la gâchette de la SIG version 2016-2017 a pris feu sous le maillot vert. « On voit qu’il connaît bien les lieux, sourit son ex-coach au sujet de celui qui a placé les siens en tête au retour des vestiaires (43-47, 23e ). Parfois, il faut s’incliner devant le talent.  »

« Ce qu’il faut retenir, c’est que l’on est revenu dans le match après avoir été malmené, dit JD Jackson, le coach villeurbannais. Mais Strasbourg a à chaque fois su s’ajuster et exploiter nos carences. Parce que normalement, quand tu mets quatorze tirs à trois points, tu fais mal à l’adversaire… »

Dans la tempête, la SIG a trouvé en Louis Labeyrie l’homme providentiel. Précieux dans la raquette en seconde période après être passé au travers en première, le grand chevelu a pris la mesure de ses adversaires pour un “double-double” (13 points, 10 rebonds) du meilleur effet. « Les Villeurbannais ont eu recours à la main de grands artistes, alors que nous, on a eu besoin de construire nos paniers, apprécie le coach de la SIG. Louis a orchestré un pilonnage en règle à l’intérieur. »
Dixon à la folie

Un grain de folie s’est aussi instillé dans le jeu alsacien quand Mike Dixon Jr est revenu sur le parquet. Maintenue à flot par un Amine Noua tranchant (20 points), l’Asvel a été submergée par les ruades peu académiques de l’imprévisible meneur US.

« On a beaucoup encaissé sur les “un contre un”, notamment face à lui en fin de match, déplore JD Jackson, à qui il n’a pas échappé que 11 des 17 points de Dixon ont été inscrits dans les dix dernières minutes.

« Il a fait souffrir Roberson et est allé scorer dessous, remarque son homologue alsacien. Il a bien su canaliser son jeu, contrairement à la première mi-temps, où il a été trop gourmand. »

Qu’à cela ne tienne, la SIG est revenue dans le haut du panier. « Vu notre dynamique, j’en viens presque à regretter cette fenêtre internationale, mais les gars ont besoin de se reposer, conclut Vincent Collet. Le break va faire du bien. »

Rendez-vous début décembre – le 2 à Boulazac, le 5 au Rhenus contre les Turcs de Banvit – pour voir si les Strasbourgeois continuent à planer en haut altitude.
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