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 Basket (+ SIG)

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Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 28 Mai 2016 - 9:02

Swinging Louis
Symbole de la force collective que dégage la SIG, mais aussi des frustrations vécues ces dernières saisons, Louis Campbell veut mener les siens vers le trophée. Une ambition légitime qui s’apparente à l’ultime quête du vétéran qui n’en finit plus de swinguer.

À 37 ans, Louis Campbell, capitaine exemplaire,a toujours des jambes de feu.

Jeudi soir, sur le parquet d’Antarès, ses mains n’ont pas tremblé. À quelque cinq secondes du terme, devant 5 900 personnes qui hurlaient à gorges déployées, Louis Campbell s’est calmement posé derrière la ligne de réparation pour bloquer sa respiration.
Seul face à toute une salle, seul face à lui-même et ses doutes, il a converti ses deux lancers francs, synonymes d’égalisation et de prolongation.
Cinq minutes plus tard, après que la SIG eut remporté son match (80-87) et plié la série en trois manches sèches, le capitaine a pris le temps d’enlacer, un à un, ses coéquipiers, glissant à chacun d’entre eux un petit mot de félicitations.
« Je leur ai juste dit que j’étais très content de la façon dont on a joué, rapporte le n°13 strasbourgeois. Dans la série, et tout particulièrement jeudi, on a livré un gros combat physique. Sortir vainqueur de ce type de matches ne peut être que bénéfique. Moins tu en joues, mieux tu te portes… »
À titre personnel, Campbell s’est échiné à montrer la voie. Il faut dire que le meneur américain avait entamé sa demi-finale sur la pointe des pieds, pour ne pas dire à reculons, malgré une énorme débauche d’énergie en défense. Au Rhenus, sa contribution aux deux premiers succès strasbourgeois avait ainsi été symbolique, avec un total famélique de 11 points, à 4 sur 19 au tir.
Mais jeudi soir, le capitaine a retrouvé ses galons de général. Plutôt discret jusqu’à la pause sur le front offensif, il est revenu transfiguré des vestiaires, s’illustrant à travers trois paniers de rang, dont un “primé”.

« Pour aller au bout, il faut prendre du plaisir en chemin »

Dans le sillage de son compatriote Mardy Collins, l’homme qui a porté la SIG à bout de bras – record d’évaluation (31) à la clé –, Campbell a glissé 13 points dans la besace alsacienne, ne prenant que des tirs à bon escient (83% de réussite).
« En termes de statistiques, je ne suis pas au top cette saison, sourit-il. En revanche, je me sens vraiment à l’aise sur le parquet et dans l’équipe. On a déjà vécu des moments forts avec notre parcours européen. Même si on a perdu la finale (contre Galatasaray) , je peux dire qu’il s’agit de ma plus belle saison. »
Pour que celle-ci soit vraiment parfaite, le natif du New Jersey a une obsession : remporter le trophée national qui s’est refusé à lui ces trois dernières années. Avec Romain Duport et Vincent Collet, Campbell est le dernier rescapé du triptyque malheureux, contre Nanterre en 2013 puis Limoges ces deux derniers printemps.
À l’évocation de ces trois finales perdues, son visage se fait plus grave, chaque mot étant bien pesé. « La déception ne peut pas être effacée, mais il faut parvenir à la laisser derrière nous, dit-il. Ces revers viennent aussi souligner que rien n’est jamais facile à obtenir. Il faut sans cesse se remettre en question, travailler encore et encore, et apprendre de nos erreurs. En trois ans, tu peux te dire que les leçons sont retenues. Mais à chaque fois, tu repars de zéro, avec des coéquipiers et des adversaires différents. »
Relais de Vincent Collet dans le vestiaire, garant des valeurs collectives prônées par le coach, Louis Campbell ne joue pas pour autant les rabat-joie, se refusant à ressasser les images sombres du passé.
« Pour aller au bout, il faut prendre du plaisir en chemin, assène-t-il. C’est le cas. Prenez Mardy (Collins) ou Tony (Taylor). C’est bien qu’ils n’aient pas vécu cette souffrance. Ils ne s’intéressent pas aux histoires de Nanterre ou de Limoges. Sur le parquet, ils s’amusent et apportent leur fraîcheur. »
Voilà une des raisons incitant Campbell à penser que cette année sera « peut-être la bonne ». Et de détailler les autres éléments tangibles : « On l’a vu au Mans. Même dans la difficulté, on n’abdique pas et ne renonce jamais. C’est une question de fighting spirit. Sur quelques situations cruciales, eux n’y croyaient pas. Avec l’Eurocoupe, on a progressé dans la gestion du temps et du match. On reste calme et on maintient un niveau élevé en toutes circonstances. Globalement, l’équipe est plus forte que les années précédentes. »
Histoire de ne rien laisser au hasard, Campbell garde aussi un œil sur l’autre demi-finale, où la bataille fait rage.
« Je regarde les matches, confirme-t-il. Plus que la stratégie, je m’attache surtout aux caractéristiques individuelles des gars, aux attitudes, à la façon qu’ils ont de résister à la pression. Monaco est une équipe bien organisée autour de leur meneur Cooper, assez similaire à la nôtre. Villeurbanne est plus physique en défense, avec des joueurs capables de sortir du lot. Personnellement, je n’ai pas de préférence. Peu importe qui passera, on veut aller au bout. »

« J’arrive encore à courir avec les jeunes »

Celui qui n’a remporté à ce jour qu’un titre de champion – en 2007 au Japon – espère donc mettre un terme à la malédiction. À 37 ans, le vétéran de la SIG se lance peut-être même dans sa dernière quête.
« Je ne sais pas encore ce que je ferai la saison prochaine, précise-t-il. J’avais dit à ma femme que si on gagnait l’Eurocoupe, ce serait une sortie parfaite. Ça ne s’est pas passé ainsi. Là, j’ai toujours faim, j’arrive encore à courir avec les jeunes. Après la finale, on fera le point. »
À la manière du jazzman Duke Ellington, l’exemplaire Louis Campbell a un swing endiablé à mener. Pour son investissement sans faille, il mériterait d’être récompensé.
dna
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Ven 3 Juin 2016 - 6:17

Nouvelle étape dans le projet SIG Arena Une convention du club avec la Caisse des Dépôts
Ce vendredi matin, Martial Bellon, président de la SIG de Strasbourg et Patrick François, directeur régional Grand Est de la Caisse des Dépôts ont signé une convention de partenariat pour la transformation du Rhénus en une Arena.
Le projet du président de la SIG est connu depuis plusieurs mois. Il a désormais un partenaire institutionnel de taille: la Caisse des Dépôts. Cette dernière interviendra, selon la convention signée vendredi, en tant que porteur de l’ingénierie financière nécessaire au projet d’extension du Rhénus Sport, à la fois pour monter la jauge de 6000 à 8000 spectateurs et pour créer, accolés au site, 4000 m² de surfaces commerciales. Ces dernières devant offrir restaurants et commerces de poximité, mais aussi des boutiques dans les domaines sport, loisirs et bien-être. Au carrefour entre le quartier d’affaires du Wacken en construction et l’Ile aux sport, de l’autre côté du canal.
L’estimation chiffrée pour cette montée en puissance de l’outil de la SIG est de 30 M€ (22 pour l’extension, 8 pour la création des espaces commerciaux) que le club a décidé de trouver dans la sphère privée. Dans la foulée de sa transformation de SEM (Société d’économie mixte) en société anonyme sportive professionnelle (SASP). Qui doit être actée lors d’une assemblée extraordinaire ce 23 juin.
Au mieux, le début des travaux pour ce projet à dimension européenne pourrait se situer à fin 2017 pour une mise en service en 2019. La phase de recherche d’entreprises partenaires est lancée. Martial Bellon a annoncé pour l’automne le dévoilement du «Namer», à savoir la grande entreprise qui associera son nom à la salle rénovée. Un peu comme Bercy s’est transformé récemment en HotelAccor Arena, son appellation officielle depuis 2015.
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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 4 Juin 2016 - 14:30

La SIG remporte le premier match de la série face à l'Asvel (80-73). Mais non sans peine !
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 4 Juin 2016 - 21:07

Finale Pro A, match 1 : entame réussie pour la SIG contre l’Asvel (80-73)
La SIG ne s’est pas loupée, hier au Rhenus, remportant avec maîtrise le premier épisode de sa finale contre Villeurbanne (80-73). Pour se rapprocher un peu plus du trophée, il faudra remettre ça dès demain.
Quand les habitudes sont mauvaises, autant les changer de manière radicale. Ces deux dernières années, la SIG avait entamé sa finale au Rhenus par une défaite contre Limoges, celle de 2014 virant même au cauchemar après un double revers domestique. On le sait, le trophée s’est à chaque fois refusé à elle…

Un Mardy Collins taille patron

« Le lancement d’une série est très important, surtout par rapport à ce que l’on a vécu dans le passé, rappelle Vincent Collet. Donc oui, c’est appréciable. Mais il nous faut enfoncer le clou dès lundi. »
Car les Strasbourgeois savent aussi que le fait de remporter le premier épisode ne garantit en rien le succès. Là, c’est l’exemple de Nanterre, en 2013, qui vient le souligner : royale au bar au début de la série, la SIG a fini dans le caniveau trois défaites plus loin…
Toutes ces douloureuses expériences invitent donc à la plus grande retenue. Et il n’y avait pas un joueur, hier soir, pour jouer les fiers à bras à la sortie des vestiaires.
Pourtant, l’entame a été en tout point parfaite. Le premier quart-temps est d’ailleurs à montrer dans les écoles de basket (28-9), histoire d’illustrer ce que doit être le niveau d’investissement en termes d’intensité, avec Campbell et Collins en professeurs.
« Cette entame me laisse perplexe, analyse JD Jackson, le coach villeurbannais. Pourtant, on était prévenu, sachant qu’ils seraient surmotivés. On a été pris à la gorge par leur impact. Et comme on ne mettait rien dedans, l’écart s’est creusé. On a mis dix minutes à relever la tête. C’est beaucoup trop. »
La SIG va ensuite pécher, sur quelques séquences, par étourderie ou excès de confiance. Suffisant pour relancer les Verts de David Andersen, le pivot australien vu à Strasbourg voilà deux ans qui a porté son équipe à bout de bras (19 points).
« On a commis des bêtises, à l’image de ces fautes stupides en fin de première mi-temps, dit Vincent Collet. On aurait dû regagner les vestiaires avec quinze points d’avance. Mais on n’en a préservé que onze… »
Plus enquiquinante, cette attitude nonchalante en fin de match qui aurait pu coûter cher. Le Rhenus pense pourtant que l’affaire est pliée quand Louis Campbell, deux mètres derrière l’arc, prend un tir qui coupe les jambes aux Villeurbannais (67-51, 33e ’).
« Là, ce sont des négligences qui permettent à Casper Ware (auteur de 10 points dans le dernier quart) de s’installer, regrette coach Collet. On prend un onze à zéro dans les dents qui aurait pu faire très mal. On n’a pas eu à payer la note. Mais dans d’autres circonstances, on ne sait pas où cela peut s’arrêter… »
Hier soir, le triple finaliste malheureux a pu compter sur un Mardy Collins taille patron (19 points, 8 rebonds et 7 passes décisives) pour écarter le danger. En face, l’Asvel n’avait « plus la lucidité pour inverser la tendance, après tous les efforts consentis », aux dires de JD Jackson.

Beaubois : « Des choses à corriger »

« On sait que l’on a des choses à corriger, confirme Rodrigue Beaubois. Contre une équipe aussi physique et intense, on n’a pas le droit de relâcher notre concentration. On est prévenu pour lundi. »
La réaction villeurbannaise, forcément, est à redouter. Il faudra la contenir demain soir. Jusque-là, la SIG n’a jamais remporté ses deux matches domestiques en finale. Autant changer les mauvaises habitudes pour de bon.
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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 6 Juin 2016 - 14:41

SIG - ASVEL  73 - 61
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 6 Juin 2016 - 21:08

Finale Pro A, épisode 2 : la SIG à un match du titre après son succès face à l’Asvel (73-61)
Ils y sont presque !

Déjà impressionnante samedi, la SIG a encore élevé son niveau de jeu pour signer un deuxième succès contre Villeurbanne. Sur leur lancée, Rodrigue Beaubois et les siens peuvent décrocher le titre dès jeudi à l’Astroballe.
Cette fois-ci, la SIG est toute proche du trophée. Après avoir dominé l’Asvel samedi, lors du match inaugural de la série (80-73), elle a passé la seconde lame hier, avec encore plus de force, consolidant ainsi le sentiment d’impuissance qu’avait déjà commencé à développer son adversaire.

Quand Collins ne brille pas, Beaubois reprend le flambeau

Désormais, Villeurbanne doit remporter les trois prochains matches pour décrocher son 18e titre national. Mais il est plus probable que la série s’arrête dès jeudi, sur un troisième succès de la SIG, à l’Astroballe cette fois.
On ne parle même pas des statistiques, qui n’ont jamais vu une équipe renverser une série dès lors qu’elle était menée deux à zéro, dans une configuration au meilleur des cinq matches.
Non, la SIG paraît simplement supérieure. Et ce dans tous les compartiments du jeu. Hier soir, JD Jackson n’était d’ailleurs pas loin de s’avouer vaincu. « En deux matches ici, on n’a jamais réussi à les inquiéter, reconnaît le coach franco-canadien de l’Asvel. Mes cadres sont marqués. Strasbourg nous bat à notre propre jeu, sur l’engagement et les valeurs collectives. C’est du vrai haut niveau. Je ne suis pas fataliste, mais c’est la vérité. »
Il est vrai que les hommes du capitaine Louis Campbell ont essoré leurs adversaires jusqu’à la dernière goutte de sueur, durant les trois-quarts du match. Si les Verts avaient été balayés samedi lors des dix premières minutes, ils ont subi, hier, des coups de boutoir de façon continue.
« Plus que le résultat, c’est la manière qui m’a plu, parce que l’on a mené le match durant trente minutes et que l’on a progressé depuis samedi, savoure Vincent Collet, qui fêtait hier ses 53 ans. À tous ceux qui m’ont souhaité mon anniversaire, je n’avais qu’une réponse à fournir : le seul cadeau qui m’intéresse, ce sont les joueurs qui peuvent me l’offrir. »
Ils s’y sont donc mis de manière collective. Ciblé par les Villeurbannais, Mardy Collins, grand artisan du succès inaugural (19 points), n’a ainsi pas alimenté la marque. Mais dans le contexte tendu du début de match, l’Américain a distribué « quatre caviars », aux dires de Collet, qui ont lancé la machine alors que Charles Kahudi et les siens avaient réussi « à l’isoler de ses coéquipiers ».
Au tableau d’affichage, c’est Rodrigue Beaubois qui prend le relais. Le joyau de la SIG accède au panier avec la même souplesse qu’un chat qui repère une cage à oiseaux. Ses 20 points vont peser lourd dans la balance, Jérémy Leloup et Kyle Weems apportant eux aussi un bel écot

« Villeurbanne a de la fierté »

En défense, Matt Howard met une muselière sur les crocs de David Andersen, alors que Paul Lacombe et le petit Tony Taylor usent les gâchettes rhodaniennes. À la pause, l’affaire est bien emmanchée (41-26). Dix minutes plus tard, il n’y a plus de match (66-41, 30e ).
« Eux, ils ont toujours eu une solution alors que nous, on a peiné à en trouver une », synthétise Trent Meacham, le second meneur de l’Asvel. Et même si le dernier quart-temps ne ressemble plus à grand-chose, la SIG a marqué les esprits.
« Maintenant, il va falloir rationaliser tout ça et oublier l’euphorie, conclut Vincent Collet, dont le nom a été scandé par le public du Rhenus dans une atmosphère de sacre. Car Villeurbanne a de la fierté. »
En paraphrasant Mohammed Ali, sur l’air de « impossible n’est pas une fatalité, c’est un défi », JD Jackson a rappelé que ses hommes sont prêts à tout donner.
Dès jeudi à l’Astroballe (20h30), la SIG a l’occasion de mettre pour de bon la main sur ce trophée qui s’est refusé à elle ces trois dernières années. Le massif objet en bronze lui brûle les doigts. Il ne faut plus le lâcher !
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Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 9 Juin 2016 - 14:19

Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 9 Juin 2016 - 21:19

Finale Pro A, épisode 3 : La SIG explose en vol à Villeurbanne (90-69)
Une bonne gifle

Emportée par une marée verte et une adresse insolente, la SIG a pris une bonne claque, hier à Villeurbanne. Une seconde chance de soulever le trophée à l’Astroballe lui est offerte dès demain. Mais il faudra montrer autre chose…
En menant la série deux à zéro en sortant du Rhenus, la SIG avait l’opportunité de finir le boulot dès hier soir, dans l’antre surchauffé des Verts. Pour cela, il aurait fallu ne pas s’écarter du chemin tracé à Strasbourg. C’est loupé.

«On était à l’arrêt»

«Il nous a manqué beaucoup de choses, regrette Vincent Collet, lucide malgré l’ampleur du désastre. La bataille de l’agressivité, on l’a largement perdue. Dans ces cas-là, beaucoup de choses disparaissent. A commencer par notre jeu. On était à l’arrêt, on a voulu chercher des solutions individuelles qui ne mènent à rien…»
Malgré une entame correcte, peut-être même trop facile (7-12, 5e ), la SIG va essuyer la foudre. Celle-ci prend d’abord le visage souriant de David Lighty. L’ailier américain, déjà tourmenteur des Strasbourgeois voilà trois ans, quand il portait un autre maillot vert, en l’occurrence celui de Nanterre, s’est déchaîné.
Celui qui n’avait inscrit que 12 points lors des deux matches en a passé 20 hier soir, dont quelques-uns qui ont pesé lourd dans l’incroyable 17 à 0 du premier quart-temps (24-12, 9e ).
«On a été rapidement dans la dureté, apprécie JD Jackson, le coach villeurbannais. Mais on a surtout retrouvé notre basket offensif, ce qui a enflammé la salle.»
En face, Kyle Weems et les siens n’ont rien de bien tranchant à opposer. D’autant qu’après quinze minutes de jeu, Louis Campbell est contraint de quitter le parquet en grimaçant de douleur. Touché à l’aine, le capitaine ne reviendra plus sur le parquet. Peut-être même a-t-il disputé le dernier match de sa carrière…

Pessimisme pour Campbell

«Je suis très pessimiste à son sujet, concernant un retour rapide, confirme Collet. C’est une blessure musculaire, donc sérieuse. C’est probablement la plus mauvaise nouvelle de la soirée.»
Sur le parquet, les certitudes alsaciennes volent en éclats. Mardy Collins est trop isolé pour peser sur les débats. D’autres sont carrément hors sujet, à l’image de Matt Howard, qui loupe peu ou prou tout ce qu’il tente. Casper Ware, lui, prend le relais de Lighty est enchaîne les «primés» improbables.
Et même quand la SIG redonne espoir à ses deux cents supporteurs, grâce à Rodrigue Beaubois et Tony Taylor (56-48, 28e ), la lucidité l’abandonne. La balle qui aurait peut-être permis de mettre la pression sur les épaules rhodaniennes, délivrée par Beaubois à l’adresse de Howard, finit dans les tribunes…

«Rien n’a changé»

Dès l’entame du dernier quart-temps, Vincent Collet comprend que le match est plié. Il laisse ses cadres sur le banc, lance le jeune Frank Ntilikina à la mène, alors que Lacombe quitte à son tour le parquet, en raison d’une entorse à la cheville sans grande gravité, a priori. Le coach laisse filer (90-69) en pensant déjà très fort au match de samedi.
Les Strasbourgeois croyaient peut-être que ce trophée allait leur être servi sur un plateau. Ils ont pris une bonne gifle, hier soir. «Louis Campbell avait dit lundi que rien n’était fait, mais personne ne le croyait vraiment, conclut Vincent Collet. On a toujours le même objectif, rien n’a changé : il faut gagner un match pour être champion.»
Les joues rougies et l’orgueil piqué à vif, ils reviendront demain à l’Astroballe avec une attitude. Il faut en tout cas l’espérer, sous peine de voir ressurgir les démons des trois dernières années…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 11 Juin 2016 - 14:33

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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 11 Juin 2016 - 21:04

Finale Pro A, épisode 4 : la SIG s’incline à Villeurbanne et devra jouer un 5e match
 Ils peuvent s’en vouloir

Hier soir, Villeurbanne a arraché le match 4 de cette finale (60-59) pour revenir à la hauteur des Strasbourgeois. Tout se jouera mardi au Rhenus, lors d’un épilogue forcément à hauts risques.
Si, d’aventure, l’affaire venait à prendre une mauvaise tournure, mardi soir, les Strasbourgeois pourront s’en mordre les doigts et se cogner les têtes contre les murs du Rhenus, de rage et de désespoir.

Et soudain, ils ont perdu la raison

En arrivant à Villeurbanne, après deux succès domestiques, la SIG avait l’occasion de plier cette finale vite fait, bien fait. Ce petit confort mental l’a grandement desservie jeudi soir, où elle s’est fait dévorer par des Verts revanchards (90-69).
Hier soir, avec ses trois joueurs jugés « incertains » par Vincent Collet bel et bien présents sur le parquet – Campbell, Lacombe et Howard –, les Strasbourgeois auraient pu, dû même, terminer le boulot et rentrer la tête haute avec le trophée. Oui, mais voilà, ils ont inexplicablement perdu la raison dans les ultimes instants, ceux qui comptent vraiment.
« Il est très regrettable d’avoir mal négocié les derniers ballons, analyse Vincent Collet, qui prend sur lui pour rester mesuré dans ses propos. On avait des possessions qui auraient pu nous faire basculer du bon côté. On s’est précipité pour essayer de mettre de gros tirs et chercher l’exploit individuel. »

Tous les efforts anéantis

Après avoir tout bien fait, ou presque, pendant plus de trente minutes, grâce à une défense de plomb et un Rodrigue Beaubois en fusion – 23 points –, la lucidité a abandonné les rangs alsaciens. Comme à Galatasaray en finale retour de l’Eurocoupe, tous les efforts ont été anéantis en un instant.
« Cela fait maintenant deux fois que plusieurs garçons perdent la tête, insiste encore coach Collet, qui déplore aussi le fait que les siens n’aient pas exploité les fautes villeurbannaises pour aller sur la ligne de réparation. C’est d’autant plus rageant que l’on a été irréprochable dans l’état d’esprit et la débauche d’énergie. »
On pense à ces deux tirs pris par Beaubois derrière l’arc, dans la précipitation, ou encore aux échecs de Weems et Campbell alors qu’un minimum de sang-froid aurait suffi à doucher les velléités rhodaniennes (49-53, 35e ).
À l’attaque du money-time , la SIG a donc gaspillé ses munitions. Et Beaubois a perdu sa panoplie de magicien sur la toute dernière possession, celle qui aurait permis d’arracher la victoire, sous les yeux du président Tony Parker et de Thierry Henry.
Voilà comment les Strasbourgeois ont bêtement laissé filer deux balles de match à Villeurbanne. Il faudra donc revenir à Strasbourg, non pas en vainqueur, mais en humble pénitent, pour disputer un épilogue anxiogène, après-demain au Rhenus.
« On peut être fier d’avoir fait le travail chez nous et il faudra encore plus pour gagner chez eux, dit JD Jackson, l’entraîneur de l’Asvel. Mais ça laisse vraiment espérer. »

« Je compte sur le soutien de toute l’Alsace »

Et ça peut aussi instiller le doute dans les esprits strasbourgeois, si friables quand il s’agit de disputer une finale.
« Ça fait quatre ans que Strasbourg souffre, rappelle Vincent Collet. Et cela ferait plaisir à certains si on venait encore à perdre. Maintenant, je compte sur l’avantage du terrain et le soutien de toute l’Alsace pour y arriver. On a déjà disputé quatre matches dans la série, mais la vraie finale, c’est mardi. »
Pourvu que Louis Campbell et les siens n’aient pas à s’en mordre pas les doigts.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 12 Juin 2016 - 21:26

Final Four de Nationale 2 :
 le BC Gries-Oberhoffen est champion de France !
 Ces Verts-là sont des géants

Deux semaines après son accession historique en Nationale 1, le BCGO a terminé sa saison en beauté, en s’offrant, hier à domicile, le titre de champion de France de Nationale 2 contre Lorient (103-68).


De match, il n’y en a pas eu, et il flottait comme un air d’une chanson de Joe Dassin, hier après-midi lors de la finale du Final Four, tant les Verts se sont baladés (103-68), en pulvérisant ce qui était jusqu’alors la meilleure défense de N2 cette saison. Comme des joueurs heureux, les auteurs de la plus belle symphonie de l’histoire du club, ont attendu la dernière rencontre pour jouer leur plus belle partition.

Le meilleur pour la fin

Lorient ne voit pas le jour une seule minute dans cette finale. La doublette Minet-Delar fait des merveilles et Stankovic perfore la défense bretonne (16-9, 6e ). Bach tente de résister, mais les shooteurs griseois ne descendent pas de leur nuage (4 sur 5 à trois points dans ce premier quart) et permettent à leur équipe de flirter avec des standards offensifs dignes de la NBA (31-20, 10e ).
En défense aussi, les Alsaciens montent en température, en grattant de nombreux ballons et en empêchant les Bretons de développer leur jeu. Et malgré quelques coups d’éclat de Faroux et Damachoua, Gries garde le momentum (45-33, 15e ).
De l’autre côté du terrain, Correia, qui inscrit deux and one de rang, et Matic, en périphérie, sortent de leur boîte pour assommer leur adversaire (53-46, 18e ). Dans une finale où il n’y a qu’un gladiateur dans l’arène, les Bretons perdent leur énergie à discuter les décisions arbitrales. Lorient rejoint les vestiaires la tête basse (57-36, 20e ).
Le troisième acte voit la partie s’équilibrer, alors que le BCGO a quasiment déjà tué le suspense (77-55, 30e ). « On a travaillé très durs, plus dur que les autres sans doute, confie l’intérieur Bosko Majstorovic. On a montré qu’on était au niveau des plus grosses cylindrées de ces dernières années. »

« Une équipe de copains »

Lancé sur l’autoroute du titre, le BCGO semble touché par la grâce divine tant les joueurs de Ludovic Pouillart sont adroits (70% aux tirs sur la finale !) et profite des dernières minutes pour savourer.
Le vétéran Majstorovic fait chavirer la salle de bonheur en marquant le 100e point sur un tir primé (100-66, 38e ), avant qu’une nouvelle effusion de joie n’ait lieu sur le parquet de la “Forest Arena”, sous les yeux du président de la Fédération française, Jean-Pierre Siutat (103-68).
De la lanterne rouge du championnat à son dauphin en finale, toutes les équipes auront donc été reléguées au rang de Lilliputiens face aux “géants Verts”, venus assurément d’une autre galaxie.
« C’est exceptionnel, le résultat aussi d’une équipe de copains qui vit très bien ensemble », conclut Bosko Majstorovic, qui, avec ses coéquipiers, a prolongé la fête sur la place de la Mairie où ils ont reçu les honneurs du sénateur-maire Claude Kern.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 13 Juin 2016 - 0:56

On va encore échouer...
Ça n'arrive qu'à Strasbourg autant d'échecs...
N'importe quelle autre équipe en menant 2-0 aurait déjà plié l'affaire depuis longtemps. Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 14 Juin 2016 - 3:14

Il faut remonter à 1996 pour revoir une équipe menée 0-2 dans cette finale revenir à 2-2 avant de s'incliner. C'était déjà l'ASVEL contre Pau, ce dernier l'emportant au 5ème match.
Donc la SIG doit gagner pour faire pareil. Sanglot
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 14 Juin 2016 - 14:53

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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 14 Juin 2016 - 21:41

Finale Pro A, épilogue : la SIG s’incline au Rhenus (77-80), l’Asvel est championne
 La tête de l’emploi

Revenue de nulle part, la SIG a cru pouvoir inverser le cours des événements contre Villeurbanne, hier soir au Rhenus. Mais elle a perdu sa “finale” de la finale. Après quatre échecs de rang à ce stade de la compétition, on ne peut plus parler de malédiction.
 
«Rarement un titre n’aura autant été mérité. » Ainsi s’exprimait Vincent Collet, au lendemain de la seconde victoire de son équipe aux dépens de l’Asvel. La SIG, meurtrie après les finales perdues ces trois dernières années, paraissait alors intouchable.

Ils n’avaient pas le droit de perdre

Ces mots-là, le technicien strasbourgeois doit amèrement les regretter, aujourd’hui. Car cet excès d’optimisme sonne comme un signe d’arrogance mal placée, un péché originel qui a provoqué un cataclysme dans l’alignement des bonnes étoiles alsaciennes.
À moins que la faute remonte à 2013, quand la SIG avait cru qu’elle était déjà arrivée après son succès lors du premier match contre Nanterre. À partir de là, tout est parti de guingois, les finales se perdant les unes après les autres avec un fatalisme et une résignation qui confinent au sacerdoce.
Au soir de la deuxième défaite au Rhenus, son homologue villeurbannais, JD Jackson, était, lui, dans un autre registre. Son « impossible n’existe pas », inspiré de feu Mohamed Ali, paraissait alors illusoire.
« J’y croyais à fond, disait le Franco-Canadien hier soir, avec son ton monocorde qui ne trahit aucune émotion. Les gars m’ont entendu, ça se voyait dans leurs yeux. »
Les yeux des Strasbourgeois, en revanche, ont été embués, avant d’être envahis par des larmes. À l’Astroballe, la lucidité a abandonné cette équipe assise sur les certitudes de son formidable parcours européen, permettant à leur adversaire de revenir à sa hauteur.
Quand on mène deux à zéro dans la série, et même encore de cinq points à trois minutes de la fin du match 4, samedi dernier à Villeurbanne, on n’a pas le droit de perdre. C’est pourtant ce qui s’est produit, Villeurbanne fêtant avec faste son dix-huitième titre national sur le parquet strasbourgeois…
Hier, dans un Rhenus chaud bouillant, la SIG a pris sa “finale” par le mauvais bout. Avec la peur au ventre, à court d’idées et d’arguments, Kyle Weems et les siens s’enfoncent dans un long et sombre tunnel qui va les propulser au fond du trou.
Repoussés à 22 points (43-65, 28e ), sous les coups de boutoir de Charles Kahudi, ils essuient la foudre de Casper Ware, petit lutin des Verts qui va se glisser dans la panoplie de Pooh Jeter, le meneur limougeaud qui avait “tué” la SIG l’an dernier.
« Je lui avais dit avant le match que pour viser à l’exploit à Strasbourg, il fallait qu’il fasse un gros match », savoure le président Tony Parker au sujet du Californien au sourire éclatant, qu’il est allé chercher en Chine au début du printemps. Bien lui en a pris. Ware, auteur de 27 points hier, finit MVP de la finale.

Collet laconique et sur le départ

Alors, bien sûr, Strasbourg parvient à remonter la pente dans le money-time , en dépit de coups de sifflet défavorables du trio arbitral qui a « voulu faire son show », aux dires de l’ailier Jérémy Leloup. Mais sous les coups de griffe de Rodrigue Beaubois, la SIG opère un incroyable rapproché à quarante-trois secondes de la sirène (74-75).
Cela ne suffira pas. Les dernières cartouches sont gaspillées par Mardy Collins et Kyle Weems, ce dernier incarnant toute l’impuissance de son équipe. Comme toujours depuis quatre ans, Strasbourg sort perdant. Une tragédie pour Vincent Collet, dont le bail en Alsace a expiré.
Anéanti, à l’heure où les Villeurbannais chantaient sur les lattes du Rhenus et où Tony Parker expliquait que « le sport est cruel », lui étant quand même « plus souvent du côté de la gagne », le coach a craqué.
« Bonsoir et merci, j’apprécie les remerciements du basket français » : tels ont été ses seuls mots à l’issue du match, adressés de manière solennelle.
Celui qui a transformé la SIG en équipe compétitive et séduisante aurait mérité une plus belle sortie. Mais à Strasbourg, il a eu la tête de l’emploi. Ici, on perd toujours à la fin.
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 14 Juin 2016 - 22:03

« Collet ? Il n’y a plus d’offre »
❏ MARTIAL BELLON (président de la SIG) : « Je ne suis pas d’avis de dire que c’est l’arbitrage qui nous a fait perdre… C’est assez récurrent, ici à Strasbourg : quand on perd, c’est toujours à cause de l’arbitrage… Ce n’est pas comme ça qu’on va devenir un grand club. Les joueurs sont arrivés à Villeurbanne la fleur au fusil, avec femmes et enfants, pour célébrer le titre. L’avenir de Vincent Collet ? Je ne répondrai pas ce soir, mais dans les prochains jours. On lui avait transmis une offre, qui était valable jusqu’au 18 avril. Quand on ne répond pas, l’offre tombe. Depuis le 18 avril, il n’y a plus d’offre, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas une nouvelle. On va réfléchir… J’ai toujours dit que je voulais un coach le 15 juin. Le 15 juin, c’est demain (lire aujourd’hui) ».
❏ JD JACKSON (coach de l’Asvel) : « On les a mis dans les cordes dans le troisième quart-temps, mais ils nous ont fait peur jusqu’au bout. C’est incroyable de revenir d’aussi loin, mais il fallait sans doute prendre une gifle au deuxième match pour se réveiller. C’est un bonheur de faire champion contre une équipe extraordinaire, qui est la plus constante sur ces dernières saisons. C’est terrible pour eux de ne pas réussir à gagner ce titre ».
❏ NICOLAS LANG (arrière de Villeurbanne) : « On a une équipe avec beaucoup de grands joueurs, qui ont déjà gagné dans leur carrière. Personne ne pensait qu’on allait l’emporter. Après nos défaites au Havre et à Dijon cette saison, tout le monde s’est foutu de notre gueule… C’est génial de décrocher le titre à Strasbourg. Je suis Alsacien et sincèrement, je préfère gagner ici qu’à Lyon. La SIG ? N’importe qui est malheureux après avoir perdu une finale… Moi aussi, je suis triste quand je perds une finale ».
❏ CASPER WARE (meneur de l’Asvel, MVP de la finale) : « On savait qu’on pouvait le faire. On a travaillé en équipe. On n’avait pas joué comme on le devait ici lors des deux premières rencontres. On a pris match après match pour pouvoir revenir jouer un match 5 ici ».
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Juin 2016 - 2:35

Incroyable, c'est carrément de la science-fiction, c'est digne d'un film. Et en fin de compte, il faut dire que ça n'arrive qu'à Strasbourg ce genre de scénario.
Dans n'importe quel autre lieu, dans n'importe quel sport collectif quand on a 4 années de suite la meilleure équipe d'un championnat sur le papier, on remporte ce championnat au moins une ou deux fois, c'est une loi quasi physique. Le seul endroit au monde où ça ne peut pas arriver, c'est à Strasbourg.
Si on vous assurait que vous allez vivre jusqu'à ce que ce scénario se reproduise hors Strasbourg, ce serait une assurance d'immortalité !!!
Il faut espérer que la SIG ne soit plus de sitôt en finale de play-off car au moins là les deux adversaires de finale auront leur chance. Si Strasbouirg l'est, c'est une garantie de succès pour l'autre finaliste.
Je suis complétement écœuré et très médisant pour Strasbourg et ça doit se voir mais franchement il y a de quoi...

"Mais à Strasbourg, il (Collet) a eu la tête de l’emploi. Ici, on perd toujours à la fin."

Oh que oui !!!


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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Juin 2016 - 3:20

Je me pose juste la question suivante, est-ce que Collet n'était pas resté trop longtemps à la SIG .
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Juin 2016 - 8:32

Après le nouvel échec de la SIG contre Villeurbanne Vincent Collet et la SIG, c’est fini
La SIG vient d’annoncer, dans un communiqué, que le contrat de Vincent Collet ne sera pas reconduit, au lendemain de la triste défaite contre l’Asvel dans le match décisif de la finale.
« Constatant que la SIG était arrivée à la fin d’un cycle pendant lequel elle avait franchi un palier important pour s’installer dans le haut du panier hexagonal, le club a décidé de ne pas reconduire le contrat de Vincent Collet et l’a chaleureusement remercié pour son action qui a contribué à son redressement », peut-on lire dans le communiqué.

La SIG annoncera prochainement le nom de son remplaçant.
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Juin 2016 - 9:17

Vincent Collet et Strasbourg, c'est fini
Au lendemain du quatrième échec d'affilée en finale de Pro A, le club alsacien a annoncé mercredi qu'il ne prolongerait pas son entraîneur. Vincent Collet était en place depuis 2011.
Cette fois, c'est terminé. Vincent Collet a coaché, et perdu, mardi soir contre l'ASVEL en finale de Pro A, son dernier match avec Strasbourg. En poste depuis 2011, l'entraîneur de la SIG arrivait au terme d'un contrat renouvelé l'an passé pour une saison.

Martial Bellon, le président du club alsacien, lui avait proposé de prolonger son bail il y a quelques semaines, mais Collet avait souhaité repousser sa réponse après la finale de Pro A, ce qui avait irrité le dirigeant. Le dialogue entre les deux hommes était quasi rompu depuis plusieurs semaines.

Un succès en finale aurait peut-être modifié la donne mais une ultime rencontre, mercredi, a entériné la fin d'un cycle de cinq ans, le plus réussi de l'histoire du club, marqué par quatre échecs d'affilée en finale de Pro A depuis 2013, mais aussi une finale d'Eurocoupe au printemps, un doublé Coupe de France-Leaders Cup en 2015, deux saisons d'Euroligue (2013-2014 et 2015-2016) et quatre saisons de suite, série en cours, aux deux premières places de la saison régulière de Pro A.
Un entraîneur étranger en approche
Le club devrait finaliser dans les jours qui viennent un accord avec un entraîneur étranger. La SIG a pris contact dernièrement avec l'Italien Simone Pianigiani (ex-Sienne et équipe nationale d'Italie) et le Letton Ainars Bagatskis (ex-Nijny Novgorod en Russie), l'actuel sélectionneur de la Lettonie.

Vincent Collet (53 ans), pour sa part, est à la recherche d'un club étranger jouant l'Euroligue ou l'Eurocoupe, mais les ouvertures sont assez réduites. Il pourrait ainsi décider de prendre une année sabbatique, d'autant qu'il est apparu extrêmement meurtri par la nouvelle désillusion en finale contre l'ASVEL
equipe

.
En lisant cet article ce n'était déjà plus le grand amour entre le Président et sont Entraîneur .


.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Juin 2016 - 21:36

La fin de l’ère Collet
Cinq belles saisons qui se sont terminées, mardi contre l’Asvel dans le match décisif de la finale (77-80), en queue de poisson : Vincent Collet quitte la SIG avec le sentiment du devoir inaccompli. Triste fin.
Et puis soudain, il a perdu les pédales. La sirène finale vient de retentir dans un Rhenus médusé. Sur les lattes, les Verts de Villeurbanne hurlent leur bonheur, après avoir arraché le dix-huitième trophée du club le plus titré en France.

Une triste farce dont il est, une fois de trop, le dindon

Indifférent à ces scènes de liesse, comme possédé par le démon, Vincent Collet traverse le parquet en diagonale pour tenter de rattraper les arbitres et leur dire sa manière de penser. Au passage, il gifle un cameraman qui avait le malheur d’être sur son chemin. Puis il s’enferme dans son bureau, dont l’accès est gardé par deux sbires patibulaires en costume sombre.
Il s’en extrait bien après que Casper Ware et Tony Parker ont fait la claque devant un parterre de journalistes, bras dessus, bras dessous, sourires éclatants qui s’étirent jusqu’aux oreilles. Jérémy Leloup, l’ailier de la SIG que l’on envoie au front les soirs de désastre, est venu dire sa déception (lire ci-contre).
Enfin, Collet apparaît. Son visage est livide, ses traits sont tirés. Debout derrière la table où il avait pris l’habitude, ces cinq dernières années, de s’asseoir longuement pour disséquer avec sagacité les nombreuses victoires (157) et les défaites, anodines comme douloureuses (85), il s’est contenté d’une phrase, sibylline et emplie d’amertume : « Bonsoir et merci, j’apprécie les remerciements du basket français ».
Le rideau est tombé sur cette triste farce dont il est, une fois de plus, une fois de trop, le dindon. Vincent Collet, homme qui respire, suinte par tous les pores le basket, qui a sacrifié sa vie pour que sa stratégie d’orfèvre mène aux succès, ne peut accepter ce nouveau revers.
Le camouflet administré par Nanterre en 2013 l’avait déjà affecté. L’aller-retour que les Limougeauds ont fait claquer sur ses joues émaciées les deux années suivantes l’a traumatisé.
À la tête de la plus belle équipe que la SIG ait jamais réunie, le Normand voyait cette saison comme une catharsis, une forme de rédemption en apothéose avant de rejoindre le banc d’un grand d’Europe.
Son plan a parfaitement fonctionné jusqu’au match 3 de cette finale. Pau et Le Mans ont été expédiés en amont. Puis Villeurbanne a pris cher lors des deux premiers épisodes au Rhenus.
Le soir de son 53e anniversaire, fêté avec les proches dans son bureau, son équipe menait deux à zéro dans la série. Personne n’avait jamais réussi à renverser la vapeur dans ce cas de figure. Collet a eu l’immense tort de se croire déjà arrivé.

Lente agonie

Le retour de flamme a été dévastateur. À l’Astroballe, où « les joueurs sont arrivés la fleur au fusil, avec femmes et enfants, pour célébrer le titre », aux dires du président Martial Bellon, la SIG a perdu le fil, jusqu’au cruel dénouement de mardi.
Dans cette lente agonie, on pourra reprocher au technicien strasbourgeois de n’avoir pas su trouver ni les mots pour remobiliser ses troupes, ni les parades pour limiter l’engagement physique de Charles Kahudi et des siens.
Il ne livrera aucune explication, son portable restant éteint hier, à la veille de son départ pour Pau et le rassemblement de l’équipe de France qui prépare son tournoi de qualification olympique (TQO), début juillet aux Philippines.
C’est finalement par voie de communiqué que le club a officialisé la séparation, devenue inéluctable, hier après-midi. « Constatant que la SIG était arrivée à la fin d’un cycle pendant lequel elle avait franchi un palier important pour s’installer dans le haut du panier hexagonal, le club a décidé de ne pas reconduire le contrat de Vincent Collet et l’a chaleureusement remercié pour son action qui a contribué à son redressement. »
L’homme qui craignait de devenir « l’éternel loser de l’Est » a donc pris congé sans pouvoir dire adieu au public du Rhenus. Il restera comme l’homme du renouveau de la SIG, du beau jeu et des nobles idées. Malgré une finale d’Eurocoupe au printemps, un doublé Coupe de France-Leaders Cup l’an dernier, deux prestigieuses campagnes en Euroligue et une stabilité jusque-là inconnue à Strasbourg – quatre saisons de rang aux deux premières places de la saison régulière de Pro A –, son œuvre restera à jamais inachevée.

Un coach étranger

Pour lui succéder, la SIG se tourne vers l’étranger, où les noms de l’Italien Simone Pianigiani, du Letton Ainars Bagatskis et du Finlandais Henrik Dettmann ont été avancés.
En France, Vincent Collet n’a en effet pas d’égal. Une maigre consolation pour celui qui aime tant gagner. À Strasbourg, il a perdu la main. Une année sabbatique lui ferait certainement le plus grand bien pour se requinquer.
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Juin 2016 - 21:44

« Ils m’ont dit : “T’es pas venu pour rien !” »

MÊME QUAND IL NE JOUE PAS , Tony Parker noircit les pages de l’histoire du basket français. Jamais une équipe en finale n’était parvenue à remonter un 0-2 pour soulever le trophée : laissez lui endosser à plein-temps son costume de président et le miracle est au bout. Ça vaudra sans doute quelques remerciements de plus !
Présent lors des trois derniers matches de la finale, le président de l’Asvel a eu un poids dans cet incroyable retournement de situation, depuis son discours le matin de l’épisode 3 au dîner en privé qu’il a eu avec Casper Ware (élu MVP de la finale) à la veille de l’épilogue. Rien n’était gagné d’avance, mais avec “TP”, les Villeurbannais ont bousculé une SIG sans doute trop sûre de son fait.

« C’est pour vivre ça que j’ai investi dans le basket français »

Parker s’est investi, mettant à disposition de ses joueurs un avion privé pour rallier Strasbourg et ces derniers le lui ont bien rendu. « On a essayé de les mettre dans les meilleures conditions. Ils m’ont tous dit : “T’inquiètes pas Président, t’es pas venu pour rien, merci pour l’avion !” », vibrait mardi soir le quadruple champion NBA.
Meneur sur le parquet, Tony Parker a usé de son charisme pour monter cette équipe, allant chercher Ware en cours de saison – « Tony m’a dit qu’il manquait une pièce à cette équipe », relevait le MVP – ou en embarquant Charles Kahudi dans l’aventure.
« Je me rappellerai toujours une discussion que j’ai eue avec Charles alors qu’on était en Chine, j’essayais de lui expliquer le projet, que s’il venait ici, il gagnerait un titre », glissait ainsi Parker. Le résultat, tout le Rhenus l’a vu mardi quand “L’Homme”, capitaine de l’Asvel, a soulevé pour la première fois le trophée de champion de France.
“TP” est venu, il a vu et il a vaincu. Et la performance comble le “propriétaire” de l’Asvel.
« C’est pour vivre des moments comme ça que j’ai investi dans le basket français. Tu vas avoir des aventures humaines. Je suis tellement heureux pour mes employés », avouait-il.
Après un crochet aux “States” pour rejoindre sa femme enceinte, “TP” va retrouver Vincent Collet en équipe de France pour une dernière aventure devant mener à Rio.
Pour le désormais ex-entraîneur de la SIG, il n’a pas eu d’autres mots que « le sport, c’est cruel », préférant, en mode présidentiel, féliciter le coaching de JD Jackson sur cet épilogue. « Il a été très fort tactiquement, il a fait tous les bons choix, à chaque moment », soulignait ainsi Tony Parker.
Ça peut être dur le sport de haut niveau, ça ne supporte pas trop les sentiments, mais c’est aussi à ce prix-là qu’on gagne.
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 15 Juin 2016 - 21:46

 Jérémy Leloup

“Da Wolf” a la dent dure

À l’instar de son équipe, il s’est éteint après le match 2. Jérémy Leloup (29 ans, 2,02 m) a inscrit davantage de points (12) dans le second acte de cette finale que lors des trois dernières rencontres réunies (7). En basket, certains chiffres valent tous les commentaires du monde…
Avant-hier, à l’occasion de cet épilogue traumatisant face à l’Asvel, l’ailier de la SIG est parti sans laisser d’adresse : 0 sur 5 aux tirs, 0 sur 3 à trois points, pas même un petit lancer franc marqué… La soirée s’est apparentée à un cauchemar pour “Da Wolf ”. Seuls ses quatre rebonds lui permettent d’échapper à une évaluation négative (2). Mais à sa décharge, il n’a pas été l’unique joueur à se trouer dans les grandes largeurs.
« Je n’ai pas vraiment de mots », a lâché l’ancien Dijonnais, littéralement décomposé à l’heure d’analyser ce quatrième échec d’affilée en finale. « C’est dur par rapport à la saison qu’on a faite. On a été en dedans en première mi-temps. C’est bien qu’on ait réussi à réagir ensuite. On a su revenir grâce à un moment d’euphorie. Mais ça n’a pas suffi. »

Le « corps arbitral » dans le viseur

Anéanti par la déception, Jérémy Leloup n’a pas résisté à la tentation de “bâcher” le « corps arbitral », qu’il accuse d’avoir « sifflé des choses très dures » à l’encontre de la SIG.
« Villeurbanne creuse un écart de vingt points à l’instant même où on nous inflige une antisportive et une technique. Je n’ai pas peur de le dire ce soir (lire mardi). La saison est terminée et il faut porter un peu ses c....... Les décisions n’étaient pas les mêmes des deux côtés. »
L’Asvel a, il est vrai, utilisé tous les moyens possibles et imaginables pour annihiler les contre-attaques alsaciennes. Quitte à commettre quelques fautes flagrantes, jamais sanctionnées autrement que par une simple remise en touche…
Y a-t-il, pour autant, matière à crier au scandale ? Non, bien sûr que non. On a même envie de parier que les Strasbourgeois retrouveront un soupçon de lucidité à ce sujet, dans les prochains jours, en revoyant les images de leurs trente premières minutes ratées.
Si le meneur villeurbannais Casper Ware (27 points) a fait la chanson à la SIG, ce n’est certainement pas imputable aux arbitres. « Au final, ça s’est joué sur des petits détails », observe Jérémy Leloup.
C’est d’autant plus rageant…
AMAURY PRIEUR :

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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 16 Juin 2016 - 1:26

Cette fin de cycle annonce la fin de la SIG comme puissance dans le basket français, vous allez voir.
Dans 3 ou 4 saisons au plus tard, place à la ProB.

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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 20 Juin 2016 - 21:21

Le point à la SIG Dettmann en pole
Une semaine après son douloureux échec en finale du championnat, la SIG est en phase de reconstruction. Cette semaine, le successeur de Vincent Collet sur le banc strasbourgeois devrait être intronisé. Le Finlandais Henrik Dettmann tient la corde.
À l’heure où Vincent Collet a repris le collier avec l’équipe de France, en vue du tournoi de qualification olympique (lire ci-dessous) , la SIG s’active pour lui trouver un successeur.

Passé le temps de la déception, après le quatrième revers en finale du championnat (2-3 dans la série contre Villeurbanne), les dirigeants cherchent l’homme providentiel qui pourrait redonner un nouveau souffle à l’équipe après le quinquennat de Collet, dont le contrat n’a pas été reconduit.
« Être sûr de ne pas se tromper »
« C’est un dossier délicat, parce que l’on veut être sûr de ne pas se tromper, explique le président Martial Bellon. Avec le directoire, Aymeric (Jeanneau) et Jérôme (Rosenstiehl) , on étudie toutes les propositions. Et au jour d’aujourd’hui (lire hier) , la décision n’est pas encore prise. »

Voilà deux semaines, la SIG avait reçu Ainars Bagatskis. Mais le coach letton a opté pour un poste d’assistant de David Blatt à Darussafaka, nouveau riche stambouliote qui jouera l’Euroligue. Quant à l’Italien Simone Pianigiani, autre nom avancé par le président Bellon, il a donné ce week-end son accord à l’Hapoël Jérusalem.
« Bagatskis comme assistant à Istanbul, c’est 400 000 euros, précise le président. Et Pianigiani en Israël, c’est plus de 700 000 euros ! La SIG intéresse, mais nous n’avons pas encore les moyens de nous aligner à ce niveau de salaire. Si on avait dix millions d’euros de budget, on pourrait en reparler. Mais là, avec sept et demi, ce qui est déjà beau en France, on ne peut pas. »
« On a besoin de regards différents »
Pour l’heure, le candidat le plus crédible reste Henrik Dettmann. Le technicien finlandais (58 ans), dont le nom circulait déjà du côté du Rhenus au printemps 2011 pour remplacer Fred Sarre, a passé deux jours à Strasbourg, en fin de semaine dernière.

« C’est un bon candidat, parmi d’autres, mais rien n’est fait », dit Martial Bellon, lequel confirme au passage que le choix se portera probablement sur un technicien étranger : « Si on veut continuer à progresser sur la scène européenne, on a besoin de regards différents ».

Henrik Dettmann, qui dirige la sélection finlandaise depuis 2004, a connu une expérience en France. En 2010, on l’a vu s’asseoir en cours de saison sur le banc de Dijon, ce qui n’avait pas empêché la relégation du club bourguignon en Pro B.

Ces principaux faits d’armes ont été réalisés avec la sélection allemande, qu’il a menée au bronze lors du Mondial 2002. En club, c’est aussi Outre-Rhin qu’il a effectué l’essentiel de sa carrière.
Encore cinq joueurs sous contrat
Qu’il s’agisse de Dettmann ou d’un autre, Martial Bellon espère pouvoir officialiser la décision « au courant de la semaine ». Il sera alors temps de rebâtir une équipe compétitive, cinq joueurs – les Français Fofana, Leloup, Lacombe et Ntilikina ainsi que l’Américain Howard – étant encore sous contrat.

Quant aux cinq autres pros – Collins, Weems, Campbell, Beaubois et Duport –, ils ne sont plus liés à la SIG.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Ven 24 Juin 2016 - 10:16

Henrik Dettmann s’engage avec la SIG

Henrik Dettmann sera le nouvel entraîneur de la SIG

La SIG a confirmé vendredi matin l’engagement du Finlandais Henrik Dettmann, qui succèdera à Vincent Collet au poste d’entraîneur.
Le club strasbourgeois a ainsi officialisé une nouvelle qui était dans l’air depuis quelques jours.
« Un peu plus d’une semaine après la défaite en finale contre l’ASVEL et l’annonce de la fin de l’aventure avec Vincent Collet, la SIG Strasbourg a trouvé son successeur, explique la SIG dans un communiqué. Sélectionneur de l’équipe nationale de Finlande, qu’il a hissée dans les phases finales de l’Euro 2011, 2013, 2015 – battue en 8e de finale par la Serbie après avoir éliminé la Russie – et de la Coupe du Monde 2014, Henrik Dettmann figurait déjà sur les tablettes du club strasbourgeois en 2011.
« Nous avons bien regardé le marché. Soit les coaches étaient trop chers, soit ils souhaitaient se relancer sans réelles perspectives d’avenir pour le club. Notre objectif était de travailler avec un coach qui avait vraiment envie de nous rejoindre pour construire et qui adhère au projet global du club », explique Martial Bellon, le président dans le même communiqué.
« Le Directoire de la SIG, qui a aussi pris en compte les avis techniques de Jérôme Rosenstiehl et Aymeric Jeanneau, a donc décidé de faire confiance à Henrik Dettmann en lui proposant un contrat d’un an. En cas de prolongation, les discussions ont porté sur deux années supplémentaires. « Il correspondait le plus, par son expérience européenne, à ce que nous cherchions et a manifesté une volonté forte de s’investir à Strasbourg », ajoute le président.
Plusieurs fois champion de Finlande avec Helsinki, formateur de joueurs comme Koponen (CSKA Moscou), Salin (Gran Canaria) ou Koivisto (Francfort), Dettmann, coach de la JDA Dijon pendant 14 matches en fin de saison 2010, a connu son heure de gloire en Allemagne. Coach de la sélection d’outre-Rhin, il avait décroché la médaille de bronze aux Mondiaux d’Indianapolis en 2002, puis remporté deux ans plus tard, l’Eurochallenge avec le Mitteldeutscher BC de Weißenfels.
Henrik Dettmann était aussi un habitué du Rhenus dans les années 1996 à 1998 lorsqu’il venait régulièrement suivre Jiri Lehtonen, le meneur de la sélection finlandaise qui portait alors les couleurs de la SIG. Le nouveau coach devrait prochainement rejoindre l’Alsace et contribuer à la construction de sa nouvelle équipe ».
Henrik Dettmann sera présenté à la presse lundi après-midi au Rhenus.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 26 Juin 2016 - 8:39

Erik Murphy signe avec la SIG
La SIG vient d'annoncer ce dimanche midi qu'elle venait de recruter le joueur Erik Murphy, qui possède la double nationalité américaine et finlandaise.
Le joueur né en 1990 s'est engagé pour une saison.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 30 Juin 2016 - 10:46

Un nouveau départ à la SIG Louis Campbell tire sa révérence

Capitaine embléma tique de la SIG sous l’ère Vincent Collet, arrivé en fin de contrat à l’issue de la défaite en finale de Pro A contre Villeurbanne, Louis Campbell (37 ans) a annoncé, hier, sur les réseaux sociaux, que son aventure strasbourgeoise touchait à son terme.
« Je suis triste de dire que je ne reviendrai pas (à la SIG) , peut-on lire. Ma famille et moi-même tenons à vous remercier du fond du cœur. Les dernières semaines ont été un cauchemar… Mais cela restera la plus belle période de ma carrière ! »
Arrivé en Alsace à l’orée de la saison 2012-2013 en provenance de Tübingen, le “Général” a été de toutes les campagnes : les victorieuses, avec ce doublé Leaders Cup-Coupe de France en 2015, mais aussi les douloureuses, avec ces cinq finales perdues, quatre en championnat et une en Eurocoupe.

Une page se tourne définitivement

Devenu l’homme-lige de Collet sur le parquet comme dans les vestiaires, le meneur américain a incarné l’esprit collectif et guerrier développé par le sélectionneur national. Professionnel exemplaire, Louis Campbell n’a pas laissé le poids des ans altérer sa passion. Avec son départ, conjugué à celui du binôme Collet-Tavano, c’est une page de l’histoire de la SIG qui se tourne.
Charge à Henrik Dettmann, le nouveau coach finlandais, d’en noircir une nouvelle avec la même abnégation.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 30 Juin 2016 - 10:52

La privatisation de la SIG « Un modèle unique »
En préambule de la présentation du nouvel entraîneur, Henrik Dettmann, le président de la SIG, Martial Bellon, est revenu sur la privatisation du club.
« Dans l’histoire de la SIG, cette privatisation est un événement important », dit Martial Bellon.
Il est vrai que le processus initié par le maire Roland Ries, désireux de voir la Ville se désengager financièrement – avec 51% des actions, elle était majoritaire – s’est longtemps apparenté à un serpent de mer.
En mai 2010, l’actuel président a d’ailleurs été appelé à la rescousse, alors que Carlo Wilm et Alain Saint-Michel s’écharpaient autour de la reprise du club. Mais le dossier de privatisation avait été enterré deux ans plus tard, le modèle économique imaginé par Bellon n’étant alors pas viable.

« Ce n’est pas le “Bellon basket club” »

Il aura encore fallu attendre quatre saisons de plus – ponctuées par de belles réussites sportives sous la conduite de Vincent Collet, même si le titre suprême n’a jamais pu être décroché – pour concrétiser la mue.
Exit la SEM (société d’économie mixte), place à la SASP (société anonyme sportive professionnelle) : la SIG a été privatisée le 21 juin, sur un « modèle coopératif unique dans le sport de haut niveau français », aux dires du président.
Avec la nouvelle répartition du capital, ce sont désormais 70 entreprises – il n’y en avait qu’une vingtaine en 2012 – qui détiennent 86% des actions, à participation égale. 13% sont entre les mains de la structure “SIG et Territoire”, soit les petits actionnaires et sympathisants du club, le 1% restant revenant aux membres “historiques”.
« On rend des comptes aux entreprises qui financent le club, martèle le président, en incluant les quatre autres membres du directoire (*). La SIG, ce n’est pas le “Collet basket-club”, comme j’ai pu l’entendre, encore moins le “Bellon basket-club”. Si on se trompe, on peut nous sanctionner et on s’en ira. »

« Toujours en avance sur les temps de passage »

Celui qui avait été initialement nommé à la présidence, de manière bénévole – il est désormais rémunéré –, pour « un contrat à durée déterminée », est en tout cas reparti pour un cycle de trois ans. Et il défend son bilan.
« Quand je suis arrivé, le premier objectif était d’apurer le déficit et de retrouver les play-offs, rappelle-t-il. Ensuite, on m’a demandé de procéder à une augmentation de capital. On est parti d’un budget de 3,9 millions d’euros pour atteindre aujourd’hui les 7,5 millions. Sportivement, on voulait aussi jouer tous les ans une Coupe d’Europe. On a toujours été en avance sur les temps de passage. Maintenant, nous avons un nouveau but, à l’horizon 2020. »
Les nouveaux statuts doivent en effet permettre à la SIG d’accélérer ses projets, en particulier celui de l’Arena, nouvelle enceinte qui doit prospérer sur les fondations du Rhenus Sport d’ici quatre ans et dont le coût est estimé à 22 millions d’euros.
Pour financer cet outil, la SIG compte sur les subsides d’un namer , soit une entreprise qui accolera son nom à l’Arena moyennant un « apport de 35% du remboursement de l’emprunt », aux dires de Bellon.
« La commercialisation du dossier suit son cours, indique Martial Bellon. Nous sommes en contact avec trois entreprises. J’espère pouvoir annoncer des choses d’ici à la rentrée, en septembre ou en octobre. »

« Dans le Top 20 européen »

Le reste sera financé par la SIG, sous forme de loyer, et par les commerces qui viendront s’adosser à l’Arena dans le futur quartier d’affaires du Wacken.
D’ici là, Martial Bellon espère mener le club « dans le Top 20 européen, avec un budget aux alentours de dix millions d’euros ».
(*) Le directoire, reconduit pour un mandat de trois ans, est composé de Martial Bellon (président), Christian Grasset, Raymond Schweitzer, Nicolas Moncade et Dominique Wendling
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Ven 1 Juil 2016 - 2:31

Top 20 européen avec un palmarès si famélique... Pathétique.

_________________
Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
Le rideau de pluie grisâtre s'ouvrira et tout sera brillant comme l'argent.
Alors, vous les verrez !
Les rivages blancs et au-delà la lointaine contrée verdoyante sous un fugace levée de soleil.


Courage Jimmy !

Schilles tel que vous ne l'avez jamais vu https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=gtslFXBB3YM
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 10 Juil 2016 - 10:24

Pape Sy pour 2 ans
Le club de Martial Bellon vient d’annoncer la signature du joueur français de 28 ans. Pape Sy arrive du BCM Gravelines-Dunkerque, où il été sous contrat pendant 3 ans, mais qui à l’issue de la seconde année a fait valoir sa clause de départ pour s’engager avec le club alsacien. Il sera le quatrième joueur JFL et permet à la SIG d’être en conformité avec le règlement de la LNB. Après une belle saison où il aura permis au club nordiste de retrouver les playoffs, le néo-Strasbourgeois va découvrir le très haut niveau avec un club qui vise le haut du classement et qui jouera en coupe d’Europe. Le nouveau coach signe donc là, la 2ème recrue du club.
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Basket (+ SIG)

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